Autoroute Ville-Marie

sept jours par semaine, 12 mois par année, j’emprunte la partie élevé de l’Autoroute Ville-Marie. Le trafic y est minime, ça roule toujours bien, même lors des construction des dernières années. Les routes à huit voies de circulation sont rare dans la région de Montréal et ça rend l’entré au centre-ville très facile. Mais depuis quelques jours, une nouvelle fait le tour comme quoi que Ville-Marie perdrait son titre d’autoroute pour devenir une route nationale et à ce je dis. Ouin pis ?

Les voies et les accotements vont rétrécir de quelques centimètres, ouin pis ? Ils vont même y ajouter une voies pour transport en commun, donc, l’autoroute perd son nom mais gagne une voie. en d’autre mots, l’autoroute est morte, longue vie à la route nationale.

Ce qui m’étonne dans la nouvelle c’est que vraiment, ce n’est pas une nouvelle. J’ai lu cette manchette pour la première fois cette semaine sur le portail de Canoë, vous savez, ce portail qui appartient à la compagnie qui fait semblant d’utiliser de vrais journalistes ? Un recherchiste n’est surement pas au courant que la vrai nouvelle à été annoncé en novembre 2010, l’information est même disponible sur le canal youtube du Ministère des Transports du Québec (voir à la fin de ce billet).

Je mentionnais au début que je passe sur Ville-Marie (route ou autoroute) tous les jours, ça veux aussi dire que je passe sur Turcot à tous les jours et croyez moi, j’ai hâte de voir cette forêt de béton disparaître de mon visuel. Je sais très bien que le déplacement est sécuritaire, mais il y a toujours cette petite voix dans le derrière de ma tête qui me rend nerveux et si seulement les habitants de ce coin pourraient comprendre que c’est mieux de se faire exproprier que de recevoir un autoroute (ou une route nationale) sur la tête. Les automobilistes et les résidents pourront mieux dormir.

Pour votre information, j’ai habité à l’ombre de l’échangeur pour plus de 20 ans. je ne parle pas au travers de mon chapeau.

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Amoureux de Montréal, fasciné par l'histoire de la ville, son urbanisme et sa toponymie, ni historien ni spécialiste du sujet. Martin aime trouver des réponses aux questions qui sont posées. Les billets que vous lisez ne sont que les résultats de la quête vers des réponses et le besoin de partager.