Sujet identifié ‘Molson’
Produits d’ici chez Bières etc
De petites boutiques alimentaires intéressantes offrant une gamme de produits spécialisés qui attire un public particulier. Ces adresses courantes dans le Mile-End ou sur le Plateau qui en compte plusieurs dizaines sont quand même disponibles un peu partout en ville et c’est ce qui fait que Montréal est aussi unique, mais les voir dans Hochelaga reste encore trop une denrée rare. Oui il y a quelque une de mes préférées, je pense à Patates et ciboulettes, Tisanerie Mandala ou la boulangerie Arhoma. Mais une boutique de bières et produits du terroir dans un quartier souvent associé à de la Wildcat et de la Laurentide tablette est quand même surprenant et le bienvenue.
Le blogue très intéressant « C’est toi ma ville » faisait mention dernièrement que Montréal est surement la capitale de la bière en Amérique du Nord et dans son texte il énumérait quelques endroits propices à l’achat de produits de qualités et d’ici. Je suis content qu’il n’est pas mentionné mon sujet d’aujourd’hui, La boutique Bières Etc. situé au 4204 Rue Sainte-Catherine Est ouvert depuis le 15 novembre 2011. Quand vous y entrez, vous avez l’impression d’entrer dans un magasin général de village passé. Un peu de tout, mais exactement ce que vous voulez et un « bonjour » sincère retentissant à votre entrée en bonus.
Je me suis permis quelques questions à sa propriétaire, Brigitte, qui a accepté de répondre à mes questions sans hésitation. J’espère à mon tour vous faire découvrir quelque chose de nouveau. Brigitte a simplement été charmante, je n’ai pas beaucoup d’expérience dans le domaine de l’entrevue et étant la première du site, je me demandais vraiment quoi demander. Mes questions étaient brèves, mais ces réponses étaient complètes et constructives ce qui m’a rendu la vie assez facile.
ProposMontréal: Je vais commencer en Macho et pour ça, je m’en excuse. Je dois avouer avoir été surpris d’avoir affaire avec une Brigitte, je sais que chez Bières Etc nous retrouvons plus que de la bière, mais le nom est quand même évocateur d’un produit qui selon mes connaissances en marketing, a presque toujours été associé à la gente masculine.
Bières Etc: Je ne crois pas que ce soit macho. En réalité il y a beaucoup plus d’hommes dans le monde de la bière. Toutefois, de plus en plus de femmes s’y intéressent. D’ailleurs il y a quelques brasseures au Québec.
PM: Je me dois de demander quelle est la petite histoire de la personne derrière Bières Etc?
Bières Etc: D’une part, j’ai toujours aimé les bières de qualité. Je consomme des bières de microbrasseries québécoises depuis qu’elles ont fait leur apparition dans les années (90 ?) avec Unibroue, Boréale, etc. et aussi des défuntes microbrasseries comme Brassal. D’autre part, comme bien des gens, j’ai travaillé à contrat durant ma carrière et j’étais tannée de toujours devoir recommencer ma recherche d’emploi. Lorsque je suis tombé sur le chômage la dernière fois, j’ai décidé de partir ma propre affaire. Ma soeur qui habite le quartier Rosemont Petite-Patrie m’a parlé d’un commerce du même genre tout près de chez-elle. J’ai pensé que ça serait bien d’avoir ce type de commerce dans mon quartier.
PM: Approximativement combien de marques de bières peut-on retrouver chez Bières Etc et le « Etc », représente quels autres produits ?
Bières Etc: C’est difficile de donner un nombre de marques. Comme je viens d’ouvrir, mon inventaire est loin d’être complet. Il y a quelques brasseries qui ne sont pas encore représentées, mais que j’aimerais bien avoir. De plus, plusieurs d’entre elles offrent des produits saisonniers ou de façons sporadiques, des brassins spéciaux etc., donc, c’est difficilement quantifiable. Le « etc », c’est pour les produits alimentaires. Je vise surtout les produits pouvant être servi à l’apéro, hors-d’oeuvre. Donc tapenades, rillettes etc. J’ai un inventaire restreint de fromages que je compte élargir graduellement. Il y a de très beaux mariages bières fromages à faire. Tous mes produits sont québécois (aliments Québec ou aliments préparés au Québec).
