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Montréal, Ville Lumière
Je sais, je sais, la ville lumière c’est Paris mais, de la façon dont vont les choses, Montréal risque de lui voler ce titre. En 2011, Montréal était Ville de Verre mais personne s’en ai vraiment rendu compte. La mise en lumière du Quartier des Spectacles est un exemple parfait de « branding » réussi. Depuis 2006 Que ce soit devant les salles de spectacles avec les lignes de points rouges, un genre de tapis rouge stylisé, les fontaines de la palce des festivals, l’éclairage architecturaux comme ceux au Monument National ou au Gézu ou la Vitrine Culturelle de la Rue Ste-Catherine et son mur de DEL interactif.
La signature du Quartier du Spectacle est quelque chose d’unique à Montréal et même si aucun touriste ne viendrait visiter Montréal que pour le voir, il faut avouer que cela ajoute un visuel intéressant qui pourrait convaincre ces touristes de rester dans le quartier prendre un verre ou un repas de plus. D’ici la fin du mois, ils inaugureront deux nouvelles parties du parcours lumière du Quartier et cette fois, ce n’est pas simplement que de vulgaire DEL, on parle de façade de diffusion avec projection vidéo. Le Centre de Design de L’UQAM et la Grande Bibliothèque de la rue Berri se verront illuminés.
Je m’arrête sur la Grande Bibliothèque qui trop souvent, à une mauvaise réputation à cause de ces languettes de verre qui risque de décapiter les passants au hasard. Une conception de Lucion Média et organisé dans le cadre du vernissage de l’exposition « De la Belle époque au Prêt-à-porter« , vous pourrez voir le 28 novembre à 18h le nouveau ce nouvel ajout à la signature du QdS. Cette semaine, il y avait quelques tests dans les semaines passées et voici ce que cela a donné. Bravo!
Mon seul problème maintenant avec ce coin de la ville c’est… HEY! Pourquoi ne pas illuminer le squelette de l’îlot voyageur et d’en faire un endroit publique ?
Émeutes à Montréal?
Les émeutes du monde arabe de 2011 auront marqué la planète. L’Égypte a chassé Hosni Moubarak, accusé de dictature par son peuple. Les Tunisiens ont eu la peau de Ben Ali et la guerre dure toujours entre le peuple et Kadhafi en Libye. Sans compter les émeutes qui ont eu lieu en Syrie, au Bahreïn et au Yémen. Suite à une altercation qui a mal tournée à Tottenham entre la Police Londonienne et une bande d’individus, Londre est maintenant en pleine crise et les émeutes qui se voulait une question raciale et sociale locale affecte à présent une grande partie de la ville.
Malheureusement, ces événements me font peur. Quand nous parlons de « fils qui se touche » dans l’inconscient d’un peuple, les Montréalais sont champions. Crise économique de 1849 où ils ont brûlé le parlement, la grève des policiers de 1969, Maurice Richard se fait suspendre, notre équipe de hockey gagne la coupe en 93, notre équipe ne gagne pas la coupe, Freddy Villanueva, Metallica et Guns & Roses annulent au show au Stade, les démonstrations contre la brutalité policière annuelles semblent être tous de bonne raison pour démarrer une émeutes ici.
Je suis aussi nerveux, car une partie de nos voyous qui habituellement cause ces émeutes ou du moins, qui ajoutent de l’huile au feu ne sont pas les gens les plus intelligent du globe et toutes raisons sont bonnes pour eux de faire du grabuge. J’ai donc une crainte qu’ils se décident d’imiter, de copier et de calquer ce que les hooligans britanniques sont en train de faire pour se faire une nouvelle télé à écran plat.
Le pire dans tout ça c’est que nous avons probablement les meilleures raisons du monde de se ramasser avec des pancartes dans les rues de la Métropole. Notre gouvernement a de bonnes chances d’être corrompus par certaines mauvaises personnalités du monde de la construction, nos élus nous ont abandonnés pour construire des routes dans le grand nord pendant que des bouts de béton de 25 tonnes nous tombent dessus et que le pont le plus importnat au Canada est sur le point de s’écrouler, notre gouvernement fédéral est devenu un des pires pollueurs du monde et le maire de la deuxième plus grande ville au pays ne sait même pas ce qui se passe dans sa propre cours.
Je sais, je sais, je suis alarmiste et j’exagère au second degré mais pensez-y quelques secondes, n’avez vous pas peur d’une autre émeute à Montréal, moi si, j’habite un condo dans Hochelaga et dieu sait que c’est mal vu par les gens d’ici, je serais probablement dans les premiers à flamber, Non à la gentrification !
Montréal se dote d’un cerveau électronique pour gérer la circulation
Finalement, après Toronto, Ottawa, Calgary et Halifax, Montréal va finalement se mettre à jour avec une technologie pour gérer la circulation. Dans l’article de cyberpresse.ca, on dit qu’il pourrait devancer les autres villes qui ont déjà ce système. Il exagère un peu, mais le plus important est d’avoir cet outil. Avec ce système, on devrait réduire les délais sur le réseau routier de la métropole. Ce qui est une excellente raison d’implanter ce projet.
