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Histoires de Québec

Aucun Commentaire | Article écrit le 15/09/10 par BruB

Les gens de la ville de Québec méritent d’être traité comme toutes grandes villes d’Amérique du Nord mais pour ce faire ils devront laisser de côté certaines batailles. En lisant certains blogues ce matin, je suis tombé sur le blogue du d’Éric Duhaime du Journal de Québec et sur les commentaires de ces lecteurs.

Je ne veux pas généraliser et tomber dans le même panneau que M. Duhaime qui semble tous mettre les gens de Montréal dans le même panier, mais en me tapant cette lecture, cela m’a fait penser à un petit détail que je n’avais jamais remarqué sur la ville de Québec. Je vais quand même me permettre de dire que les journalistes de Québec portent rancune et ce, pour très longtemps. Il semble bien que chaque fois que je vais dans la Vieille Capitale, à plusieurs reprises par année, je tombe sur les trois mêmes sujets. Montréal est chiante et snob, Les Nordiques sont plus là et Jeff Fillion c’est fait avoir. Le premier est récurant et fait partie intégrale des médias de Québec depuis les 150 dernières années, le deuxième est d’actualité locale depuis 1995 et le troisième revient de façon systématique dans les discussions depuis 2005.

Voyez-vous, Montréal souffre presque du même symptôme envers Toronto mais à la façon typiquement Montréalaise, au lieu de faire du « Toronto-bashing », on se tape sur la tête nous même, on se traite de tous les noms et ont fait rien pour régler la situation. La Ville de Québec est une ville politique et cela paraît. En politique, c’est plus facile de mentionner les faiblesses de l’autre que de présenter ces propres qualités et jours après jours les médias de Québec adorent abaisser Montréal.

La capitale de l’état de New-York n’est pas la ville de New-York mais bien celle d’Albany, si je vous donnais le choix de visiter une ville ou l’autre laquelle iriez vous visiter? Québec est la Capitale Nationale et mérite son titre, c’est une ville superbe, très touristique et remplie d’histoire qui fait qu’à chaque visite je découvre de nouvelles beautés de l’endroit, mais ce n’est pas une ville de 1.6 million d’habitants.

J’espère seulement que les journalistes de ce coin de pays vont se rendre à l’évidence un jour, cette guerre Montréal-Québec est à sens-unique. Si cette guerre ne change pas bientôt, nous allons devoir entendre des histoires du Maire Régis Labeaume et de Paul McCartney sur les Plaines pour un autre 50 ans.

Les partis politiques ce foutent des besoins du peuple: 2e partie le PQ

1 Commentaire | Article écrit le 01/12/09 par Le Weird

Après quelques jours d’attentes, c’est maintenant le temps de parler du PQ et de leur façon d’ignorer ce que la population veut.  Depuis la défaite au dernier référendum, le PQ se cherche, son message semble avoir été perdu et les militants du parti, les purs et durs, ne comprennent pas ce que le peuple s’attend du PQ.

Lors de leur colloque au mois de novembre, ils ont parlé de la langue et d’étendre la loi 101 jusqu’au cegep.  Là, ils exagèrent.  Si on se dit un peuple ouvert d’esprit il faut agir ainsi.  Les francophones qui décident d’aller étudier dans un cegep anglophone ne renies pas leur langue maternelle.  C’est une façon de s’ouvrir au monde et de se préparer à la réalité du marché du travail.  Plusieurs d’entre eux, dans le cadre de leur futur fonction, devront travailler avec des entreprises des autres pays.

Oui, c’est vrai le français recule à Montréal.  Lorsqu’ils étaient au pouvoir, ont-ils assez financé le programme pour pouvoir mettre assez de vérificateurs pour faire respecter la loi?  Non, ils n’ont pas fait mieux que les libéraux.  S’il y a beaucoup de gens qui ne savent pas écrire le français, peut être  que c’est lié avec leur réforme scolaire.  Comme de ne pas redoubler les jeunes qui ne réussissent pas.  Leur idée de changer la façon d’enseigner le français n’était pas fort.  Tout ça pour essayer de rendre l’apprentissage plus agréable.  Il n’y a presque plus de dictée de nos jours.  C’était plate les dictées, mais c’était une maudite bonne façon d’appendre le français.

