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PM voit MTL.

 2 Commentaires | Article écrit le 25/11/14 par Martin
pmvoismtl

Suite à l’événement « Je vois MTL » et au petit compte rendu avec mon top liste dont j’ai publié plus tôt cette semaine, je me demandais ce que ProposMontréal aurait aimé voir comme futur projet, que ce soit pour le 375e ou pour un événement quelconque. C’est alors que je me suis mis à penser et je suis arrivé avec deux projets dont la réalisation seraient, pour moi du moins, une belle addition à ce qu’est et ce que va devenir la métropole.

Illumination du Pont Jacques-Cartier.
Montréal est la nouvelle ville lumière et avec l’hiver qui approche à grands pas, vous verrez à la tombée du jour qui arrive plus tôt que plus en plus de structures illuminées éclaire la ligne d’horizon de Montréal. Je ne parle pas d’une lumière violente, mais bien d’une lumière enchanteresse qui fait de nos soirs d’automne et d’hiver un endroit un peu plus féerique. La Tour du Stade, le Complexe Desjardins, la Biosphère, l’hôtel Courtyard Centre-Ville sont toutes des édifices qui dernièrement, se sont vu illuminés. Ajoutez à ça d’autres icônes du « skyline » montréalais comme la croix du Mont-Royal et le 1501 McGill College et vous avez là des nuits toutes en couleurs. Alors, pourquoi ne pas faire la même chose avec le pont le plus connu de l’île. Le Pont Jacques-Cartier est une icône de la ville et son illumination pourrait apporter un peu de vie à la circulation constante sur la traversée.

Pardonnez mon travail de modification.

Pardonnez mon travail de modifications.

Biosphère de Montréal.

La Biosphère illuminée. Photo par BruBMédia

Réouverture de l’Île-de-France.
S’il y a une chose dont on ne manque pas à Montréal, ce sont les Chefs de renom, que ce soit les Laprise, Picard, Park, Hughes ou Ferreira, Montréal regorge de talents culinaires. Pourquoi ne pas faire revivre un endroit qui a déjà été une place importante dans cette industrie. Ce restaurant de type art-déco Steamship et le mobilier sont de l’architecte Jacques Carlu aménagé en 1931 et décoré par son épouse Natasha Carlu. L’ensemble comprend une salle à manger et un foyer-promenoir. Il est situé au 9e étage d’un édifice de la rue Sainte-Catherine qui abritait un magasin Eaton, aujourd’hui le Complexe les Ailes.

Le restaurant est aujourd’hui est inscrit au Registre du Patrimoine Culturel du Ministère de la Culture du Québec, il doit donc rester le plus intacte possible. Il est si important que la protection inclut même le mobilier, la vaisselle et plus 830 éléments. L’Île-de-France est parmi les premières oeuvres art-déco au Québec et est abandonné depuis 1999. JE PROMETS de faire un billet en entier sur ce restaurant qui pique ma fascination au plus haut point. Malheureusement, personne d’Ivanhoé Cambridge ne retourne mes appels pour en faire une visite ou répondre à quelques questions. (sérieusement si quelqu’un à une connexion chez I-C, prière de le mettre en contact avec moi)

Restaurant Île-de-France Montréal

Restaurant du 9e étage du Magasin Eaton et son mobilier.

Il y a beaucoup plus de projets qui me tiennent à coeur, mais la plupart sont déjà en route ou en cours d’exécution. La revitalisation du Planétarium Dow par l’ÉTS ou bien la mise à jour de la jetée Alexandra du Vieux-Port en sont de beaux exemples. J’aurais aussi ajouté le projet du Silo #5, mais étant le projet probablement le plus discuté depuis des années, je ne crois pas que mon grain de sel aurait fait une grosse différence. C’est pour cette raison que je nomme deux idées qui ont peu ou pas de traction dans l’opinion publique en ce moment.

Que pensez-vous de ces deux idées? Avez-vous aussi une idée dont personne ne parle? Partagez avec nous, nous ouvrirons notre tribune si assez de projets croise notre boîte de courriel.


Je re-vois MTL

 Aucun Commentaire | Article écrit le 20/11/14 par Martin
jevoismtl

Ce fut une belle journée lundi avec l’événement Je Vois MTL. Montréal a besoin de plus d’événements rassembleur de ce type, à l’Exception de cette première et de C2MTL, la créativité des gens d’affaire de Montréal est plus souvent qu’autrement ignoré, enterré par le cynisme du citoyen moyen et une classe politique désenchantée. Mais il y a quelque chose dans l’eau ou peut-être que les astres ce sont alignés, mais lundi, les gens étaient à l’écoute. En résumé, des organismes, des compagnies privées ou de simples citoyens étaient invités dans cet immense « brainstorm » pour partager leurs idées de projets, comment les rendre à terme sans aide nécessaire du gouvernement et ce en mettant les avantages de la ville à l’avant plan. Les participants se devaient de signer un engagement « promettant » de prendre leur projet et de le compléter. Je Vois MTL se voulait une belle journée de rencontre, de réseautages et de boîte à idées.

