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Montréal en Liste (encore)

Aucun Commentaire | Article écrit le 12/03/12 par BruB

Une autre semaine, une autre liste. Comme j’ai déjà dit auparavant, il semble que Montréal apparaît de plus en plus dans des listes. Souvent ce sont des listes de blogues internet sans grande importance, mais qui font quand même un p’tit velours. Mais quand Montréal apparaît en bonne position dans une liste sur les 120 plus grandes villes du monde commandée par Citigroup au Economist Intelligence Unit, c’est du sérieux.

Le HotSpot Ranking (PDF) est un index unique qui compare 120 des plus importantes agglomérations du monde dans huit catégories urbaines distinctes à l’aide de 31 indicateurs individuels. Ces villes représentent collectivement environ 29% de l’économie mondiale, avec un PIB combiné en dollars américains 20.24 trillions. Parmi les juges des personnalités telles que le Maire Bloomberg de New-York, le Vice-Président de Dell, La CEO de Siemens en plus d’experts en économie, urbanisme et plusieurs chercheurs qui semblaient crédibles.

Les bons classements;
89,3% et la 34e position dans la catégorie du « capital physique ». Ou, la disponibilité et la capacité d’offrir des infrastructures physique. Transports, Transports en Commun, télécommunication, etc. La 1ère position est allée à Vancouver tandis que la 35e va à Toronto.

66,7% et la 25e dans la catégorie de « Maturité Financière », la valeur et la profondeur de la santé financière des compagnies déjà établie ainsi qu’à la diversité de ces dernières. Zurich, Toronto et Tokyo se retrouvent en 1ère, 2e et 3e positions.

7e dans la catégorie des « Capacité Institutionnel », c’est à dire la stabilité gouvernemental, de son système et de son autonomie fiscale. Les trois ville canadiennes sont égales à 87,1% avec Zurich en 1ère position.

87,5% en 16e position pour son caractère social et culturel en égalité avec vancouver, Melbourne, Amsterdam et Prague. Catégorie qui inclus le dynamisme de la ville ainsi que sa qualité de vie. À noter que Toronto se retrouve en 11e place.

75,2% et une 24e position pour la qualité et la disponibilité de sa main d’oeuvre dans la catégorie du « Capital Humain ». Catégorie avec Dublin en 1ère position.

Une note parfaite de 100% et une 1ère position dans la catégorie « Environnement et risques naturels ». Cette catégorie reflètes l’engagement gouvernemental pour l’écologie et l’attirance de vouloir y habiter. Les risques naturels représentent le danger de mère nature qui est pratiquement inexistant sur notre île au beau milieu d’une rivière d’eau plutôt calme.

Une 37e position dans « l’attirance générale » ou la quantité de compagnies de renoms (fortune 500) les universités importantes et sa diversité internationale.

Le moins bon;
Montréal ne fait même pas le top 60 dans la catégorie de la « Force Financière » qui analysait la force du marché, les capacités d’achat et la possibilité de grandir. Catégorie qui est mené par les villes asiatique en ce moment. Malheureusement, cette catégorie représentait 305 de la note finale ce qui a surement nuit à la Métropole.

au classement final, Montréal se classe dans une respectable 22e position sur 120 villes internationales avec une note finale de 60,3%. Toronto se retrouve en 12e avec 63,9% et Vancouver en 18e avec 61,8%. Je ne connais pas le poids de cette liste chez les preneurs de décision mondiaux, mais c’est certain qu’elle doit être consultée et inspectée de tout bord tout côté par des gens qui en connaissent et qui comprennent le contenu beaucoup plus que moi. À vous d’en tirer des conclusions.

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101 Ste-Catherine Ouest

Aucun Commentaire | Article écrit le 06/03/12 par BruB

Comme dans plusieurs billets, avant de commencer, je vais vous offrir les antécédents de mon opinion, le pourquoi-du-comment je crois avoir raison d’offrir mon point de vue. Je suis séparatiste montréalais francophone qui habite Hochelaga, mais qui travaille dans l’ouest de l’île de Montréal. C’est-à-dire, je suis entouré de beaucoup d’anglophones et d’allophones. Pourquoi est-ce pertinent ? Puisque je suis sur le point de parler contre mon coeur et parler avec ma raison.