PM: D’où est venu l’inspiration pour ce genre de commerce, qui je dois l’avouer n’est assez courant malgré l’amour de la bonne bière des Montréalais.
Bières Etc: J’ai vu le même genre de commerce dans d’autres quartiers, notamment Les Délires du Terroir dans Rosemont Petite-Patrie et Veux-tu une bière? dans Villeray. Je me suis dit que ce serait bien d’avoir ce genre de commerce dans mon quartier.
N.D.L.R.: Je vais me permettre d’ajouter le Dépanneur Peluso.
PM: J’habite Hochelaga depuis moins de 10 ans et j’apprend encore à apprivoiser le quartier. Quels ont été les points marquants lors de la prise de décision d’aller dans ce coin de la ville? Pourquoi pas le Plateau, le Mile-End, Outremont ou autour du Marché Atwater dans ce que j’aime appeler le « Nouveau St-Henri » ? Tous ces quartiers sembles plus propices à votre type de boutique spécialisé.
Bières Etc: J’habite moi aussi le quartier depuis 10 ans et j’ai vu les changements qui se sont opérés depuis mon arrivée. Je crois qu’il y a une clientèle grandissante dans les quartier. D’ailleurs plusieurs de mes clients me disent qu’ils s’approvisionnaient à l’extérieur du quartier. De plus il y a une affluence de nouveaux résidents dans Hochelaga-Maisonneuve.
PM: Le « Non à la gentrification » est assez répandu dans « HoMa » et c’est un concept que je me refuse de comprendre. Situé dans un des quartiers les plus pauvres au Canada (29% de la population bénéficie de l’Aide Social ou de Chômage) avez-vous un agenda caché ? Pensez-vous pouvoir raffiner la clientèle actuelle, pensez-vous aider à attirer de jeunes professionnels dans le quartier ou simplement que vous croyez que le « bien », se doit de commencer à quelque part ?
Bières Etc: C’est sûr qu’une artère commerciale vivante est souhaitable pour tous ! D’ailleurs d’autres commerçants sont présents depuis quelques années sur Sainte-Catherine et ont fait un travail remarquable : je pense à la Coccinnelle jaune, au Bistro in Vivo. Mon choix de venir m’installer ici n’est pas étranger à la présence des commerces de ce type qui font la promotion des produits d’ici et attire une clientèle semblable à celle que je vise.
PM: Parlons un peu de bière maintenant. La raison pour laquelle je m’intéresse à la boutique est que je suis le public cible, produits d’ici et amoureux de la bière de qualité. Fait à noter, les auteurs de PM ont manqués qu’un seul Mondial de la Bière depuis ses tout débuts. La bière a-t-elle finalement fait ces preuves, peut-elle être élevée au même titre que les vins avec ces cépages et ces vignobles adorés du public qui est rendu assez connaisseur ?
Bières Etc: La bière est un sujet dont on entend de plus en plus parler de façon positive. Alors qu’on parlait autrefois de champagne de pauvres, elle retrouve ses lettres de noblesses au fur et à mesure que les gens en découvrent la panoplie de saveurs qu’elle offre. La bière est le résultat d’un processus de fabrication complexe et élaboré, apportant à celle-ci une richesse aromatique et gustative.
De plus en plus d’experts partagent leur savoir par des chroniques, ateliers, cours etc. Des termes comme “biérologue”, “biérologie” ont également fait leur apparition. Même des experts qui jusqu’alors ne s’intéressait qu’au vin commence à s’ouvrir au monde brassicole (ex. : Chartier). Les dégustations bières-mets, en particulier bières fromages, sont devenus plus tendances (en France on dit que c’est une des 10 tendances 2012 dans l’Express). Bien sûr il reste du chemin à faire. Par exemple, on devrait pouvoir apporter notre bière dans les restos de types “apportez votre vin”.