C’est plus ou moins 180 projets économiques, architecturaux et sociaux qui furent présenté lors de la journée. De ces 180, nous en avons retenu qui nous touchent plus particulièrement. Des projets dont ProposMontréal serait prêt à pousser corps et âme sachant que leur différence sur la métropole serait sans équivoque. Prenez note que ce sont NOS projets favoris et pas nécessairement les meilleurs. Je ne ferai pas une description détaillée de chaque projet de la liste, mais en cliquant sur le titre, vous pourrez être transporté sur leur page dans le site de jevoisml.com

Revitalisation de l’Esplanade de la Place Ville-Marie.
L’Avenue McGill College se termine sur une place publique très mal utilisée, soit la place publique entre La Place Ville-Marie et l’Édifice de la BDC. L’idée lancée par Ivanhoé Cambridge sera de rendre l’endroit un peu plus joviale, plus attirante et avec les rumeurs de transformation de McGill College en rue piétonnière, cet espace urbain pourrait devenir un formidable nouvel endroit où tenir des événements en plein air.

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Embellissement des structures de béton de l’autoroute 40.
Présenté par l’Association des Ingénieurs-Conseils du Québec, ce projet veut redonner vie aux structures de béton soutenant l’autoroute surélevée en y peinturant des murales créées par des artistes locaux et mises en oeuvre par des jeunes en réinsertion sociale. Si vous suivez ce blogue, vous connaissez mon amour pour les murales et pourquoi ce projet m’attire. De plus, la 40 est surélevé sur plusieurs kilomètres, traversant plusieurs arrondissements, les pilons de la Métropolitaine ne sont que des canevas de béton attendant des artistes.

METROPOLITAINE

Projet de dépanneurs santé
Le terme est relativement nouveau, les « Déserts Alimentaires » sont des endroits où l’offre alimentaire est, soit malsaine, soit inexistante. En revanche, il y a un dépanneur à chaque coin de rue à Montréal. l’idée de la Direction de la Santé publique de Montréal est de joindre les deux. Encourager les dépanneurs à tenir un inventaire plus intéressant de fruits et légumes pour en encourager la consommation, assurer la rentabilité économique du projet et peut-être rendre le goût d’une pomme à 0,50$ plus intéressante qu’un hot-dog à 1,00$ Oui ça commence par l’éducation, mais la disponibilité du produit doit être là également.

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Parcours-relais Banque Nationale
Ce n’est pas un secret, le chemin entre l’aéroport de Dorval et le centre-ville est d’une morosité déconcertante. La Banque Nationale projette dès 2015 la revitalisation de la route à l’aide de végétation, d’oeuvres d’Art se voulant une interprétation des valeurs chères aux Montréalais. Une fois le chantier achevé, les créations feront l’objet d’un legs universel par BN et ses partenaires privés comptant entre autre Sid Lee et Aéroports de Montréal. Maintenant ce groupe privé doit convaincre à peu prêt tous les paliers de gouvernements.

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UniversCITÉS
Montréal est une ville universitaire, une des plus grandes en amérique du nord, C’est plus de 170 000 étudiants à Montréal durant la saison des cours. UniversCITÉS se veut un sommet, un événement où les intervenants du monde universitaire pourrait discuter et démontrer la valeur ajoutée des établissements dans le développement et la prospérité des villes, illustrant leurs contributions à Montréal par le passé et pour l’avenir et permettra de démontrer l’importance de continuer à les soutenir dans leur rôle de vecteurs du développement de la métropole.

Le Wi-Fi sur l’île, le vélo à l’avant plan, partenariat San Francisco-Montréal, lien aérien avec la Chine, du miel urbain et une tonne d’idées se sont échangées durant cette journée. Je ne pouvais pas vraiment nommer tous ceux que je voulais et je vous ai mentionné que cinq qui m’avait frappé. Je vous invite à aller sur le site de l’événement et prenez quelques heures de votre journée pour trouver vos projets préférés. De toute façon, il fait froid pour sortir. Comme si nous ne le savions pas déjà, je me suis quand même surpris à découvrir l’immense créativité des Montréalais.


