Archive: ‘Culture’
Message à Serge Losique
Excuse moi Serge, mais tu as perdu la bagarre, mais peut-être pas la guerre, c’est à toi à jouer tes cartes comme il le faut. Dans la bataille entre Toronto et Montréal, Toronto nous bat à plate couture depuis quelques années déjà et ce, même si Le Festival des Films du Monde est le festival de cinéma le plus vieux au Canada et il nous présente des films internationaux depuis 1977. Ceci étant dit, le Toronto International Film Festival a prit le dessus et est maintenant reconnu par les gens de l’industrie comme étant un des plus prestigieux au monde.
Ne vous trompez pas, le FFM est un festival important pour Montréal, mais comme vous avez surement entendu dernièrement dans les médias, certain producteurs et réalisateurs locaux sont critiques à son endroit. Mais pourquoi cette guéguerre une fois de plus entre Toronto et Montréal? Le TIFF attire Hollywood, « so be it! » Pourquoi voudrions nous attirer Hollywood quand nous pouvons attirer le reste de la planète.
Serge, ne t’inquiète pas pour Hollywood, pense plus gros que le rêve américain. Pense planétaire, mais avant, tu dois travailler ton image. Le Festival des Films du Monde a un vieux look, nous sommes bientôt en 2011 et nous allons commencé par comparer les pages web TIFF vs FFM. Ça se compare même pas, le TIFF a une application pour téléphone intelligent, le FFM…. même pas un compte Twitter gratuit. Serge, ta compétition devrait être Cannes, pas Toronto avec ces stars américaines et anglo-saxonnes. Regarde vers l’Asie, l’Europe ou le Moyen Orient.
Serge, utilises le web, fais un festival avec l’aide du cinéma en ligne, regarde le site de l’ONF ou tou.tv par exemple, des réussites de nouvelles technologies. Nous avons un avantage que Toronto n’a pas, notre langue, notre culture unique au pays, regarde le monde de la francophonie qui s’offre à toi, regarde vers l’art de la cinématographie au lieu de regarder l’industrie du cinéma comme nos amis Canado-Américains de Toronto
Serge, tu dois l’avouer, le Festival des Films du Monde de Montréal a malheureusement passé à festival de 2e ordre au Canada, au lieu de t’obstiner et d’essayer de te battre contre les médias comme tu le fais en ce moment, relève toi les manches et va à la conquête du monde et laisse Toronto devenir une grosse américaine.
Le Dîner en Blanc de Montréal
Imaginez que vous faites un pique-nique avec votre amoureuse, amoureux ou simplement entre amis. Vous vous présentez à un endroit donné, avec votre panier, vos chaises et votre table, une petite nappe blanche pour faire plus chic. Vous pouvez vous installer dans n’importe quel parc à Montréal et dégusté ce repas que vous aviez fait avec amour. Des pique-niques de ce type il y en a tous les jours dans le grand Montréal.
Maintenant, imaginez ce même pique-niques, mais vous n’êtes pas qu’avec 2-3 amis, vous êtes 1000, une foule toute de blanc vêtue, avec chaises blanches, table blanche et un repas gastronomique. Ce n’est plus un simple pique-niques, c’est une rébellion. Et c’est ce que se veut le Dîner en Blanc, une façon de reprendre un espace, d’en profiter le temps d’une soirée et de repartir, en s’assurant que l’espace emprunté soit exactement de la même façon que vous l’avez trouvé.
C’est sympathique, c’est une soirée entre amis et aucune vitrine de la rue Sainte-Catherine a été brisée pour l’occasion. Les invités ne savent même pas où ils vont avant les dernières minutes avant le rendez-vous. Les hommes s’assoient d’un côté et les demoiselles de l’autre et le festin commence. À Paris depuis plus de 20 ans, ce concept a réuni à la mi-juin, 12 000 parisiens dans les Jardins du Carrousel du Louvre.
L’an passé, c’est le Quai Jacques-Cartier du Vieux-Port qui a eu droit à l’inauguration de ce concept à Montréal, organisé par Aymeric Pasquier, Montréalais d’adoption, fils de François Pasquier concepteur de l’idée originale parisienne. L’événement se décrit en quelques mots, Convivialité, savoir-vivre et bien sûr gastronomie.
Je suis un amoureux de la bière
Je suis un grand amateur de bières de toutes sortes, mais je ne suis pas un alcoolique pour autant. J’adore la bière parce qu’il y a plusieurs sortes différentes de bières pour tous les palais. Des blanches, blondes, ambrés, rousses, brune, noir, fruités, au chocolat, à l’érable, etc. Au Québec, nous faisons de la très bonne bière et je crois que nous commençons sérieusement à dépasser la Belgique. On peut faire des voyages dans n’importe quelles régions du Québec et trouver des bières de micro-brasserie typique de l‘endroit.