PM: Le goût des Québécois a énormément changé depuis les 20 dernières années, je me rappelle devoir faire 3-4 différents dépanneurs pour trouver de la Boréale Rousse et de la St-Ambroise Pale Ale. Aujourd’hui, leurs caisses côtoient les grands brasseurs sans honte. Qu’est ce qui a aidé le québécois moyen à délaisser sa Black Label ?
Bières Etc: C’est subjectif, mais probablement la plus grande visibilité des produits et leurs disponibilités. L’éducation (par exemple par la lecture de chronique, ou la dégustation) a sûrement joué un grand rôle également. Par exemple, il y a eu au Québec cet été un événement brassicole à toutes les semaines (Mondial, Chambly, Festivbière Repentigny, Gatineau, Québec etc).
Mais la clientèle n’est pas seulement constituée de buveurs délaissant les brasseries industrielles pour les micro, elle est également constitué de nouveaux buveurs, c.à.d que lorsqu’ils ont commencé à consommer de la bière, il y avait déjà une grande variété de produits disponibles, donc ils n’ont pas nécessairement passé par la consommation de bières industrielles. Il y a donc une clientèle qui apprécie les goûts de la bière et qui va également consommer de la bière importée. Il y a également le consommateur citoyen qui souhaite favoriser l’économie locale en encourageant les producteurs d’ici et qui en plus a un effet bénéfique sur l’environnement en minimisant le transport.
PM: Selon ce que l’on retrouve dans la boutique, nous sommes quand même assez loin des O’keefe et Dow d’antan, que suggérez-vous le plus ces temps-ci ?
Bières Etc: Ça dépend vraiment ce que recherchent les gens. Il y en a qui me demandent par exemple des bières blondes pas trop amères. D’autres cherchent un style précis par exemple une stout. D’autres sont à la recherche de nouveautés… donc c’est vraiment du cas pas cas.
PM: Avez-vous un top palmarès personnel des marques à essayer ?
Bières Etc: Il y a tellement de produits… ça serait difficile.
PM: Offrirez vous des séminaire ou des sessions de dégustation pour ceux et celles qui voudraient s’y initier ?
Bières Etc: J’y songe sérieusement. Toutefois, mon permis d’alcool ne me permet pas de vendre de la bière pour consommation sur place. Donc je peux faire des dégustations pour lesquelles je ne charge pas. Je réfléchis donc à une formule.
Je tiens à remercier la propriétaire de m’avoir ouvert sa porte, ce fut une belle expérience pour moi, un grand début d’intervieweur je l’espère (Stéphan Bureau, fait attention à ta job!).
La bière a depuis les années 90 pris de plus en plus de place. C’est une business sérieuse même si la SAQ est pratiquement parlant hors de ce marché, les importations et produits locaux du Québec sont maintenant disponibles en boutique ou tout simplement en supermarché. Au Québec, on parle d’un marché annuel de 2,4 milliards $ dominé par Labatt, Molson-Coors et Sleeman/Unibroue avec 93% du marché canadien (statistique de 2010). Les 7% restant sont séparés de bières importées et de micro-brasseries. Ces chiffres sont encore difficiles à avaler, quand je vois de la Budweiser ou de la Coors Light sous le bras d’un type sortant du dépanneur, je me dis qu’il reste encore beaucoup d’éducation à faire.
Cette éducation passe par des endroits comme Bières Etc, par exemple, demandez moi ce qu’est une Annedd’ale, parce qu’avant de mettre les pieds dans la boutique, j’en avais aucune idée (À voir sur tou.tv pour en savoir plus). j’espère que vous passerez voir ce qu’ils ont en boutique, bien sur leurs bières mais aussi leurs produits du terroir. Prière d’encourager les produits et commerçants d’ici, c’est en visitant vos marchants locaux que vous allez pouvoir faire votre part dans notre économie, que vous allez faire découvrir des produits uniques au monde entier et qui franchement sont assez difficiles à battre. À mon avis, je prendrais une bière québécoise avant de tomber dans les belges et allemandes. Je l’ai souvent dit, nos blondes, nos rousses, nos brunes et nos noires sont bien meilleures!
