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Bonne fête hockey
Le 3 mars 1875 avait lieu au Victoria Skating Rink le tout premier match de hockey organisé intérieur de l’histoire. Montréal est officiellement le lieu de naissance du sports d’équipe le plus rapide sur la planète. Une publicité dans The Gazette la journée même annonce la joute. Deux équipes de neuf joueurs se mettent d’accord sur la longueur du match, sur certaines règles et remplacent la balle habituellement utilisée par une rondelle de bois.

Hockey au Victoria Skating Rink, approx 1880
Le lendemain, le même journal publiait un compte rendu de l’événement mais d’autres articles font aussi leur apparition comme celle-ci, fait inusité, si l’on se fit à la dernière partie de l’article, ce fut aussi le premier combat dans un match de hockey. L’aréna Victoria était située sur la Rue Drummond juste au nord de René-Lévesque où se trouve aujourd’hui un stationnement à étage, à un jet de pierre du Centre Bell où nos glorieux d’aujourd’hui pratiquent le sport inventé pratiquement au même endroit plus de 137 ans plus tard.
Hockey dans le Victoria Skating Rink – Le dernier match de hockey de la soirée entre les neufs, Messieurs Torrance (Capitaine), Meagher, Potter, Goff, Barnston, Gardner, Griffin, Jarvis et Whiting; et Messieurs Creighton (Capitaine), Campbell, Campbell, Esdaile, Josephn, Henshaw, Chapman, Powell et Clouston. La partie est jouée habituellement avec une balle de caoutchouc avec chacun essayant de l’envoyer dans les limites de l’autre côté de la glace. Pour s’assurer de garder les têtes et les nerfs des spectateurs une rondelle de bois fut utilisée à la place de la balle. Elle a glissé entre les joueurs à très grande vitesse. Les résultats étant que l’équipe de Creighton a gagné deux matchs sur l’équipe de Torrance. Un petit incident a eu lieu à cause de garçons qui patinaient durant le jeu, un garçon fut frappé à la tête et l’homme qui en était responsable s’est rappelé qu’une bagarre durant laquelle un banc fut brisé en plus d’autres dommages. L’intention était de faire une autre partie, mais les événements disgracieux misent fin à cette idée.

