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Les partis politiques ce foutent des besoins du peuple: 2e partie le PQ

1 Commentaire | Article écrit le 01/12/09 par Le Weird

Après quelques jours d’attentes, c’est maintenant le temps de parler du PQ et de leur façon d’ignorer ce que la population veut.  Depuis la défaite au dernier référendum, le PQ se cherche, son message semble avoir été perdu et les militants du parti, les purs et durs, ne comprennent pas ce que le peuple s’attend du PQ.

Lors de leur colloque au mois de novembre, ils ont parlé de la langue et d’étendre la loi 101 jusqu’au cegep.  Là, ils exagèrent.  Si on se dit un peuple ouvert d’esprit il faut agir ainsi.  Les francophones qui décident d’aller étudier dans un cegep anglophone ne renies pas leur langue maternelle.  C’est une façon de s’ouvrir au monde et de se préparer à la réalité du marché du travail.  Plusieurs d’entre eux, dans le cadre de leur futur fonction, devront travailler avec des entreprises des autres pays.

Oui, c’est vrai le français recule à Montréal.  Lorsqu’ils étaient au pouvoir, ont-ils assez financé le programme pour pouvoir mettre assez de vérificateurs pour faire respecter la loi?  Non, ils n’ont pas fait mieux que les libéraux.  S’il y a beaucoup de gens qui ne savent pas écrire le français, peut être  que c’est lié avec leur réforme scolaire.  Comme de ne pas redoubler les jeunes qui ne réussissent pas.  Leur idée de changer la façon d’enseigner le français n’était pas fort.  Tout ça pour essayer de rendre l’apprentissage plus agréable.  Il n’y a presque plus de dictée de nos jours.  C’était plate les dictées, mais c’était une maudite bonne façon d’appendre le français.

Puis, il y a Jacques Parizeau qui a publié un livre et dit que les québécois ont besoin d’un troisième référendum.  De plus,  Mme Marois et M. Landry, traitent ses propos comme venant d’un vieux sage qui illumine le chemin sombre qu’a emprunté le Québec depuis la défaite au dernier référendum.  Un instant!  Nous avons perdu au dernier référendum à cause de lui et de son équipe de marketing.  Ils n’ont jamais tendu la main vers les ethnies.  Leurs slogans parlaient seulement du Québec aux Québécois, français, français…  Comment voulez-vous que les ethnies se sentent invitées dans se grand rêve qu’est un Québec souverain.

Le PQ n’a pas modernisé, ni adapté son message aux attentes du peuple.  Au lieu de dire que leur priorité est de faire du Québec un pays souverain.  Ils devraient plutôt dire que leur premier objectif est de représenter les intérêts du Québec, pas mettre cela en deuxième.  De plus, il ne faut pas promettre un référendum dans leur prochain mandat.  Le peuple n’aime pas que le PQ essaie d’enfoncer dans le fond de la gorge un autre référendum.  Ne dites pas, non plus, que vous allez attendre les conditions gagnantes, ça ne veut rien dire de concret pour la majorité de la population.  C’est simple, dites que vous allez faire un référendum lorsque le peuple en voudra un.

De toute façon, la fièvre de la souveraineté va revenir lorsque les conservateurs vont être majoritaire à Ottawa.  Ils ont trop de différence dans leurs façons de procéder par rapport à la mentalité québécoise!

Le hockey mineur est-il la cause de la discrimination des Québécois

2 Commentaires | Article écrit le 21/10/09 par Le Weird

que mis en echec

Bob Sirois a publié un livre s’intitulant Le Québec mis en échec, La discrimination des Québécois dans la LNH.  En utilisant une panoplie de statistiques et de témoignage de personnes impliquées dans le milieu.  Humm, il y a une époque que c’était vrai et extrêmement visible.  Pour aujourd’hui, il y en a un peu, mais pas au même niveau.  La qualité des joueurs sortant du Québec a grandement diminué.  Le noyau du problème est la mauvaise évolution du hockey mineur dans toute la province.

Nos bénévoles ont beaucoup de cœurs et donnent beaucoup de leurs temps.  L’effort n’est pas à blâmer.  La compétition a été très diminuée par le retrait des équipes de haut niveau en bas âge, sous prétexte que c’est un jeu et c’est pour s’amuser.  Je m’excuse, mais dans d’autre sport (patinage artistique par exemple), ils n’ont pas diminuer l’importance de la compétition.  Le hockey est une école sur la vie.  Au hockey parfois tu connais les joies de la victoire, tu apprends à composer avec la défaite, à travailler en équipe, apprends à surmonter tes erreurs.  N’est-ce pas ce que l’on vit dans notre vie d’adulte?  C’est une pratique des épreuves de la vie future, de plus, les parents sont là pour les encourager, les consoler, les aider.

Au Québec: il n’y a pas de mise en échec avant la catégorie bantam élite, à la catégorie novice il n’a plus de niveau élite (double lettre AA, BB, CC), à la catégorie atome ils ont enlevé le niveau AA.  Cela nous donne une image de fragilité physique et surtout mentale.  Ce n’est pas l’intention des dirigeants, malheureusement on ne contrôle pas l‘image qu‘on projette.  À ton vraiment besoin de protéger nos jeunes ainsi.  Par la suite, nos jeunes arrivent au niveau supérieur avec “une coche” en retard sur les autres.

Pour compenser le manque de compétition, il faut donner de meilleurs outils à nos jeunes en bas âges.  Tout commence à la base.  Des cours aux bénévoles sur les techniques de patins, sur le conditionnement physique et naturellement incorporer le tout pour que ce soit quand même amusant pour les enfants.  Nos bénévoles aiment bien le hockey, mais cela n’en fait pas des connaisseurs pour autant.

Pour ce qui est des témoignages d’insultes reçu pendant les parties de la LNH, je prends cela avec un grain de sel.  Me faire traiter de Frenchy ne me dérange pas.  Je suis fière d’être francophone.  Se faire traiter de fucking frog pendant une partie serait pire que de se faire traiter de piece of shit ou ass hole???

N’importe qui peut utiliser des statistiques pour leur faire dire ce qu’ils veulent.  Oui, il y a un préjuger envers les hockeyeurs Québécois, mais pas à l’image odieuse que Bob Sirois dessine avec ses statistiques.  Il semble oublier de vérifier l’évolution de l’enseignement du hockey au Québec durant ces dernières années.  Il y a quelques programmes en place au hockey mineur, mais c’est seulement dans plusieurs années que nous allons pouvoir en mesurer les retomber.  Pour l’instant, il faut donner plus d’outils aux bénévoles et moins de maternage aiderait à redorer notre image.