Même comme séparatiste il y a des petites choses que je ne comprends pas de la part des purs et durs. Je suis heureux que la loi 101 soit quand même bien respecté et je crois qu’elle était une nécessité en 1977 suite à l’adoption des lois 63 et 22. La Charte de la langue française (le vrai nom de la loi 101) mérite surement d’être revue et amélioré et rien ne le démontre plus que ce reportage par Radio-Canada qui selon moi, frappe sur le mauvais clou. Le reportage du journaliste de la chaîne gouvernementale fédérale, dois-je le rappeler, nous présente que 26% des raisons sociales de boutiques entre Papineau et Atwater sont unilingues anglaises.

La loi est claire, une raison sociale anglophone devrait au minimum contenir une explication du commerce. Par exemple, Lunetterie NewLook, Les Cafés Starbucks ou simplement être traduite Staples au Québec devient donc Bureau en Gros ou Kentucky Fried Chicken qui est Poulet Frit Kentucky. La charte a été rédigée entre 1969 et 1977 et depuis les choses ont changé. La mondialisation à faite que l’anglais est devenu la langue la plus utilisée en commerce et franchement, sans trahir notre héritage, il serait important de s’adapter quand même un peu. Je ne parle pas de revenir en arrière de 50 ans ou de faire plus de place à l’anglais, mais le nom des chaînes sont importantes et je préfère acheter mes vêtements chez Guess Jeans que chez Denim Devine.

C’est à nous en tant que consommateur de faire une différence et non au gouvernement, si je me fais servir en français, avec des affichages en français dans une boutique de la rue Ste-Catherine qui porte un nom anglophone, est-ce que me sens menacé ? Pas du tout! Je me sens menacé quand je vais au Couche-tard sur le Boulevard des Sources et que je me fais servir en anglais par quelqu’un qui ne parle presque pas français. À mon avis, je vais encourager l’américaine « Café Starbucks Coffee » qui ont pris la peine de suivre notre loi avant de donner mon argent à l’ontarienne Second Cup qui n’a fait aucun effort. La Ste-Cath est la plus grande artère commerciale du canada et nous sommes fiers de voir des H&M, Armani, Apple Store, American Apparel ouvrir leurs portes sur cette dernière. Il est possible de faire des compromis sans en perdre notre français. Je crois que le problème réside sur les compagnies locales qui décident d’utiliser des noms en anglais. Yellow, Point Zero sont des exemples de raisons sociales de compagnies qui ont leur siège social ici même dans la métropole.

Il faut quand même se rendre à l’évidence, nous ne sommes que sept millions de francophones sur un continents qui en comptes plus de 400. Il est normal que nous ayons de l’anglais autour de nous, dites-vous que nous utilisons quand même beaucoup plus notre langue que la mère patrie, vous n’avez qu’à écouter TV5 pour une heure ou deux pour voir à quel point l’anglais a envahi la France. L’image a été utilisée à mainte reprises, mais nous sommes comme les irréductibles gaulois d’Astérix dans une mer d’anglophones. Il ne faut pas oublier que l’anglais fait partie intégrante de notre histoire. Autant que je suis un athée convaincu, je ne renierais jamais le fait que la religion Chrétienne est une part entière de mon histoire. Je n’ai beau pas croire en une entité religieuse, mais si tu essais de raser toutes les églises ou la croix du Mont-Royal, je serais un des premiers en ligne pour t’en empêcher.

Un autre détail où j’ai de la misère avec ce reportage est dans « Montreal-Bashing » qu’il fait preuve. Des Payless Shoe Source, des Best Buy, des American Apparel, des Future Shop, des Burger King… il y en a PARTOUT au Québec, alors pourquoi s’acharner sur Montréal. Aller marcher au Dix30 et on reparlera après.