Victoria Skating Rink
Montréal a sa place dans l’histoire de plusieurs autres sports. Le Royal Curling Club de Montréal établit en 1807 est le plus vieux club sportif en Amérique du Nord. Même si le jeu de lacrosse était joué par les amérindiens bien avant notre arrivée, les règles tel que nous les connaissons aujourd’hui furent écris par William George Beers du Montreal Lacrosse Club en 1867. En 1888 l’Ontarien, James Naisnmith, père du basketball fut étudiant et puis directeur sportifs de l’université McGill avant d’aller inventer le sports au Massachussetts. Montréal fut aussi important au Football américain quand les joueurs de l’université McGill visitèrent l’université d’Harvard en 1874 pour un match de Football de type « Boston Rules » où le ballon était transporté à la place d’être poussé avec les pieds comme dans le football (soccer) traditionnel. En patinage artistique, le Montréalais Louis Rubenstein devient le premier champion mondial en 1890 et Montréal est l’hôte du premier championnat canadien de patinage artistique en 1914.
Alors ce soir, lorsque deux des équipes les plus mythiques dans l’histoire du sport que l’on nomme le hockey se rencontrerons sur la glace du Centre Bell. J’espère que RDS aura une petite pensée pour cet anniversaire plutôt spécial.
Nos grandes disparues
Avec l’arrivée dans la Major League Soccer de nos Impacts nous sommes fiers de gagner une nouvelle équipe de ligue majeure. Pensez-y nous en avons que trois en incluant le Canadien dans la LNH. je prends en considération les Alouettes qui jouent dans une ligue professionnelle, mais faut avouer qu’avec huit équipes, la LCF fait signe de parent pauvre des grandes ligues nord-américaines. Je pourrais mentionner les Stars qui jouent dans la Ligue Canadienne de Hockey Féminin, Les Stars sont la meilleure équipe du circuit, mais je vais attendre avant de les nommer « professionnelles » Malheureusement, la ligue a besoin d’un coup de main pour être prise au sérieux.
Avec un peu de recherche, j’ai découvert que Montréal a vu passer beaucoup d’équipes professionnelles et semi-professionnelles dans son histoire. Alors voici une liste d’équipes ayant évoluées à Montréal.
Hockey
Victorias de Montréal 1883-1910 et 1935-1939 (Plusieurs Ligues Semi-Professionnelles)
Montreal AAA Winged Wheeler 1886-1930 (Plusieurs Ligues Semi-Professionnelles et Amateurs)
Crystals de Montréal 1893-1895 (Amateur Hockey Association of Canada)
Shamrocks de Montréal 1896-1912 (National Hockey Association)
Wanderers de Montréal 1903-1918 (National Hockey Association et LNH)
Le National de Montréal 1903-1924 (Plusieurs Ligues semi-professionnelles)
Maroons de Montréal 1924-1938 (Ligue Nationale de Hockey)
Royales de Montréal 1932-1961 (Plusieurs Ligues Amateurs)
Canadiens Junior de Montréal 1933-1972 (Ligue de hockey Junior Majeure du Québec)
Voyageurs de Montréal 1969-1971 (American Hockey League)
Bleu Blanc Rouge de Montréal 1972-1975 (LHJMQ)
Juniors de Montréal (et Verdun) 1975-1989 et 2005-2011 (LHJMQ)
Le Rocket de Montréal 1999-2003 (LHJMQ)
Hockey Féminin
Wingstar de Montréal 1998-2003 (National Women Hockey League)
Axion de Montréal 2004-2007 (National Women Hockey League)
Le Jofa-Titan de Montréal 1998-1999 (National Women Hockey League, jouaient à Laval)
Baseball
Royaux de Montréal 1897-1917 et 1928-1960 (International League)
Expos de Montréal 1969-2004 (Major League of Baseball)
Royales de Montréal 2003 (Canadian Baseball League, jouaient a Sherbrooke)
Football
Skylarks de Montreal 1872-1946 (CFL, traduit pour Alouettes en 1946)
Alouettes de Montréal 1946-1981 et 1986 (CFL)
Concorde de Montréal 1982-1985 (CFL)
Machine de Montréal 1991-1992 (World Football League)
Il y a aussi eu huit équipes dans la Quebec Rugby Football Union, ancêtre de la CFL soit;
Les AAA Winged Wheeler, Bulldogs, Cubs, Hornets, Indians, Nationals, Royals et les Westmounts
Football Intérieur
Machettes de Montréal 2005 (North American Indoor Football league, la ligue n’a jamais joué un match)
Soccer
Olympique de Montréal 1971-1973 (North American Soccer League)
Manic de Montréal 1981-1983 (NASL et NASL Interieur)
Supra de Montréal 1988-1992 (Ligue canadienne de Soccer)
Basketball
Dragons de Montréal 1993 (National Basketball League)
Royales de Montréal 2003 et 2007-2008 (American Basketball Association)
Matrix de Montréal 2005-2006 et 2008(American Basketball Association)
Sasquatch de Montréal 2008-2009 (Premier Basketball league)
Arena Lacrosse
Les Québecois de Montreal 1974-1975 (National Lacrosse League)
L’express de Montreal 2002 (National Lacrosse League)
Roller Hockey
Roadrunner de Montréal 1994-1997 (Roller Hockey International)