Bières Etc | Saveurs d’ici
4204 Ste-Catherine Est (juste à l’est de Pie-IX)
bieresetc.ca | Page Facebook
514-439-5627
Le Français du Canadien
Les défaites à répétitions, Jacques Martin renvoyé, Randy Cunneyworth qui ne parle que la langue de Shakespeare. Est-ce une possibilité que peut-être, rien que peut-être, nous donnons un peu trop d’importance au hockey ? Ne vous trompez pas, j’adore le hockey, le sport en général même, suivez nous sur Twitter et vous verrez que je tweet souvent durant les matchs de nos Habs, des Alouettes ou de l’Impact. Or les manchettes sont inondées par le Canadien.
Mettons les choses au clair, des gens sont attaqués, violés et tués partout sur la planète. Des dictateurs s’assurent que leur peuple soit dans la misère et la peur du début jusqu’à la fin, le réchauffement climatique risque de changer la terre telle que nous la connaissons d’ici 20 ans. Nous nous soucions si notre « coach » va pouvoir contrôler son « goaler » et s’il pourra parler au journaliste pour remplir les huit dernières pages de la feuille de choux à Québécor. Sérieusement, est-ce que quelqu’un va finalement se rendre compte que cela n’a aucun sens.
Je suis un défendeur de la langue française, jusqu’au point où oui, contrairement à beaucoup d’entre vous, je fais des plaintes à l’Office de la Langue Française, j’ai ma carte du PQ et du BLOC, les gens que j’admire le plus en ce moment sont Amir Khadir et Guy A Lepage pour leur protection de notre langue. Mais là à s’en prendre à des sportifs de passage à Montréal dans une carrière qui les apporteront dans un minimum de 5 équipes, dont une seule dans un marché français, vous ne trouvez pas que c’est poussé un peu ?
Anthony Calvillo vient de se voir remettre les clefs de la ville, le quart-arrière de notre équipe de football à qui j’ai eu honneur de parler lors d’un événement l’an passé pendant plus de 30 minutes n’est pas capable de dire plus de 3-4 mots de français un à la suite de l’autre. Pourtant, il est à Montréal depuis le retour des Alouettes en 1996 et personne ne mentionne ces capacités dans la langue de Molière. La planète-foot regorge de francophones compétant et talentueux et Joey Saputo est allé chercher en Jesse March un sélectionneur à 100 % anglais, pas un mot des médias !
Le français à la Caisse de Dépôt est primordial, ce sont nos taxes qui payent leur salaire et j’exige que l’argent que je donne sans gaîté de coeur, paye après paye, sert à des gens qui parlent la langue de la majorité, ma langue. Or, est-ce possible que nous donnions un peu trop d’attention au fait que l’entraîneur de hockey TEMPORAIRE ne parle pas français. Vous n’êtes pas obligé d’aller au Centre Bell, d’acheter les gilets du club, vous pouvez même changer le canal de votre téléviseur si le coeur vous en dit, mais en ce moment l’équipe est perdante, ne va nulle part et ce n’est pas la langue de l’entraîneur qui va changer les choses.
Vous n’avez qu’à suivre les statistiques d’Influence Communication pour voir que le Québec est tout simplement déconnecté du reste de la planète. Pendant que les gens parlent de la mort Kim Jong-Il, du printemps arabe et des révoltes du peuple russe qui en ont marre de leur Putin, nous on jase de hockey, les cinq mots clef Twitter les plus mentionnés au Québec dans la semaine du 13 au 19 décembre…. tenez vous bien ; Jacques Martin, Louis Leblanc, Cunneyworth, Hal Gill et Pierre Gauthier. Voyez vous le lien encore ?