Puis, il y a Jacques Parizeau qui a publié un livre et dit que les québécois ont besoin d’un troisième référendum.  De plus,  Mme Marois et M. Landry, traitent ses propos comme venant d’un vieux sage qui illumine le chemin sombre qu’a emprunté le Québec depuis la défaite au dernier référendum.  Un instant!  Nous avons perdu au dernier référendum à cause de lui et de son équipe de marketing.  Ils n’ont jamais tendu la main vers les ethnies.  Leurs slogans parlaient seulement du Québec aux Québécois, français, français…  Comment voulez-vous que les ethnies se sentent invitées dans se grand rêve qu’est un Québec souverain.

Le PQ n’a pas modernisé, ni adapté son message aux attentes du peuple.  Au lieu de dire que leur priorité est de faire du Québec un pays souverain.  Ils devraient plutôt dire que leur premier objectif est de représenter les intérêts du Québec, pas mettre cela en deuxième.  De plus, il ne faut pas promettre un référendum dans leur prochain mandat.  Le peuple n’aime pas que le PQ essaie d’enfoncer dans le fond de la gorge un autre référendum.  Ne dites pas, non plus, que vous allez attendre les conditions gagnantes, ça ne veut rien dire de concret pour la majorité de la population.  C’est simple, dites que vous allez faire un référendum lorsque le peuple en voudra un.

De toute façon, la fièvre de la souveraineté va revenir lorsque les conservateurs vont être majoritaire à Ottawa.  Ils ont trop de différence dans leurs façons de procéder par rapport à la mentalité québécoise!

Les partis politiques ce foutent des besoins du peuple: intro

Aucun Commentaire | Article écrit le 23/11/09 par Le Weird

Les prochains billets, de ma part, seront sur le même sujet.  Tel que mentionné ci-haut, je vais parler des différents partis politiques au niveau provinciale.  La première partie sera le Parti Libéral du Québec, la deuxième partie sur le Parti Québécois et peut-être une troisième partie sur l’Action Démocratique du Québec (s’il y a vraiment un sujet intéressant!).

Ce n’est pas un scoop que de mentionner que les politiciens en générales pensent à leur parti avant de penser aux besoins du peuple.  Récemment, l’actualité nous donne plusieurs raisons de douter des capacités et des intérêts des différents politiciens à l’égard de nous, la population.

Des liens entre la construction, le milieu du crime organisé et de nos cher représentants.  De chicanes, d’insultes à l’assemblée nationale qui prennent des proportions démesurées.  La position du français qui serait en danger, même si la population se préoccupe d’autre chose.  Les différentes parties du billet se suivront dans les prochains jours.

Vaccination AH1N1: l’art du broche à foin

1 Commentaire | Article écrit le 03/11/09 par Le Weird

À chaque jour on entend parler de la campagne de vaccination.  Le gouvernement a-t-il organisé la campagne adéquatement?  NON.  Les médias passent le message, depuis plusieurs semaines, qu’il faut aller se faire vacciner.  On peut dire que le message a été reçu et pas à peu près.  Par contre, le gouvernement a oublié de mettre l’accent sur l’ordre de priorité pour recevoir le vaccin.

Je crois que le gouvernement a été blairé par les firmes de sondages qui n’ont pas réussi à dépeindre un tableau réaliste des intentions de la population.  À voir les files d’attentes aux nouvelles, ces compagnies de sondages doivent revoir leurs méthodologies.  J’aurais honte à leur place.  Par contre, cela n’excuse pas le manque de préparation du gouvernement.  À part aller se faire vacciner, le reste du message n’a clairement pas été entendu.

Déjà pour ceux qui avaient des questions, c’était pénible d’avoir des réponses.  La ligne téléphonique d’info santé était constamment occupée et le temps d’attente n’était pas raisonnable.  Ils ont dit que nous devions recevoir un document d’explication pour le OÙ, QUAND et COMMENT du déroulement de la campagne de vaccination dans mon quartier.  Personnellement, je n’ai toujours rien reçu jusqu’à présent.  Encore une autre chose qui n’a pas été faite correctement.  Le choix de certains endroits de vaccination laisse vraiment à désirer.  Le gouvernement aurait dû penser à des endroits où l’on peut faire la file d’attente à l’intérieur et non à l’extérieur.