Le plus important festival de bières internationales en Amérique du nord vient de passer. Il s’est déroulé du 2 au 6 juin 2010. C’était la 17e éditions à Montréal. Naturellement les deux plumes de ProposMontréal étaient présents avec nos deux comparses habituels pour former notre quatuor traditionnel. Nous avons manqué qu’une seule des 17 éditions. J’ai adoré ma journée au festival, j’ai dégusté plus de 25 bières différentes. Le truc est d’y aller avec quelques amis et se partager toutes les bières que l’on se procure. Ce qui permet de goûter à beaucoup de bières sans “virer une brosse”!
Cette année ce sont toutes des bières québécoises qui ont gagné les prix. Pour ma part, mes coups de cœur sont:
-L’apocalypse 9,9%, de la Brasserie Artisanale le Saint-Bock
-La Noblesse 8,5%, de la Micro-brasserie Saint-Arnould
-L’espiègle 7’5%, de la Micro-brasserie Saint-Arnould
-Lord Sherlock Holmes 8%, du Broadway Pub
Un seul bémol pour l’évènement, c’était le manque de tables et de chaises. Il y en avait plus dans les éditions précédentes. L’année prochaine, le problème ne devrait pas se répéter. Le Mondial de bière déménage à la place Bonaventure. Les organisateurs disent qu’ils pourront accueillir deux fois plus de monde. J’ai déjà hâte!
Avec le début de l’été, tout est permis pour déguster une bonne bière. Si vous voyagez dans la province, n’oubliez pas d’essayer les bières de la région!!!
Angus
Peu d’endroit à Montréal possède autant d’histoires à dire que les Shop Angus, l’expression « si les murs pouvaient parler » s’applique particulièrement à ce lieu puisque tout ce qui en reste sont que quelques murs. Des noms tels que Dandurand, Shaughnessy, Van Horne et Laurendeau sont d’exemples de noms qui aujourd’hui représente des rues, des écoles et des parcs, mais qui au tournant du siècle dernier étaient finement reliés aux chemins de fer et aux Shops Angus.
Au moment de sa construction dans Petite-Côte, vers 1900 les ateliers Angus, sont destinés à la fabrication de matériel ferroviaire dirigés par Richard Bladworth Angus. Comme une ville dans la ville, on retrouve, à l’intérieur de ce vaste complexe des plus modernes, construit entre 1902 et 1905, outre les bâtiments industriels, un hôpital, un poste de pompiers et une banque. Quelque 8000 ouvriers travaillent à la fabrication quotidienne de 30 wagons. La plupart d’entre eux habitent le quartier qui connaît alors un développement accéléré. Aujourd’hui, il ne reste que quelques murs, la caserne de pompiers est maintenant un établissement de la SAQ et de nouvelles rues ont été développées avec de nouvelles constructions qui ont le look des ateliers de briques rouges.
Le livre « Angus » découvert lors de l’émission Les Chemins de Travers sur les ondes de la première chaîne de Radio-Canada, L’auteur, Gaétan Nadeau discute des histoires rencontrées lors de ces recherches. De l’utilisation des ateliers pour la construction de munitions et de blindés pour les grandes guerres, ces liens avec l’église catholique toujours présente à Montréal jusqu’à sa fermeture en 1992. L’iconographie du livre est complète et les textes n’oublient pas la partie importante des travailleurs eux mêmes et du développement de quartiers complets dans Rosemont et tout l’Est de Montréal.
Le Arcade Fire nouveau arrive bientôt
Même si la musique vous intéresse juste un peu, même si la musique n’est qu’une petite partie de votre vie quotidienne. Vous connaissez surement le groupe The Arcade Fire. Si vous connaissez le groupe, continuez à lire. Si vous ne les connaissez pas, je vous invite à quitter PM et aller les découvrir avant de revenir ici. Maintenant que les formalités sont passées, passons aux choses sérieuses.
Il se peut que vous ne le sachiez peut-être pas, mais depuis quelques semaines, le web culturel est sur les rumeurs au sujet du lancement du 3e album studio du groupe Montréalais. Cette semaine, le groupe lançait sur les ondes de certaines radios comme par exemple BBC Radio1 leur deux nouveaux simples tirés de l’album à venir.
Localement, je remercie le site P45 Magazine de m’avoir fait découvrir. The Suburbs est une chanson légère très radio où nous reconnaissons le son d’Arcade Fire à la première écoute. C’est autre chose quand on se tape la première écoute de The Month of May, qui ressemble plus à Arcade Fire en spectacles et qui déménage comme nous les avons rarement entendus en simple.
Les radios Montréalaises pour une raison encore inconnue n’ont pas vraiment embarquées comme le reste de la planète sur le son Arcade Fire lors des deux premiers opus du groupe. C’est vrai, j’oubliais que Marie May était plus tournée à la radio ici que le groupe qui apparait dans presque toutes les listes de meilleurs groupes dans le monde. Comme quoi la scène musicale anglophone à Montréal est trop souvent oubliée par nos radios dites « locales » et pourtant si vous saviez ce que vous manquez.
The Suburbs
Month of May


