Sujet identifié ‘histoire’
La STM en photos
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais malgré que j’adore la nouveauté à Montréal, les nouveaux buildings et les nouvelles constructions, je suis un admirateur de l’histoire de notre ville. Malheureusement, l’histoire qui est présentée en classe du primaire au cegep est selon moi, déficiente et souvent présenté par un enseignant qui ne connait que ce que les livres lui dit de dire. J’avoue que je généralise, mais tout ça pour vous dire que quand je découvre un site qui me permet d’en apprendre sur notre métropole, je vais m’assurer de vous en parler.
Cette fois-ci, c’est la Société de Transport de Montréal qui nous offre expositionstm.info avec toutes les photos qui ont été présentées lors de son exposition à la Station Place-des-Arts dans le cadre de son 150e. Couvrant les périodes des tramways, des autobus, du Métro et aujourd’hui même. Vous pourrez vous instruire tout en découvrant les gens qui se trouvent derrière les déplacements qui ont eu lieu, qui ont lieu et qui, je l’espère, auront lieu.
L’exposition se veut un hommage aux travailleurs de la STM, d’hier à aujourd’hui. Truffé d’images, de sons et de petits clips vidéo, j’ai dû passer quelques heures à lire et visionner ce qui m’était offert. J’y ai trouvé mon compte et j’y ai appris. J’espère que vous en profiterez autant que moi.
Connaissez-vous Jacques Viger ?
Ce n’est pas juste une rue dans le sud de la ville qui souvent n’est considérée que la voie de service de l’autoroute Ville-Marie. Jacques Viger (1787-1858) est à peut-prêt ce que vous pouvez avoir de plus Montréalais dans l’historie de la ville.
Montréal est sous administration des juges de paix, en 1833, la ville se dote d’une charte et nomme son premier maire, Jacques Viger. Même si son règne sera court, que de 3 ans avant que la ville soit mise sous tutelle et reprise par les Juges de Paix. Viger aura eu le temps de marquer l’histoire, par exemple, en présentant les première armoiries de Montréal, pas très très loin de ce que nous connaissons aujourd’hui.
Viger, qui fût également président en 1934 et en 1956 de la Société Saint-Jean-Baptiste, était reconnu pour son amour de l’histoire et en gardant des archives qui aujourd’hui sont toujours disponible à la bibliothèque de Montréal. C’est de cet album souvenirs que je veux vous faire découvrir.
Depuis un certain temps déjà, l’album est disponible en ligne pour qu’il puisse être vu de tous Montréalais qui veulent en savoir plus sur leur histoire. Des gravures, photographies, et plusieurs textes anciens sont toutes disponibles vous permettant d’apprécier ce qui se faisait « dans le bon vieux temps ».
Encore un lien très bien caché dans le site portail de la Ville de Montréal qui franchement, est aussi mélangé et difficile à suivre que ses gestionnaires mais qui en fouillant comme il faut, regorge de trésors et d’information utiles…. comme ses gestionnaires.
Bonne lecture!
L’album Viger, Souvenirs Canadiens
L’histoire dans la tête ailleurs.
Les rues, les parcs et les endroits publiques de Montréal sont remplie de Noms de gens connues et un peu moins connus qui ont marqué l’histoire de notre cité. Je vous avais parlé voilà presque un an du Centre de Toponymie de Montréal, vous savez donc que j’ai un amour personnel sur l’histoire de ce qui c’est passé ici.
Voilà qu’une émission, La Tête Ailleurs, que j’écoute plus souvent qu’autrement en baladodiffusion sur les ondes de la première Chaine de Radio-Canada offre depuis quelques semaine des chroniques de la Journaliste Caroline Morin sur l’histoire des Femmes d’hier et d’aujourd’hui. « Ces femmes qui ne sont pas faite en béton » porte principalement sur des noms d’endroits ou de rues que nous croisons jours après jours mais dont très souvent, leur histoire nous est inconnue. Par exemple, cette semaine, la chronique portait sur Soeur Émilie Gamelin, mais les noms de Denise Pelletier, Laure Conan et Judith Jasmin ont toutes été nommées précédemment.
Malheureusement, à l’exception de la chronique du 8 janvier je n’ai pas été capable de trouver en archive sur le site de la radio d’état les chronique du passé, mais elles sont disponible si vous télécharger la balado sur iTunes.
Si l’histoire de Montréal vous intéresse,, essayez au minimum de revenir sur leur site web pour les entendres, mais si vous êtes curieux de nature, La Tête Ailleurs en vaut l’écoute.
