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Sainte-Catherine: Le livre

Aucun Commentaire | Article écrit le 09/01/11 par BruB

Molson et le QuébecEn conjonction avec une superbe exposition « La Rue Ste-Catherine fait la une! » au Musée Pointe-à-Callière, le livre paru chez les Éditions de l’Homme de l’Historien Paul-André Linteau est une admirable réussite digne de l’histoire de cette rue centrale et nécessaire au bon fonctionnement de la ville qu’est la Catherine.

La Rue Ste-Catherine qui sépare sur 11 km le nord du sud (ou presque) de la ville est elle-même une frise chronologique de l’histoire de Montréal. Les hauts et les bas de la ville peuvent être tissés avec les bonnes et les mauvaises années de la rue. Comme l’auteur mentionne dans son introduction, je ne connais pas une seule personne qui n’a pas un seul souvenir relié à Ste-Catherine. Je n’ai que 36 ans et j’ai vécu certaines des pires années de son histoire. Les départs de magasins phares pour la ville reine de Toronto. La fermeture puis le déclin des théâtres de l’Ouest, la fermeture du Forum et sa prostitution en pseudo-temple de mauvais goûts qu’il est devenu et tous les magasins et restaurants qui ont fermé suite au départ de nos Canadiens.

Mais dernièrement, j’y vois un regain d’énergie qui rend heureux. Les magasins phares sont de retour, l’Apple Store en est un bel exemple, la vie culturelle reprend vie avec l’arrivée de la place des Festivals, de la construction de la salle de l’Orchestre Symphonique de Montréal et des plans futurs du coin mythique qu’est Saint-Laurent et Sainte-Catherine ou la réanimation de l’Église St-James, l’avenir d’une de nos artères principales est maintenant garantie et s’en va dans la bonne direction.

En lisant l’oeuvre « La rue Sainte-Catherine; Au coeur de la vie Montréalaise » je me suis permis de revoir l’histoire de ma ville d’une façon dont je n’avais jamais imaginé avant. Au bout de ces 250 années d’histoire, cette rue a vécu les talents pas si différents de Lilly Saint-Cyr et de Jean Duceppe. Il est surprenant qu’aucun autre livre n’est pas été écrit avant à ce sujet, mais je suis maintenant heureux qu’il soit entre mes mains et ô combien pratique et intéressant.

Un cadeau de Noël que j’ai reçu et je peux dire que ça m’a pris plus de temps de décider d’écrire ce billet que de prendre le livre et de le dévorer du début à la fin avec un sourire permanent accroché à mon visage.

PS. Le blogue n’est pas mort, un côma léger seulement, nous reprendrons vie dans les jours qui suivent, une nouvelle image et peut-être de nouveaux auteur(e)s nous aiderons dans le bon fonctionnement de PM.

RueFrontenac en version papier.

Aucun Commentaire | Article écrit le 24/10/10 par BruB

En 1964, le génie de l’homme d’affaire Pierre Péladeau profite d’une grève au journal Montréalais La Presse pour lancer le Journal de Montréal. Malheureusement, M. Péladeau nous a quitté mais son oeuvre reste toujours présent.

Mais depuis trop longtemps déjà, son oeuvre est maltraité par les dirigeants actuels. En lock-out depuis janvier 2009 le journal est publié par ces cadres, des journalistes à contrat non couvert par la convention collective et ce qui semble être des briseurs de grèves. Même si certains star-auteurs sont toujours au service de Québécor, il m’est impossible de leur en vouloir.

Pendant ce temps, les journalistes sans emploi se gardent occupé derrière le site RueFrontenac.com, un clin d’oeil à Rue89, créé par d’ancien du journal français Libération. Avec sa version papier RueFrontenac est un un journal à part entière. La question mérite donc d’être posée, Est-ce possible que RueFrontenac devienne au Journal de Montréal ce que le Journal de Montréal a été à La Presse lors de sa première parution le 15 juin 1964?

Règlement stupide, la faute aux élus

Aucun Commentaire | Article écrit le 31/03/10 par Le Weird

Il y a plusieurs règlements qui sont stupides, mais c’est surtout à cause du manque de précision du réglement. Comme l’évènement qui a eu lieu à Dollards-des-Ormeaux, M. David Sasson qui a reçu une amande de 75$ pour avoir joué au hockey dans la rue. Ce règlement existe pour empêcher les enfants de jouer dans les rues très passantes. Par contre, ce règlement n’est pas précis sur ce point et dans le cas qui nous concerne, la partie de hockey n’avait pas lieu dans une rue passante. Plusieurs personnes sont portées à donner le blâme à l’agent de la sécurité publique. Je ne dis pas cela parce que je travaille dans le domaine. Le problème est qu’un agent ne peut pas ignorer une plainte à un règlement municipal, si non il va perdre son emploi. Donc, la sécurité publique est à la merci de n’importe quels plaignants professionnels.

