Sujet identifié ‘libéral’
Une pièce de théâtre nommée “Charest et ses joyeux libéraux”
Avez -vous vu cette tragédie? Elle a fait plusieurs représentations dans les différents médias ces derniers temps.
Il y a quelques années, Charest et ses joyeux libéraux gouvernaient la province avec une oreille attentive aux demande du peuple. Ils n’avaient pas le choix. Ils ne détenaient pas le pouvoir absolu, ils formaient un gouvernement minoritaire. Ils donnèrent, à la population, l’impression de faire un bon travail dans les circonstances. Ils leur demandèrent d’avoir les rênes de la province avec un gouvernement majoritaire, c’est-à-dire le pouvoir absolu.
Par la suite, Charest et ses joyeux libéraux se pavanaient devant l’assemblée nationale avec leurs têtes bien haute et leurs arrogances bien en vue de tous. Ils croyaient tous que le peuple ni verrait que du feu. Voyant les promesses non tenu, plusieurs personnes de différents médias se mirent à enquêter. Par la suite, des scandales après scandales furent exposés. C’est ainsi la population fut mise au parfum de l’image réelle de Charest et de ses joyeux libéraux.
Ils accusèrent les autres de porter de fausses accusations, mais refusèrent d’ouvrir une enquête publique sur toutes les allégations. L’idiot du village n’aida pas son équipe en répondant aux accusations en donnant une explication une journée et en changeant son opinion le lendemain. Plusieurs autres joyeux libéraux furent éclabousser par d’autres scandale, mais c’est l’idiot du village, avec ses fresques dans les médias et son manque de jugement, qui assombrissait de plus en plus l’image du parti.
Pratiquement tout le monde demanda la démission de ce dernier, mais Charest refusa d’obtempérer en donnant des raisons qui ne parurent guère crédible. Voyant l’image de son parti continuer à ternir, Charest essaya de limoger le ministre de la famille, mais sans donner l’impression que c’était à cause des allégations. Il utilisa l’utilisation illégale d’une carte de crédit pour se défaire du nigaud. La ruse ne trompa personne, la population c’est très bien la raison de l’exclusion.
À suivre…
PS: Que de rebondissement! Vont-ils arrêter de faire la sourde oreille et écouter le peuple qu’ils sont supposés représenter? J’ai bien hâte de voir les nouvelles péripéties de Charest et ses joyeux libéraux.
Les partis politiques ce foutent des besoins du peuple: 1ère partie le PLQ
Avez-vous vu la différence entre le gouvernement minoritaire de Jean Charest et entre celui majoritaire du présent mandat? Avant, il faisait attention à ce que la population voulait. Maintenant qu’il est majoritaire, il fait à sa tête et à sa manière. C’est ça un gouvernement majoritaire, il fait ce qu’il veut, quand il veut et le peuple n’a qu’à suivre et n’a aucun droit de regard.
Regardons seulement l’obstination des libéraux à ne pas vouloir d’enquête publique sur la corruption de l‘industrie de la construction pouvant impliquer aussi des ministères du Québec et les municipalités (dont beaucoup de Montréal). Les chefs des syndicats de la SPVM et de la SQ veulent une enquête publique et ils confirment que cela n’affectera aucunement l’enquête policière en cours. De plus, les procureurs, eux aussi, veulent une enquête publique. C’est la seule façon d’avoir des recommandations et éviter que le problème se répète à nouveau dans un avenir rapproché. Mais le PLQ donne l’image qu’ils ont quelque chose à cacher.
Il y a eu deux intrusions dans les bureau du ministre Tony Tomassi, à l’intérieur de deux semaines. La première fois rien n’a été volé, mais la deuxième fois un ordinateur portable est disparue, mais rien d’autre. Il semble que les voleurs sont venus dans un but bien précis et qui n’était pas motivé par l’argent. Le portable contenait une liste de gens de contact lié au milieu de la construction. Comme par hasard, il a subitement disparue avant même que les policiers de l’escouade Marteau aient pu faire des vérifications à ce sujet. Une autre raison qui rend le gouvernement libéral réticent face à une enquête publique. Le gouvernement est là pour servir le peuple et cela devrait être sa priorité. Tout le monde veut une enquête publique, la population veut savoir, qu’est-ce que ça leur prend de plus.
Un petit commentaire sur l’égocentrisme et le sexisme de la vice-première ministre, Nathalie Normandeau. Elle s’est fait dire “ta gueule” à l’assemblée nationale. Ok, ce n’est pas correct, elle peut trouver cela insultant. Par contre, de là à exiger des excuses au nom des femmes, il y a des limites. Qu’est-ce qu’elle veut dire au juste. Que c’est plus grave de dire “ta gueule” à une femme qu’à un homme? Que c’est correct de dire “ta gueule” à un homme. Qu’elle est si importante (vice-première ministre attention!) qu’elle représente toutes les femmes? Ou était-ce seulement un stratagème pour détourner l’attention de la population vers n’importe quoi sauf une enquête publique sur la corruption de l’industrie de la construction? À mes yeux, Mme Normandeau, a perdu toute crédibilité. Ainsi que le PLQ pour son refus de faire ce que le peuple demande.
Donc, si ce que le peuple veut n’est pas dans leur petit livre rouge (programme électoral), alors le peuple n’aura pas ce qu’il veut. Point à la ligne.
Les partis politiques ce foutent des besoins du peuple: intro
Les prochains billets, de ma part, seront sur le même sujet. Tel que mentionné ci-haut, je vais parler des différents partis politiques au niveau provinciale. La première partie sera le Parti Libéral du Québec, la deuxième partie sur le Parti Québécois et peut-être une troisième partie sur l’Action Démocratique du Québec (s’il y a vraiment un sujet intéressant!).
Ce n’est pas un scoop que de mentionner que les politiciens en générales pensent à leur parti avant de penser aux besoins du peuple. Récemment, l’actualité nous donne plusieurs raisons de douter des capacités et des intérêts des différents politiciens à l’égard de nous, la population.
Des liens entre la construction, le milieu du crime organisé et de nos cher représentants. De chicanes, d’insultes à l’assemblée nationale qui prennent des proportions démesurées. La position du français qui serait en danger, même si la population se préoccupe d’autre chose. Les différentes parties du billet se suivront dans les prochains jours.