Pouvez-vous reconnaitre ces logos ?
Quelles équipes aimeriez vous revoir? Est-ce que j’en ai oublié? Montréal pourra-t-il un jour revoir les Expos dans un nouveau stade ou recevoir une nouvelle équipes de la NBA?
Le Français du Canadien
Les défaites à répétitions, Jacques Martin renvoyé, Randy Cunneyworth qui ne parle que la langue de Shakespeare. Est-ce une possibilité que peut-être, rien que peut-être, nous donnons un peu trop d’importance au hockey ? Ne vous trompez pas, j’adore le hockey, le sport en général même, suivez nous sur Twitter et vous verrez que je tweet souvent durant les matchs de nos Habs, des Alouettes ou de l’Impact. Or les manchettes sont inondées par le Canadien.
Mettons les choses au clair, des gens sont attaqués, violés et tués partout sur la planète. Des dictateurs s’assurent que leur peuple soit dans la misère et la peur du début jusqu’à la fin, le réchauffement climatique risque de changer la terre telle que nous la connaissons d’ici 20 ans. Nous nous soucions si notre « coach » va pouvoir contrôler son « goaler » et s’il pourra parler au journaliste pour remplir les huit dernières pages de la feuille de choux à Québécor. Sérieusement, est-ce que quelqu’un va finalement se rendre compte que cela n’a aucun sens.
Je suis un défendeur de la langue française, jusqu’au point où oui, contrairement à beaucoup d’entre vous, je fais des plaintes à l’Office de la Langue Française, j’ai ma carte du PQ et du BLOC, les gens que j’admire le plus en ce moment sont Amir Khadir et Guy A Lepage pour leur protection de notre langue. Mais là à s’en prendre à des sportifs de passage à Montréal dans une carrière qui les apporteront dans un minimum de 5 équipes, dont une seule dans un marché français, vous ne trouvez pas que c’est poussé un peu ?
Anthony Calvillo vient de se voir remettre les clefs de la ville, le quart-arrière de notre équipe de football à qui j’ai eu honneur de parler lors d’un événement l’an passé pendant plus de 30 minutes n’est pas capable de dire plus de 3-4 mots de français un à la suite de l’autre. Pourtant, il est à Montréal depuis le retour des Alouettes en 1996 et personne ne mentionne ces capacités dans la langue de Molière. La planète-foot regorge de francophones compétant et talentueux et Joey Saputo est allé chercher en Jesse March un sélectionneur à 100 % anglais, pas un mot des médias !
Le français à la Caisse de Dépôt est primordial, ce sont nos taxes qui payent leur salaire et j’exige que l’argent que je donne sans gaîté de coeur, paye après paye, sert à des gens qui parlent la langue de la majorité, ma langue. Or, est-ce possible que nous donnions un peu trop d’attention au fait que l’entraîneur de hockey TEMPORAIRE ne parle pas français. Vous n’êtes pas obligé d’aller au Centre Bell, d’acheter les gilets du club, vous pouvez même changer le canal de votre téléviseur si le coeur vous en dit, mais en ce moment l’équipe est perdante, ne va nulle part et ce n’est pas la langue de l’entraîneur qui va changer les choses.
Vous n’avez qu’à suivre les statistiques d’Influence Communication pour voir que le Québec est tout simplement déconnecté du reste de la planète. Pendant que les gens parlent de la mort Kim Jong-Il, du printemps arabe et des révoltes du peuple russe qui en ont marre de leur Putin, nous on jase de hockey, les cinq mots clef Twitter les plus mentionnés au Québec dans la semaine du 13 au 19 décembre…. tenez vous bien ; Jacques Martin, Louis Leblanc, Cunneyworth, Hal Gill et Pierre Gauthier. Voyez vous le lien encore ?
Pour terminer, est-ce possible que ce soit de notre faute ? Les séparatistes les plus en vue en ce moment, sont les Khadir, Facal et Mourani et les familles les plus Montréalaises en ce moment sont les Molson, les Saputo et les Antonopoulos. Suis je le seule à commencer à voir un lien ici ? Est-ce possible que nous nous sommes assis sur nos lauriers après la révolution tranquille et que nous avons eu l’impression que le tout se réglerait de lui-même ?
D’une manière où d’une autre, si Randy se rend à la coupe, vous allez complètement vous foutre de la langue qu’il parle, et ça, c’est ce que j’appelle de l’hypocrisie.
Le Canadien sur Twitter
Twitter est très important pour ProposMontréal et pour tout blogue qui se respecte. C’est sur ce média social que, entre les niaiserie et les commentaires inutiles, vous pourrez retrouver beaucoup d’information et ce, au moment même où ça se passe. Mais c’est aussi les personnalités et, à Montréal, les personnalités, c’est au hockey que ça se passe.
En ce début de saison 2011-2012 des Habitants, voici les comptes Twitter des joueurs et associés du Club de Hockey Canadien. C’est en suivant ces fils de tweets que vous pourrez savoir ce qui se passe autour de l’équipe et les potins de leur vies personnelles, si ce genre d’information vous intéresse bien sûr.
Le Twitter de la ligue, @NHL
Le Twitter officiel du Club, @CanadiensMTL
Le Twitter des Bulldogs d’Hamilton, @bulldogsahl
Le Twitter de RDS, @@RDSca
Nos joueurs:
Michael Cammalleri, @MCammalleri13.