Pour terminer, est-ce possible que ce soit de notre faute ? Les séparatistes les plus en vue en ce moment, sont les Khadir, Facal et Mourani et les familles les plus Montréalaises en ce moment sont les Molson, les Saputo et les Antonopoulos. Suis je le seule à commencer à voir un lien ici ? Est-ce possible que nous nous sommes assis sur nos lauriers après la révolution tranquille et que nous avons eu l’impression que le tout se réglerait de lui-même ?
D’une manière où d’une autre, si Randy se rend à la coupe, vous allez complètement vous foutre de la langue qu’il parle, et ça, c’est ce que j’appelle de l’hypocrisie.
Molson et le Québec
Malheureusement, je peux compter en année depuis que j’ai acheté un livre. Je lis tous les jours et probablement plus que la moyenne, sur le web et dans les livres électroniques surtout, mais cette fois je parle d’un livre en papier avec de vraies pages. C’est comme tout plaisir coupable, quand tu t’y remets, tu te demandes comment tu as fait pour arrêter aussi longtemps. Il y a longtemps qu’un bouquin ne m’avait pas piqué la curiosité.
Quand tu penses grande famille de Montréal, les noms me viennent à l’esprit, les McGill, les Bronfman, les Viger et peut-être plus prêt de nous les Saputo. Mais peu importe, aucune famille n’a autant d’histoire avec notre ville que la Famille Molson. Si Montréal avait une familel royale, ce serait surement les Molson, dernièrement, la famille fait un retour devant le public avec l’achat de la Sainte Flanelle, le Club de Hockey Canadiens de Montréal pour une 4e fois, mais les Molson sont à Montréal ce que Jésus est à la bible, s’il n’était pas la, Montréal ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.
Aux Éditions Michel Brûlé par l’auteur, Gilles Laporte nous raconte les hauts et les bas dans la relation entre les Montréalais et leurs rois de la bière dans le livre « Molson et le Québec ». De la création de la plus vieille Brasserie Canadienne datant de 1786, du premier bateau à vapeur en Amérique du Nord en 1809, la création de l’hôpital Général de Montréal en 1821, le premier chemin de fer en Amérique du Nord en 1836, la Banque Molson en 1855 et j’en passe, le nom de Molson est imprégné dans l’histoire de notre ville. Il est pratiquement impossible de passer au travers de la ville sans croiser un élément qui a un rapport rapproché avec les Molson.
150 pages d’histoire, de détails et de découvertes, même moi qui suis un fanatique de l’histoire de la ville y appris de nouveaux éléments. Pourtant, les Molson n’ont pas de grandes rues comme René-Levesque ou de grands parcs comme Jean-Drapeau, récemment l’Université Concordia inaugurait leur nouvelle construction, The John-Molson School of Business au 1455 De Maisonneuve Ouest en honneur de John Molson Père. Le père a aussi l’honneur d’avoir une petite rue et un petit parc dans Rosement-Petite Patrie et une autre très très très petite rue dans Pierrefonds. Le Stade Percival-Molson de l’Université McGill où jouent nos Alouettes est dédié à l’arrière arrière arrière arrière-petit-fils de John Molson, un sportif qui a joué pour les Montréal Victorias au hockey et qui a été membre de l’équipe canadienne olympique en 1904 à St-Louis, USA. Le stade n’a aucune connexion avec la Brasserie, mais doit être quand même une bonne publicité, mais cela, on ne le dit pas.
Le livre est un amalgame de date et d’anecdotes qui a l’air d’un roman tellement certains détails semblent invraisemblables par exemple, la tragédie du John Bull. « Molson et le Québec » est le parfait cadeau de Noël (oui ça s’en vient et ce n’est pas de ma faute) pour les amateurs d’histoire, d’urbanisme et de Montréal en général. Si j’étais critique littéraire, ce que je suis loin d’être, ce livre aurait une note de 5 sur 5.