Je définie un plaignant professionnel comme étant une personne qui se plaint de tout et de rien sur n’importe quel règlement de la ville. Il y en a dans toutes les villes. Ce sont des gens qui n’ont rien à faire et lisent religieusement le livre de règlements municipaux et se plaignent à la moindre infraction. C’est le but qu’ils se sont fixés dans la vie, car ils n’ont rien d’autre comme objectif. Il y a aussi des personnes qui sont anti-sociale, qui pensent seulement à eux et se fou des malheurs qu’ils causent aux autres et du manque de jugement de leurs plaintes.

J’ai déjà eu une plainte d’un individu qui travaillait de nuit et qu’il avait de la difficulté à dormir à cause des enfants qui s’amusaient dans la cour d’une garderie. Nous avons été obligés de se rendre sur les lieux pour vérifier la situation. C’était seulement des enfants qui jouaient et il n’y avait pas de bruit excessif pour ce genre d’activité durant la journée, donc nous n’avons seulement dit de faire un peu attention. Le plaignant n’était pas satisfait, pour le rendre heureux, il aurait fallu fermer la garderie pour que lui puisse dormir à sa guise. Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Alors, il faut que les citoyens demandent à leurs élus de bien préciser leurs règlements. Et soyez indulgent envers les agents de la sécurité publique lorsqu’ils appliquent un règlement stupide. Ils n’ont pas le choix, ils ont eu une plainte, ils doivent procéder. Et c’est probablement à cause d’un plaignant professionnel.

Toponymie Montréal

Aucun Commentaire | Article écrit le 28/02/10 par BruB

Le site web de la ville de Montréal est assez complet, vous pouvez y trouver beaucoup, beaucoup d’information et des fois, cela peut devenir un brin compliqué. N’ayons pas peur des mots, il peut être compliqué de se retrouver sur le site de la ville comme dans la ville elle même. Une des section du site qui est assez inconnue du public est pourtant une de mes sections préférées.

Le nom des rues à Montréal est intriguant et même intimidant pour certains touristes. Dans beaucoup de ville américaine, les avenues à numéro rendent le mouvement assez facile. La 6th Street est tout simplement après la 5th Street et avant la 7th. Montréal, remplie d’histoire, qui en est même à nommer ces ruelles, utilise des noms de gens, de saints, de personnalités importantes du monde entier, par exemple l’Avenue du Président-Kennedy ou des ingénieurs locaux presque inconnus du grand public ayant donné leur vie entière pour une ville comme le Boulevard Gaetan-Laberge à Verdun.

Caché dans une liste de liens dans la section presque aussi obscure du patrimoine à Montréal, vous retrouverez cette section sur la toponymie ou l’histoire derrière des centaines et des centaines de noms de parcs, de rues, de boulevards et de ruelles vous est mis à jour. Vous vous demandez pourquoi la rue où vous habitez se nomme ainsi? Vous trouverez surement votre réponse ici. La Rue de Mentana porte ce nom depuis 1872 en honneur du Village d’Italie où les Français et les soldats pontificaux remportent une victoire sur Garibaldi en 1867 ou encore que la rue La Corne à Ahuntsic est nommé en honneur de Louis La Corne, un capitaine des troupes de la Nouvelle-France au début du 18e siècle.

Si l’histoire est dans vos passes temps comme moi, vous aimerez aussi le site sur l’histoire de grandes rues de Montréal. Vous y trouverez des photos d’archives sur des rues importantes comme Duluth, St-Denis, Beaubien ou bien Laurier et le pourquoi ces rues ont maintenant une place particulière dans le coeur des Montréalais. Finalement il y a aussi Clic du centre d’histoire de Montréal qui vous explique l’importance de faits qui ont marqué la métropole comme l’incendie du parlement de 1849 ou encore la vie de la Colonne Nelson de la place Jacques-Cartier.

En retournant sur un de ces sites au moins 10 minutes par jour, vous allez découvrir de nouvelle sur la ville que vous habitez depuis autant d’année. Saviez-vous que le premier nom de l’Avenue Mont-Royal était la Rue des Tanneries?