Max Pacioretty, @MaxPacioretty67.
Mathieu Darche, @matdarche52.

Yannick Weber, @yanweber68.

Brian Gionta, @Giostyle21.

P.K. Subban, @PKSubban1.

Hal Gill, @Skillsy75.

Andreas Engqvist, @aengqvist.

Brendon Nash (Hamilton), @bnash4.

Robert Mayer (Hamilton), @RobertMayer29.
Robert Mayer (Hamilton), @pdelmas.
Vous retrouverez d’autres comptes comme ceux de Price ou Gomez, mais la plupart son faux, des fois méchant et ne sont pas certifiés comme officiel. Créé par des gens qui ne comprennent pas nécessairement ce qu’est Twitter et son utilité. Puisque je ne peux garantir qu’il s’agit des vrais personnalités, je préfère m’abstenir de faire un lien vers eux.
Et en passant, vous pouvez aussi nous retrouvez ici, @proposmontreal. Il nous arrive régulièrement de faire du tweevage durant les matchs du Canadiens.
Pour ou Contre les célébrations d’après but ?
Le Canadien vient de battre les Blackhawks de Chicago 5-2, mais malgré le pointage, ce fut un duel de gardiens, du moins c’est ce que raconte le journal La Patrie. Ce qui retient l’attention c’est surtout les événements qui ont suivit le 2e but de Billy Reay. Le vétéran a osé lever les bras suite à son but. En effet, ce match du 13 novembre 1947 passera à l’histoire comme étant la première fois où un joueur leva les bras pour fêter. L’idée de Frank Patrick qui suggérera de permettre aux joueurs de festoyer suite à un but a maintenant fait son petit bonhomme de chemin.
Le fait de fêter est donc relativement nouveau dans l’histoire du Canadien et de la LNH. Le Football américain (et canadien) est reconnu pour ces festivités un peu exagérés suite à un touché et pourtant… En 2011, les puristes du hockey en veulent aux Price et Subban de fêter leurs exploits. Ces jeunes qui sont notre futur sportif osent démontrer des sentiments. Même Andrei Kostytin a eu le culot de sourire suite à son deuxième but en deux match contre Calgary hier.
Ce que je trouve bizarre est que ces mêmes puristes acceptent de voir des équipes comme les Devils ou les Oilers avoir des meneuses de claques ou des « ice girls » lors des arrêts de jeu, Ils acceptent les équipements de gardien trop grand et la disparition de la ligne rouge. Mais démontrer sa joie, jamais !
Nous sommes en 2011, pas en 1947, si un joueur est heureux, content ou tout simplement soulagé d’avoir mit fin à une disette de quelque matchs, qu’il ai le droit de le démontrer, ça rend le sport encore plus intéressant. Je préfère attirer les américains vers notre sport national en utilisant une cérémonie d’après but que par leur envoyer des équipes dans des marchés douteux (Columbus, sérieusement?).
Si le jeu évolue, le reste doit le faire aussi, si l’équipement, la vitesse et les règles changent d’année en année, pourquoi pas les petites joies que peut offrir de compter en prolongation après avoir eu un match plutôt difficile ou pourquoi pas montrer sa fierté après bloqué un joueur vedette suite à un tir de barrage?
Alors, festoyer c’est arrogant? Oui, ce l’est, mais quand tu peux te le permettre, pas de problème, quand le moment le permet, pas de problème et si ça peut jouer dans la tête de tes adversaires, pas de problème.