Le reportage mérite quand même d’être écouté et de visiter la section du site web de la SRC dédié au reportage. Mais en conclusion, c’est à vous, à nous de faire une différence, ne comptez pas sur l’Office de la Langue Française pour nous aider ici, ils ont assez de problèmes à faire écrire un français sans fautes à nos enseignants de secondaire pour ce soucier des boutiques de la Catherine !

À vous de choisir;
Dairy Queen ou La Crèmière ?
Réno Dépôt ou Home Depot ?
St-Hubert ou Scores ?
Le Keg ou Bâton rouge ?

Montréal ville Hospitalière

Aucun Commentaire | Article écrit le 04/03/12 par BruB

Montréal est une ville universitaire et avec cette désignation, vient beaucoup d’autres avantages. Incluant des centres de recherches et les cerveaux qui viennent avec, c’est aussi de la clientèle de jeunes professionnels et leur argent. Mais ça veut dire aussi des hôpitaux deux nouveaux hôpitaux universitaire de calibre international. Ce billet s’adresse aussi à ceux qui chialent que Montréal n’a jamais rien du gouvernement, j’avoue que dernièrement, être en faveur de Montréal semble être un faux pas politique. Mais les investissements en santé se font en grande partie dans la métropole. C’est normal après tout, étant cette ville universitaire et plus de la moitié de la population de la province entière à moins d’une heure de route de la « grande ville » ce n’est que le gros bon sens d’installer ces établissements ici.

Dans les dix prochaines années, Montréal verra plus de nouveaux hôpitaux et d’investissement hospitalier que partout en Amérique du Nord. pas moins de quatre milliards de dollars seront investis dans les hôpitaux de la ville. Et pourtant, nous avons tellement de retard que même se montant semble insuffisant mais c’est un très bon signe que les choses avances dans une bonne direction. Voici une liste qui résume les principaux investissements à venir dans le domaine.

Le Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), 2 089 000 000,00 $
Ok, je vais l’avouer, son histoire a été parsemée d’embûches, de dépassement de coûts, de retard et de sarcasme de toutes parts, mais le fait est que l’hôpital originalement dû pour 2010 s’en vient et sera un joyaux. Dû pour 2016 et prévu dans le quadrilatère René-Lévesque/St-Denis/Viger/Sanguinet le CHUM aura un effet d’entrainement incontestable sur ce coin de la ville. J’ai écrit dernièrement qu’il était difficile de créer un quartier de toute pièce, ce que le gouvernement aime appeler le quartier de la santé aura pour effet d’apporter d’autres établissements dans les alentours. Certifié LEED, Le nouveau CHUM accueillera ses premiers patients dès mai 2016. Lors de la première phase de construction de l’hôpital, qui durera un peu moins de cinq ans, l’Hôpital Saint-Luc situé en bordure du chantier demeurera fonctionnel. L’Hôpital Saint-Luc sera démoli par la suite pour faire place aux bâtiments adjacents. Est-ce que j’ai confiance dans cet échéancier? Absolument pas, mais ça fait du bien d’y croire un peu.

Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM), 280 000 0000 $
Qui dit dit centre hospitalier, dit centre de recherche et ce dernier pour le CHUM est présentement en construction au-dessus de l’autoroute Ville-Marie un investissement original de 280 millions qui a fait raser le bâtiment affreux de Vidéotron qui était à cet endroit. Le centre de recherche aura une superficie de 46 500 m2 et réunira dans un même lieu les chercheurs présentement dispersés dans six lieux différents de la métropole.

McGill University Healthcare Center (MUHC), 1 800 000 000 $
Anglaise ou Française, si une université mérite son propre centre hospitalier, c’est bien McGill, l’institution qui place Montréal dans le peloton de tête des villes universitaires nord-américaine. Déjà très avancé dans la cour de triage Glen longeant St-Jacques est aussi visible de Ville-Marie et Décarie dans Notre-Dame-de-Grâce. l’hôpital est dans une situation géographique importante avec le futur échangeur Turcot à quelques secondes. Le projet est construit en Partenariat Public Privé (PPP) qui est un concept relativement mal expliqué dans les grands médias et qui fait peur à beaucoup de gens. Le fait est que cet hôpital sera livré dans les dates prévues au budget prévus.