Maintenant que le gouvernement a échoué de transmettre les informations nécessaires à la population, maintenant il fait appel au civisme et de se renseigner pour savoir quand ils peuvent se présenter pour recevoir le vaccin.  Le problème dans les publicités du gouvernement, c’est que l’on parle seulement du site internet pour se renseigner.  Ce n’est pas vrai que toute la population à l’internet ou savent comment faire des recherches.  Si les gens ne voient pas les enseignes de “no parking” lorsqu’ils se stationnent, pensez-vous vraiment qu’ils vont se forcer pour se renseigner avant de se déplacer?  Non, ils vont s’y rendre et se plaindre comme une victime s’ils ne reçoivent pas le vaccin.

Combien de personnes prennent le temps de lire les instructions lorsqu’ils s’achètent un ipod, un cellulaire, ou toutes bébelles électroniques?  À part les fonctions de bases, le reste des fonctions, le monde demande à son voisin.  C’est seulement une minorité de personne qui lisent vraiment les instructions.  Le gouvernement aurait dû savoir qu’il doit donner les informations directement à la télévision, en gros plan, directement dans le visage de la population.

Molson et le Québec

Aucun Commentaire | Article écrit le 02/11/09 par BruB

Molson et le QuébecMalheureusement, je peux compter en année depuis que j’ai acheté un livre. Je lis tous les jours et probablement plus que la moyenne, sur le web et dans les livres électroniques surtout, mais cette fois je parle d’un livre en papier avec de vraies pages. C’est comme tout plaisir coupable, quand tu t’y remets, tu te demandes comment tu as fait pour arrêter aussi longtemps. Il y a longtemps qu’un bouquin ne m’avait pas piqué la curiosité.

Quand tu penses grande famille de Montréal, les noms me viennent à l’esprit, les McGill, les Bronfman, les Viger et peut-être plus prêt de nous les Saputo. Mais peu importe, aucune famille n’a autant d’histoire avec notre ville que la Famille Molson. Si Montréal avait une familel royale, ce serait surement les Molson, dernièrement, la famille fait un retour devant le public avec l’achat de la Sainte Flanelle, le Club de Hockey Canadiens de Montréal pour une 4e fois, mais les Molson sont à Montréal ce que Jésus est à la bible, s’il n’était pas la, Montréal ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.

Aux Éditions Michel Brûlé par l’auteur, Gilles Laporte nous raconte les hauts et les bas dans la relation entre les Montréalais et leurs rois de la bière dans le livre « Molson et le Québec ». De la création de la plus vieille Brasserie Canadienne datant de 1786, du premier bateau à vapeur en Amérique du Nord en 1809, la création de l’hôpital Général de Montréal en 1821, le premier chemin de fer en Amérique du Nord en 1836, la Banque Molson en 1855 et j’en passe, le nom de Molson est imprégné dans l’histoire de notre ville. Il est pratiquement impossible de passer au travers de la ville sans croiser un élément qui a un rapport rapproché avec les Molson.

150 pages d’histoire, de détails et de découvertes, même moi qui suis un fanatique de l’histoire de la ville y appris de nouveaux éléments. Pourtant, les Molson n’ont pas de grandes rues comme René-Levesque ou de grands parcs comme Jean-Drapeau, récemment l’Université Concordia inaugurait leur nouvelle construction, The John-Molson School of Business au 1455 De Maisonneuve Ouest en honneur de John Molson Père. Le père a aussi l’honneur d’avoir une petite rue et un petit parc dans Rosement-Petite Patrie et une autre très très très petite rue dans Pierrefonds. Le Stade Percival-Molson de l’Université McGill où jouent nos Alouettes est dédié à l’arrière arrière arrière arrière-petit-fils de John Molson, un sportif qui a joué pour les Montréal Victorias au hockey et qui a été membre de l’équipe canadienne olympique en 1904 à St-Louis, USA. Le stade n’a aucune connexion avec la Brasserie, mais doit être quand même une bonne publicité, mais cela, on ne le dit pas.

Le livre est un amalgame de date et d’anecdotes qui a l’air d’un roman tellement certains détails semblent invraisemblables par exemple, la tragédie du John Bull. « Molson et le Québec » est le parfait cadeau de Noël (oui ça s’en vient et ce n’est pas de ma faute) pour les amateurs d’histoire, d’urbanisme et de Montréal en général. Si j’étais critique littéraire, ce que je suis loin d’être, ce livre aurait une note de 5 sur 5.