Les cols bleus informent les contribuables.

Les cols bleus parlent aux résidentsSelon un article Exclusif sur Cyberpresse et le Twitter de Fagstein, nos merveilleux cols bleus partent en campagne pour informer les résidents. « Nos vrais patrons, C’est vous », un genre de campagne d’information qui aura pour bût d’offrir aux contribuables de remettre les pendules à l’heure.

Le problème, est que nous, contribuables, sommes pris entre deux camps qui, pour dire de façon grossière, ne s’aiment pas la face en partant. Oui, les travailleurs sont sans contrat de travail depuis plus de deux ans, mais moi non plus, je n’ai même pas de contrat de travail, et ce, depuis maintenant 14 ans au même endroit. Je vais travailler, je fais ce que j’ai à faire, je m’assure qu’à la fin de ma journée ma tache de travail est faite du mieux de mes capacités et qu’au bout du compte j’ai l’impression d’avoir fait quelque chose de bien. Si mon patron ne trouve pas que j’étais à la hauteur, il me donne ces arguments, j’y donne les miens et nous arrivons à une entente. Un point c’est tout.

Il y a des mythes de cols bleus qu’ils ne méritent pas, « ce sont des gens sans étude qui se plaignent le ventre plein », « c’est des chialeux de nature », « ils ne font rien de leur journée », « ils sont toujours en pause »… Nommez-les, ils les ont entendus, mais n’oubliez pas qu’eux aussi suivent des ordres de gens, qui suivent des ordres d’autres gens, qui suivent des ordres d’autres gens… etc. Le problème des travaux publics, selon moi, ce n’est pas le patronat ni les travailleurs, c’est un système hiérarchique qui aurait vraiment besoin d’être mis à jour. C’est aussi un manque de confiance entre tous les départements, les patrons, les superviseurs et les travailleurs.

Moi ce que j’aimerai savoir, c’est le pourcentage de cols bleus et de cols blancs qui habitent Montréal! En fin de compte, je vais prendre pour le côté qui a le plus de Montréalais, parce qu’eux seront ce que sait d’être prit en otage par une chicane de clôture qui ne concerne qu’eux-mêmes. Je vais, en conclusion, lever mon chapeau à ces travailleurs public pour une seule chose, d’avoir mit fin à ces grèves qui n’allaient nulle part et qui nuisaient plus à leur cause que les aider. Maintenant, attendons voir combien de ces tracts irons aux déchêts sans être lu et voyons si ces sacs verts seront ramassées le jour où ils sont supposés partir.

Mise à Jour 5 octobre 2009 18h59: Notre ami Steve Faguy du blogue Fagstein nous offre une digitalisation du dit tract envoyé par les cols bleus. Thanks Fagstein.

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Amoureux de Montréal, fasciné par l'histoire de la ville, son urbanisme et sa toponymie, ni historien ni spécialiste du sujet. Martin aime trouver des réponses aux questions qui sont posées. Les billets que vous lisez ne sont que les résultats de la quête vers des réponses et le besoin de partager.