Beaubien, une histoire de famille

 Aucun Commentaire | Article écrit le 15/11/14 par Martin

Nous avons demandé à nos fans Facebook si une chronique régulière sur la toponymie de Montréal pouvait les intéresser et la réponse a été d’un retentissent oui. Il semble que l’histoire c’est temps-ci est plus intéressant que le présent, pardon je m’évade. L’idée de cette rubrique m’est venu quand j’étais sur la rue Beaubien, venant de passer la station de métro du même nom et en plus ce sont deux parcs qui portent ce nom, soit un à Outremont et un dans Rosemont. L’avenue de 9.6km s’étire de la cour de triage d’Outremont jusqu’à l’autoroute 25 dans l’est et héberge entra autre le mythique Cinéma Beaubien, le Régine Café et l’hémisphère Gauche. Finalement, cette rue possède deux petites anomalies que je trouve intéressantes à mentionner dans son introduction. Premièrement, sa portion est et ouest sont décalé de quelques mètres au Boulevard St-Laurent ce qui la coupe en deux. Deuxièmement, la rue est à double sens sur toute sa longueur, sauf à son extrémité outremoitaise où elle est à sens unique direction ouest-est sur une longueur de 85 mètres entre Durocher et Hutchison.

Cinéma Beaubien

Cinéma Beaubien

Alors, voici la situation géographique de l’Avenue qui est assurément une des plus connues des montréalais et pourtant, qui était ce Beaubien qui mérite toute cette attention? Je dois faire mon mea culpa de ne m’être jamais posé la question auparavant. C’est alors que je me rends sur le site de Toponymie Montréal pour découvrir qui était ce Beaubien. Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant que la rue n’est pas nommée ainsi pour un seul individu, mais bien pour plusieurs générations de Beaubien qui auront fait une différence dans nos vies quotidiennes encore aujourd’hui. Une vraie toile de noms historiques que vous reconnaîtrez au long de la lecture. Comme quoi, ces désignations que les rues portent aujourd’hui, étaient des montréalais comme nous tous. Même si je ne suis pas un fan de généalogie, je n’ai pratiquement pas le choix dans ce cas-ci de partir de plus loin et de descendre les générations.

Famille Beaubien à la résidence de Pierre à Outremont.

Famille Beaubien à la résidence de Pierre à Outremont.

C’est vraiment en honneur de Pierre Beaubien (1796-1881) que la rue porte ce nom depuis sa désignation en 1912. Jeune il étudie au Séminaire de Nicolet et au Petit Séminaire de Montréal avant d’aller étudier à l’Académie de Paris où il ressort en 1819 avec un bachelier ès lettres et un doctorat en 1822 avant de revenir au Bas-Canada en 1827. En plus d’être médecin des Sulpiciens et des Soeurs de Notre-Dame et dans plusieurs établissements à Montréal. Il est réputé pour avoir introduit le stéthoscope au Canada et fait partie en 1837 d’un groupe de Patriotes armés qui protègent Louis-Joseph Papineau dont la maison est attaquée par des anglais il est Président de la société Saint-Jean-Baptise en 1859. Il eut également une vie politique importante, élu à l’Assemblée législative du Canada de 1843 à 1844 et de 1844 à 1849. Il fut conseillé municipal pour la Cité de Montréal de 1843 à 1846. le patriarche de mon histoire possède plusieurs lots de terrains sur l’île de Montréal à Côte-Ste-Catherine, Côte-St-Louis et Côte-des-Neiges. Outremont et le Cimetière Côte-des-Neiges sont situés sur ses lots. Il fit don de quatre de ces terrains vers 1868 à l’Évêque Ignace Bourget pour y construire l’institut des sourds-Muets du Québec, Coin Ste-Dominique et St-Louis (aujourd’hui l’Avenue Laurier). Pierre et son épouse Marie-Justine Casgrain (veuve de Dr. Charles Butler McGuire) lèguent à la ville de Saint-Louis plusieurs lots et de voies de circulation qu’ils nomment Maguire, Casgrain, de Gaspé, Alma et Lauretta (aujourd’hui St-Viateur). Ce couple aura qu’une enfant, Louis.