Je circule souvent au coin des rues Jean-Talon et Décarie et l’après-midi, après le travail, il y a un sérieux problème de circulation à cette intersection. Il arrive souvent que des véhicules sur Décarie direction nord soit arrêté dans l’intersection, alors que la lumière est verte pour Jean-Talon et qui empêche les automobilistes en direction ouest de traverser. Ce qui m’enrage pendant que je perds deux à trois lumières vertes. Je ne suis pas si pressé, mais c’est pour le principe de la chose.
Ce système va réduire aussi le nombre de collision sur le réseau routier. Par le fait même réduire la mortalité et les blessures. De plus, on mentionne que le cerveau électronique a un impact significatif pour réduire la pollution de l’air. Je crois que la ville doit absolument d’instaurer ce système, pour le bien de tout le monde qui utilise le réseau routier de Montréal. Il faut seulement que les dirigeants de la ville fassent un meilleur travail sur l’appel d’offre que lors de l’attribution des compteurs d’eau. Il ne faudrait pas surpayer ce système.
Terrain à Vendre
Des fois, je ne comprend pas les gens, vous savez mes branleux de pancarte que j’aime détester dans mes billets. Jour après jour on se fait dire dans les blogues de chialeux que le centre-ville devrait être nettoyé des automobilistes, que la place aux transports en commun devrait être prioritaire.
Dans les sites de médias aujourd’hui, une des nouvelles qui a retenue mon attention c’est la manchette où la ville a vendu ce terrain à prix réduit. 566$ le mètre carré versus 1500$ qui est la valeur marchande dans ce coin. Bon, voilà ce que je ne comprend pas. La ville vient de se débarrasser d’un terrain méchant, un « parking », un simple terrain où les pas-fin-d’automobilistes vont mettre leur machine de pollution.
Voyez-vous, certaines personnes ne sont simplement jamais contentes. Oui la ville a vendu le terrain à rabais, coin de la rue Charlotte et Hôtel-de-Ville, et par hasard, à un Italien. Mais pensez à ce que ce terrain peut rapporter à la ville, en nouvelles taxes et en nouveaux habitants.
Donc, de nouvelles taxes et un terrain de stationnement en moins qui forceront peut-être certaines personnes à prendre le transport en commun. Je préfère grandement qu’elle vend ce terrain, même moins cher, au lieu de continuer à payer un terrain vacant. Dans le fond, c’est une situation de gagnant-gagnant.
Règlement stupide, la faute aux élus
Il y a plusieurs règlements qui sont stupides, mais c’est surtout à cause du manque de précision du réglement. Comme l’évènement qui a eu lieu à Dollards-des-Ormeaux, M. David Sasson qui a reçu une amande de 75$ pour avoir joué au hockey dans la rue. Ce règlement existe pour empêcher les enfants de jouer dans les rues très passantes. Par contre, ce règlement n’est pas précis sur ce point et dans le cas qui nous concerne, la partie de hockey n’avait pas lieu dans une rue passante. Plusieurs personnes sont portées à donner le blâme à l’agent de la sécurité publique. Je ne dis pas cela parce que je travaille dans le domaine. Le problème est qu’un agent ne peut pas ignorer une plainte à un règlement municipal, si non il va perdre son emploi. Donc, la sécurité publique est à la merci de n’importe quels plaignants professionnels.
Je définie un plaignant professionnel comme étant une personne qui se plaint de tout et de rien sur n’importe quel règlement de la ville. Il y en a dans toutes les villes. Ce sont des gens qui n’ont rien à faire et lisent religieusement le livre de règlements municipaux et se plaignent à la moindre infraction. C’est le but qu’ils se sont fixés dans la vie, car ils n’ont rien d’autre comme objectif. Il y a aussi des personnes qui sont anti-sociale, qui pensent seulement à eux et se fou des malheurs qu’ils causent aux autres et du manque de jugement de leurs plaintes.
J’ai déjà eu une plainte d’un individu qui travaillait de nuit et qu’il avait de la difficulté à dormir à cause des enfants qui s’amusaient dans la cour d’une garderie. Nous avons été obligés de se rendre sur les lieux pour vérifier la situation. C’était seulement des enfants qui jouaient et il n’y avait pas de bruit excessif pour ce genre d’activité durant la journée, donc nous n’avons seulement dit de faire un peu attention. Le plaignant n’était pas satisfait, pour le rendre heureux, il aurait fallu fermer la garderie pour que lui puisse dormir à sa guise. Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.
Alors, il faut que les citoyens demandent à leurs élus de bien préciser leurs règlements. Et soyez indulgent envers les agents de la sécurité publique lorsqu’ils appliquent un règlement stupide. Ils n’ont pas le choix, ils ont eu une plainte, ils doivent procéder. Et c’est probablement à cause d’un plaignant professionnel.