Hôpitaux Shriners pour enfants du Canada, 127 000 000 $
Également dans le Campus Glen et relié au CUSM, voisin de l’hôpital pour enfants, le nouvel hôpital de pédiatrie comprendra 22 chambres privées, 4 salles d’opération et une superficie de 25 000 pi2 consacrée à la recherche. Contrairement aux autres établissements de cette liste, nous parlons d’un investissement provenant strictement du groupe des Shriners pour sa construction. 60% des coûts du fonctionnement de l’hôpital seront déboursés par le groupe des Shriners et 40% par le gouvernement Québécois. Nous avons presque perdu le titre à la ville de London en Ontario en 2005.

Hôpital Général Juif de Montréal, 394 000 000 $
Annoncé en octobre 2011, la construction du nouveau Pavillon K ayant déjà débutée en 2010 avec un investissement original de 94 millions, pourra accueillir plusieurs unités de soins, dont une unité d’urgence de 58 civières, un bloc opératoire de 18 salles, une unité de soins intensifs médicaux et chirurgicaux, un centre de naissances ainsi qu’une unité coronarienne et de néonatalogie. Les travaux permettront d’augmenter de plus de 40 % la superficie de l’établissement.

Pavillon K Hôpital Juif

Hôpital Maisonneuve-Rosemont, 900 000 000 $
Le ministre de la santé a annoncé cette semaine un investissement probable de 900$ millions pour offrir une cure de jeunesse à l’établissement de l’Est de la ville en plus d’agrandir leur expertise dans un tout nouveau centre de cancérologie. Nous parlons ici du 3e plus grand investissement en santé après les deux centres universitaires.

Bonne fête hockey

Aucun Commentaire | Article écrit le 03/03/12 par BruB

Le 3 mars 1875 avait lieu au Victoria Skating Rink le tout premier match de hockey organisé intérieur de l’histoire. Montréal est officiellement le lieu de naissance du sports d’équipe le plus rapide sur la planète. Une publicité dans The Gazette la journée même annonce la joute. Deux équipes de neuf joueurs se mettent d’accord sur la longueur du match, sur certaines règles et remplacent la balle habituellement utilisée par une rondelle de bois.

Hockey au Victoria Skating Rink, approx 1880

Le lendemain, le même journal publiait un compte rendu de l’événement mais d’autres articles font aussi leur apparition comme celle-ci, fait inusité, si l’on se fit à la dernière partie de l’article, ce fut aussi le premier combat dans un match de hockey. L’aréna Victoria était située sur la Rue Drummond juste au nord de René-Lévesque où se trouve aujourd’hui un stationnement à étage, à un jet de pierre du Centre Bell où nos glorieux d’aujourd’hui pratiquent le sport inventé pratiquement au même endroit plus de 137 ans plus tard.

The GazetteHockey dans le Victoria Skating Rink – Le dernier match de hockey de la soirée entre les neufs, Messieurs Torrance (Capitaine), Meagher, Potter, Goff, Barnston, Gardner, Griffin, Jarvis et Whiting; et Messieurs Creighton (Capitaine), Campbell, Campbell, Esdaile, Josephn, Henshaw, Chapman, Powell et Clouston. La partie est jouée habituellement avec une balle de caoutchouc avec chacun essayant de l’envoyer dans les limites de l’autre côté de la glace. Pour s’assurer de garder les têtes et les nerfs des spectateurs une rondelle de bois fut utilisée à la place de la balle. Elle a glissé entre les joueurs à très grande vitesse. Les résultats étant que l’équipe de Creighton a gagné deux matchs sur l’équipe de Torrance. Un petit incident a eu lieu à cause de garçons qui patinaient durant le jeu, un garçon fut frappé à la tête et l’homme qui en était responsable s’est rappelé qu’une bagarre durant laquelle un banc fut brisé en plus d’autres dommages. L’intention était de faire une autre partie, mais les événements disgracieux misent fin à cette idée.