Sainte-Catherine: Le livre
En conjonction avec une superbe exposition « La Rue Ste-Catherine fait la une! » au Musée Pointe-à-Callière, le livre paru chez les Éditions de l’Homme de l’Historien Paul-André Linteau est une admirable réussite digne de l’histoire de cette rue centrale et nécessaire au bon fonctionnement de la ville qu’est la Catherine.
La Rue Ste-Catherine qui sépare sur 11 km le nord du sud (ou presque) de la ville est elle-même une frise chronologique de l’histoire de Montréal. Les hauts et les bas de la ville peuvent être tissés avec les bonnes et les mauvaises années de la rue. Comme l’auteur mentionne dans son introduction, je ne connais pas une seule personne qui n’a pas un seul souvenir relié à Ste-Catherine. Je n’ai que 36 ans et j’ai vécu certaines des pires années de son histoire. Les départs de magasins phares pour la ville reine de Toronto. La fermeture puis le déclin des théâtres de l’Ouest, la fermeture du Forum et sa prostitution en pseudo-temple de mauvais goûts qu’il est devenu et tous les magasins et restaurants qui ont fermé suite au départ de nos Canadiens.
Mais dernièrement, j’y vois un regain d’énergie qui rend heureux. Les magasins phares sont de retour, l’Apple Store en est un bel exemple, la vie culturelle reprend vie avec l’arrivée de la place des Festivals, de la construction de la salle de l’Orchestre Symphonique de Montréal et des plans futurs du coin mythique qu’est Saint-Laurent et Sainte-Catherine ou la réanimation de l’Église St-James, l’avenir d’une de nos artères principales est maintenant garantie et s’en va dans la bonne direction.
En lisant l’oeuvre « La rue Sainte-Catherine; Au coeur de la vie Montréalaise » je me suis permis de revoir l’histoire de ma ville d’une façon dont je n’avais jamais imaginé avant. Au bout de ces 250 années d’histoire, cette rue a vécu les talents pas si différents de Lilly Saint-Cyr et de Jean Duceppe. Il est surprenant qu’aucun autre livre n’est pas été écrit avant à ce sujet, mais je suis maintenant heureux qu’il soit entre mes mains et ô combien pratique et intéressant.
Un cadeau de Noël que j’ai reçu et je peux dire que ça m’a pris plus de temps de décider d’écrire ce billet que de prendre le livre et de le dévorer du début à la fin avec un sourire permanent accroché à mon visage.
PS. Le blogue n’est pas mort, un côma léger seulement, nous reprendrons vie dans les jours qui suivent, une nouvelle image et peut-être de nouveaux auteur(e)s nous aiderons dans le bon fonctionnement de PM.
Angus
Peu d’endroit à Montréal possède autant d’histoires à dire que les Shop Angus, l’expression « si les murs pouvaient parler » s’applique particulièrement à ce lieu puisque tout ce qui en reste sont que quelques murs. Des noms tels que Dandurand, Shaughnessy, Van Horne et Laurendeau sont d’exemples de noms qui aujourd’hui représente des rues, des écoles et des parcs, mais qui au tournant du siècle dernier étaient finement reliés aux chemins de fer et aux Shops Angus.
Au moment de sa construction dans Petite-Côte, vers 1900 les ateliers Angus, sont destinés à la fabrication de matériel ferroviaire dirigés par Richard Bladworth Angus. Comme une ville dans la ville, on retrouve, à l’intérieur de ce vaste complexe des plus modernes, construit entre 1902 et 1905, outre les bâtiments industriels, un hôpital, un poste de pompiers et une banque. Quelque 8000 ouvriers travaillent à la fabrication quotidienne de 30 wagons. La plupart d’entre eux habitent le quartier qui connaît alors un développement accéléré. Aujourd’hui, il ne reste que quelques murs, la caserne de pompiers est maintenant un établissement de la SAQ et de nouvelles rues ont été développées avec de nouvelles constructions qui ont le look des ateliers de briques rouges.
Le livre « Angus » découvert lors de l’émission Les Chemins de Travers sur les ondes de la première chaîne de Radio-Canada, L’auteur, Gaétan Nadeau discute des histoires rencontrées lors de ces recherches. De l’utilisation des ateliers pour la construction de munitions et de blindés pour les grandes guerres, ces liens avec l’église catholique toujours présente à Montréal jusqu’à sa fermeture en 1992. L’iconographie du livre est complète et les textes n’oublient pas la partie importante des travailleurs eux mêmes et du développement de quartiers complets dans Rosemont et tout l’Est de Montréal.