Pierre et Louis Beaubien

Pierre et Louis Beaubien

Louis Beaubien (1837-1915), baptisé en 1837 en présence de son parrain un certain Denis Benjamin Viger, fils de Denis Viger (Rue St-Denis, Square Viger) et de sa marraine Dame Marie-Julie Bruneau, épouse de Papineau. Homme public, il est élu dès 1867 à l’assemblée législative du Québec dans Hochelaga et élu au fédéral en 1872. Il est réélu plusieurs fois ensuite au provincial soit en 1875, 1878 et 1881. Comme son père, il est également président de la Société Saint-Jean-Baptiste en 1882. L’homme d’affaire est aussi reconnu comme étant un co-fondateur de la Banque Provinciale du Canada, aujourd’hui connue sous le nom de Banque Nationale. Par contre, il est plus reconnu comme étant le fondateur de la Ville d’Outremont en 1875. Depuis 1845, les villages de l’île de Montréal sont réunis selon des ensembles administratifs. La Côte-Sainte-Catherine est unie durant neuf ans à la Côte Notre-Dame-des-Neiges et, après 1855, relève d’un conseil siégeant à St-Henri. Ce type d’encadrement politique déplaît à certains habitués à se gérer seules et plusieurs d’entre elles réclament la reconnaissance de leur personnalité civile. C’est dans ce contexte, qu’en 1875, la Côte-Sainte-Catherine prend son envol sous le nom de Municipalité du village d’Outremont puis, en 1895, obtient son statut de municipalité de ville. L’ironie veut que cette dernière redevienne qu’un arrondissement. Louis Beaubien épouse à 27 ans Suzanne Lauretta Stuart, l’Avenue Stuart à Outremont porte son nom, ainsi que l’ancienne désignation de St-Viateur mentionné plus haut. Le couple aura quatre garçons et quatre filles, dont Charles-Philippe Beaubien, grand-père de Charles Taylor de la Commission Bouchard-Taylor. Son frère Joseph Beaubien fût Maire d’Outremont à plus d’une reprise et fonda la Brasserie Frontenac. Un buste de l’homme politique se retrouve dans le Parc Beaubien à Outremont.

Avenue Beaubien, coin Christophe-Colomb, 1961

Avenue Beaubien, coin Christophe-Colomb, 1961

Des quatre fils, nous allons nous concentrer ici sur Louis de Gaspé Beaubien (1877-1939). Il est un homme d’affaire sérieux et respecté à Montréal, il crée multiple compagnie dont la plus populaire fut certainement la firme de courtage L.G. Beaubien. Il fait partie du conseil d’administration de l’université de Montréal en autre qui honore aujourd’hui l’excellence académique en sciences sociales avec le prix L.G. Beaubien. Malheureusement, pour Louis-de-Gaspé, il est détrôné dans l’imaginaire montréalais par la dame qu’il épousa en 1899. Fille du Juge en Chef de la cour du Québec, alors appelé la cour du Banc du Roi, Sénateur Alexandre Lacoste et de Marie-Louise Globensky philanthrope très connu auprès des plus démunis. Nous parlons ici de Justine Lacoste-Beaubien, co-fondatrice de l’Hôpital Ste-Justine avec Irma Levasseur. Elle a consacré sa vie à cette institution en y dédiant toute son énergie et son temps ainsi que sa fortune. Elle se retire en 1966 de la direction de l’hôpital après près de 60 ans de services ininterrompus à l’âge de 89 ans. Elle aura donc été partie intégrale de tous les déménagements de l’hôpital qui porte son nom, du petit hôpital de la rue Saint-Denis en 1907, sur De Lorimier en 1908, au retour rue St-Denis passant de 70 à 300 lits. Elle planifie la construction d’un hôpital plus grand situé sur le Chemin de la Côte-Ste-Catherine en 1957. Avec 800 lits et affilié à l’Université de Montréal, l’Hôpital Ste-Justine est un des centres de pédiatries les plus importants au Canada.

Justine Lacoste-Beaubien 1903 et 1958

Justine Lacoste-Beaubien 1903 et 1958

Et nous avons bouclé la boucle. Du patriarche propriétaire de fermes et de terrains situés autour de la côte Ste-Catherine et d’Outremont à un hôpital pour les petits de l’île se situant exactement là où l’ancêtre de nom de la fondatrice élevait ses chevaux. L’avenue porte bien son nom après tout, la famille Beaubien aura une partie intégrante de la création du Montréal moderne, plusieurs ont été sénateurs, hommes d’affaire et philanthropes. De nos jours, la famille est encore bien vivante, Philippe de Gaspé Beaubien (1928- ) est fondateur de la compagnie Télémédia, fondateur de ParticipACTION, membre influent de l’Expo 67 et président de maintes conseils d’administrations. Ses fils et petits fils sont membres actif de la société, par exemples, Philippe de Gaspé Beaubien III est directeurs aux sains des Alouettes de Montréal et est toujours présidents de la compagnie de communication fondée par son grand-père et François de Gaspé Beaubien est membre du C.A. de Zoom Média. La Famille De Gaspé-Beaubien est membre sélect des 100 personnes les plus riches du Canada.

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On pense souvent aux Molson, Desmarais, Péladeau ou Redpath comme des familles ayant changé Montréal, mais chaque coin de rues, chaque parc ou espace public peuvent cacher une partie importante de notre histoire. La Famille Beaubien en sont un bel exemple. pensez-y la prochaine fois que vous emprunterez l’Avenue d’Outremont à Anjou. Oui j’ai sûrement oublié des détails, mais ceci n’était pas un cour d’histoire mais une note pour savoir qui était le Beaubien de la rue du même nom.


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