Mardi Musique: Bernard Adamus
Mardi Musique est un billet qui parait à chaque mardi où je m’amuse à vous faire découvrir un artiste ou un groupe, francophone ou anglophone qui émane Montréal dans leur son, philosophie ou paroles. Aujourd’hui Bernard Adamus.
Dans la catégorie d’artiste, tu aimes ou tu aimes pas, il y a pas plus noir ou blanc que Bernard Adamus. Ceux qui aiment, aiment beaucoup, et ce qui n’aiment pas, détestent, il n’y a pas de milieu. Adamus fait dans en 2012 ce que Lucien Francoeur ou Plume Latraverse chantaient dans les années 70 et 80. Du rock-folk-blue-country-sale comme les quartiers dont il chante le quotidien. Bernard Adamus est un chouchou de la critique (surtout celle de Radio-Canada) mais pratiquement inconnu des radios Top-40. Gagnant de plusieurs prix déjà, comme Petite-Vallée, FrancoFolies ou les Francouvertes, sa musique est pratiquement inexistante sur les radios commerciales, surpris? nous non plus!
Mardi Musique: Wolf Parade
Mardi Musique est un billet qui parait à chaque mardi où je m’amuse à vous faire découvrir un artiste ou un groupe, francophone ou anglophone qui émane Montréal dans leur son, philosophie ou paroles. Aujourd’hui Wolf Parade.
Imaginez le son Malajube et le son Arcade Fire ensemble, ça donne Wolf Parade, rien de moins. La raison pour laquelle c’est de ce groupe dont il est sujet aujourd’hui est simplement parce que j’ai dernièrement acheté l’album de Moonface, un projet parallèle du chanteur à la voix distinctive, Spencer Krug. Le groupe fondé à MTL depuis 2003 de quatre membres, trois de Colombie-Britannique (déménagé à Montréal) et un seul de Montréal, est en pause depuis Mars 2011. Les membres sont une liste de « who’s who » de la scène dite Indie. De plus de Krug, l’autre chanteur et guitare Dan Boeckner a aussi son « sideproject » avec Handsome Furs. DeCaro, bassiste, est un ancien de Hot Hot Heat et Arlen Thompson, le Montréalais à la batterie s’est aussi amusé avec Arcade Fire et Treasure Hunt. Je m’excuse si je fais Hipster, mais ne vous en faite absolument pas si vous n’avez jamais entendu parler de ces groupes auparavant. Faites-moi confiance, vous allez aimer ce qui suit.
Ce clip de I’ll Believe in Anything est tiré de l’album At Mount Zoomer de 2008 produit chez SubPop Records (Nirvana, Fleet Foxes, Postal Service, Mudhoney ou The Shins)
La Chanson Yulia, tiré de l’album Expo 86 de 2010
P.S. C’est le 5e billet de ProposMontréal qui inclus des vidéos. Ont dirais que je viens de découvrir YouTube, sérieusement!
Taxi vs Humain (Vidéo)
Il est assez difficile de porter jugement à ce que l’on voit sur ce vidéo viral. Une altercation semble avoir commencé entre un chauffeur de taxi et un groupe de gens dans le boulevard St-Laurent. Le chauffeur du taxi se sentait surement en danger, mais si ce que la description sous le vidéo raconte, que tout ça à commencer pour une histoire de porte fermée trop fermement, je me demande vraiment ce qui s’est passé pour justifier cette violence. Nous oyons ensuite le taxi se sauver suite à l’incident (délit de fuite). Quelqu’un devrait appeler la boite vocale de Claude Poirier pour en savoir plus.
Une question me vient à la tête, je me demande toujours ce qui pousse quelqu’un à sortir son téléphone et filmé quand il vooit ce genre de choses. Mon cellulaire est à la fine pointe et pourtant. Ce n’est jamais mon premier instinct. Merci à llaneloc d’avoir téléversé le clip.
De l’aide pour Tourisme Montréal
Je me suis promis de ne pas parler des étudiants sur le blogue, mais avec ce qui se passe dans les rues de la grande métropole ces temps-ci et avec un manque d’écoute sur la colline parlementaire de la capitale nationale du Québec, je n’ai malheureusement aucune idée de ce que le tourisme aura l’air cet été à Montréal. Quand même CNN prend le temps de diffuser quelques images des scènes quotidiennes, ça ne peut faire bonne presse au « Paris de l’amérique du Nord » (j’haïs ce surnom, excusez). Par contre, ce que je sais, c’est qu’il y a quelqu’un chez Tourisme-Montréal qui fait de son mieux pour présenter la ville sous la bonne image au grand public. Depuis quelques jours, Tourisme-Montréal s’amuse à téléverser de nouveaux vidéos promotionnels sur leur compte Youtube et je peux vous dire que ces clips sont miles fois plus intéressants que n’importe quelle pub télévisé de Laval.