Victoria Skating Rink


Montréal a sa place dans l’histoire de plusieurs autres sports. Le Royal Curling Club de Montréal établit en 1807 est le plus vieux club sportif en Amérique du Nord. Même si le jeu de lacrosse était joué par les amérindiens bien avant notre arrivée, les règles tel que nous les connaissons aujourd’hui furent écris par William George Beers du Montreal Lacrosse Club en 1867. En 1888 l’Ontarien, James Naisnmith, père du basketball fut étudiant et puis directeur sportifs de l’université McGill avant d’aller inventer le sports au Massachussetts. Montréal fut aussi important au Football américain quand les joueurs de l’université McGill visitèrent l’université d’Harvard en 1874 pour un match de Football de type « Boston Rules » où le ballon était transporté à la place d’être poussé avec les pieds comme dans le football (soccer) traditionnel. En patinage artistique, le Montréalais Louis Rubenstein devient le premier champion mondial en 1890 et Montréal est l’hôte du premier championnat canadien de patinage artistique en 1914.

Alors ce soir, lorsque deux des équipes les plus mythiques dans l’histoire du sport que l’on nomme le hockey se rencontrerons sur la glace du Centre Bell. J’espère que RDS aura une petite pensée pour cet anniversaire plutôt spécial.

L’avenue Gary-Carter

Aucun Commentaire | Article écrit le 28/02/12 par BruB

Gary « The Kid » Carter mérite-t-il son espace public à Montréal? Il semble que beaucoup de gens, incluant la régie des installations olympiques (RIO) et la ville de Montréal. Franchement, je suis d’accord que Carter était un joueur qui a marqué l’histoire du sport à Montréal, mais au point de renommer une rue, une station de métro ou le stade lui-même, je ne suis pas chaud à cette idée.

Gary Carter a été « Montréalais » pendant plus ou moins 11 ans, soit de 1974 à 1984 et une dernière saison en 1992. Contrairement à d’autres personnalités sportives, il n’a pas d’attache à Montréal autre que de bons souvenirs. Tout comme mon opinion sur les choix d’Héritage Montréal où il faut faire la différence entre les souvenirs et les bâtiments, pour Carter, il faut faire la différence entre les légendes et les souvenirs. Je vais taire mes détracteurs sur un sujet, oui je suis assez âgé pour l’avoir vu jouer au Stade Olympique, mais franchement, j’étais plus un admirateur de Tim Wallach.

Une règle importante selon le bureau de la toponymie de Montréal est qu’il faut attendre au moins un après le décès d’une personne pour faire la demande, ce que la ville s’empresse de faire que quelques semaines après le départ du #8. Où je suis le plus en question avec cette démarche d’absolument trouver quelque chose où y apposer une plaque est que Gary Carter se sentait-il aussi Montréalais que les gens aimeraient le croire ?

Carter est au temple de la renommée du baseball majeur depuis 2003, Intronisé à titre d’Expos, il a fait un lobby envers les décideurs à Cooperstown pour être coiffé de la casquette des Mets de New-York où il a gagné la Série Mondiale et joué pendant seulement quatre saisons. Voyez-vous, ce sont les gens du temple de la renommée qui décide quelle casquette votre effigie portera sur sa tête. Cette histoire s’est répété lors de l’intronisation d’Andre Dawson. Les Expos n’existent plus et probablement que nous ne les reverrons jamais, nos anciennes vedettes, qui ont été joués sous d’autres cieux préfèrent se voir avec des équipes qui sont encore dans les grandes ligues et Montréal n’est pas un choix. Dennis Martinez sera probablement le prochain ex-Expos à entrer dans l’histoire et logiquement, devrait être habillé du bleu-blanc-rouge de nos amours et j’ai bien peur que le même débat réapparaisse.

Alors, l’avenue Gary-Carter ou le Parc Gary-Carter? Je suis tout à fait d’accord que nous devons rendre à Carter ce qui appartient à Carter, « The Kid » a fait vibrer le stade à plus d’une reprise et il mérite à part entière de se faire honnorer pour ces souvenirs. Mais, une statue à l’entrée du Stade Olympique pour moi serait suffisant et en guise d’accommodement raisonnable, peut-être qu’on pourrait lui mettre une casquette des Mets pour lui faire plaisir.