Une création de l’équipe de ID3, les vidéos bilingues montrent plusieurs côtés de la ville, ces saisons, son architecture, sa vie culturelle, sa vie nocturne, sa vie gay, sa vie culinaire, son histoire et j’en passe. C’est plusieurs clips à chaque jour qui, à l’aide de vignettes variant entre une minute et demi à deux minutes et demi, nous permet d’être tourisme dans notre propre ville. Les capsules sont créées à partir d’images d’archives récentes emprunté aux partenaires de l’organisme privé à but non lucratif.
Aussi mineure que cela peut paraître et vous allez rire, ce que je préfère dans chacun des clips, c’est la petite intro avec le MTL et un petit iconereprésentant le sujet de la prochaine minute. Couteau/fourchette pour la gastronomie, une petite famille pour les sorties en familles ou la silhouette de la ville pour un clip sur l’architecture. Oui les clips sont clichés, ils s’adressent après tout au public extérieur du Grand Montréal, mais ce sont quand même ces petits clichés qui fait que nous aimons la métropole non ?
En voici quelques exemples, mais pour toutes les regarder, jetez un coup d’oeil sur le profil Youtube de Tourisme Montréal, mais passez quelques minutes aussi sur les sites officiels comme tourisme-montreal.org ou montrealcam.com.
PS: Je ne suis pas payé par Tourisme-Montréal et merci à Alexandra d’avoir répondu à mes questions.
Mardi Musique: Rufus Wainwright
Mardi Musique est un billet qui parait à chaque mardi où je m’amuse à vous faire découvrir un artiste ou un groupe, francophone ou anglophone qui émane Montréal dans leur sons, philosophie ou paroles. Aujourd’hui Rufus Wainwright.
Je ne suis pas trop certain si mon artiste d’aujourd’hui représente bien Montréal. Même qu’il se peut qu’il représente trop bien Montréal. Dans le fond, je vous laisse décider. Si vous écoutez/lisez/regardez n’importe quelle nouvelles culturelles (à l’exception de TVA surement), en français ou en anglais aujourd’hui et pour quelques jours, je peux vous garantir que vous allez entendre parler de Rufus Wainwright.
Né à New-York et habitant maintenant… New-York, il a habité et étudié à Montréal, tout comme sa soeur Martha Wainwright. Les deux chantent régulièrement dans les deux langues, mais sur son plus récent album, Rufus n’y va que de la langue de Shakespeare. Fils d’une pure Montréalaise du Mile End, Kate McGarrigle, des Soeurs McGarrigle, décédée en janvier 2010 et d’un père faisant dans le folk américain de New-York, le son montréalais a toujours une place dans ses créations. « Out of the game » son plus récent album qui est en magasin depuis aujourd’hui a reçu des critiques parfois élogieuses, parfois mitigés. Je vais avouer que l’appréciation de sa musique m’est venu sur le tard, quand je me suis assagie, mais ce genre d’artiste est souvent coupé sec, vous aimez ou vous n’aimez pas… moi j’aime.
Nul n’est prophète dans son pays et tout comme d’autres comme Leonard Cohen par exemple, Wainwright est beaucoup plus reconnu dans le reste du monde qu’ici. La preuve, ce septième album est une production de nul autre que Mark Ronson. Ronson qui a aussi « mit sur la map » des albums à succès comme « Back to Black » d’Amy Winehouse, « Alright, Still » de Lily Allen, « 19″ d’Adele ou « Rudebox » de Robbie Williams.
Pour revenir à ce que je disais avant l’interlude musical, certains artistes d’ici sont moins connus de la majorité à cause de leur langue anglaise, Wainwright en est un bon exemple. Pour faire une drôle d’analogie, cette semaine le « Wilensky’s Special », Sandwich mythique de la rue Fairmount a fait les manchettes en apparaissait dans une liste des meilleures sandwichs du monde. Malheureusement, beaucoup de francophones n’avaient aucune idée de l’existence de ce chef d’oeuvre de « balloney » et de moutarde. Comme quoi en culture musicale ou culinaire il y a deux solitudes, même ici à Montréal.


