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Scott Gomez !
je n’ai vraiment rien à dire sauf que je m’étais promis de le mettre en ligne quand cela arriverait !
Et vous, Est-ce que vous vous rappelez où vous étiez quand Scott Gomez a mit fin à sa disette ?
Le Canadien – Superhéro.
L’idée est sympathique en soi. Chaque ville de la Ligue Nationale de Hockey a un superhéros inspiré de son équipe. La création de ces 30 héros nommés The Guardian Project a été offert à nul autre que Stan Lee. Père entre autre de Spiderman, X-Men et the Hulk. Comme je disais, je trouve l’idée sympathique, est-ce un coup de marketing pour attirer de nouveaux amateurs, plaire aux amateurs actuels ou tout simplement une mauvaise idée d’un directeur de marketing en manque de pouvoir ?
Mais à chaque ville, son héros et Montréal n’est pas en reste. Le Guardian le plus respecté de ces confrères, le Canadien possède l’habileté d’augmenter la force des pouvoirs de ces compatriotes Guardians ce qui fait de lui une force importante dans l’équipe. Il détient le pouvoir unique d’absorber les pouvoirs des 29 autres qui peuvent se retrouve qu’à quelques kilomètres de lui, il a donc TOUT les pouvoirs s’ils sont tous présent. Comme pour ces fans du Centre Bell, la défaite n’est jamais une option.
Je ne m’y connais absolument pas en superhéros et en « comics », je ne commencerai pas à vous expliquer le pourquoi du comment, mais je sais que les Guardians sont une création d’un jeune homme du nom de Mike Mason (nom fictif bien sur) et tout bon héros doit avoir son ennemi et les Guardians ne sont pas en reste, le vilain de cette équipe, Deven Dark (non, ce n’est pas Bettman)
J’avoue que le concept a ces critiques ou ceux qui prennent ça très au sérieux mais dans le fond, c’est pour amuser. Depuis le début de janvier, je regarde la révélation de chaqu’un d’entre eux et le site web actif depuis aujourd’hui, suite au match des étoiles à Raleigh, contient plusieurs heures de lectures, de vidéos, d’image et d’histoire. J’ai bien hâte de savoir où tout ça va mener, mais pour l’instant, je profite de l’imagination de Stan Lee et je m’amuse en lisant les histoire des 30 héros.
Alors voici quelques liens pour en connaitre un peu plus sur nos héros et sur notre Canadien.
The Guardian Project
Son histoire
Sa première bande dessinée (en PDF)
Pour ou Contre les célébrations d’après but ?
Le Canadien vient de battre les Blackhawks de Chicago 5-2, mais malgré le pointage, ce fut un duel de gardiens, du moins c’est ce que raconte le journal La Patrie. Ce qui retient l’attention c’est surtout les événements qui ont suivit le 2e but de Billy Reay. Le vétéran a osé lever les bras suite à son but. En effet, ce match du 13 novembre 1947 passera à l’histoire comme étant la première fois où un joueur leva les bras pour fêter. L’idée de Frank Patrick qui suggérera de permettre aux joueurs de festoyer suite à un but a maintenant fait son petit bonhomme de chemin.
Le fait de fêter est donc relativement nouveau dans l’histoire du Canadien et de la LNH. Le Football américain (et canadien) est reconnu pour ces festivités un peu exagérés suite à un touché et pourtant… En 2011, les puristes du hockey en veulent aux Price et Subban de fêter leurs exploits. Ces jeunes qui sont notre futur sportif osent démontrer des sentiments. Même Andrei Kostytin a eu le culot de sourire suite à son deuxième but en deux match contre Calgary hier.
Ce que je trouve bizarre est que ces mêmes puristes acceptent de voir des équipes comme les Devils ou les Oilers avoir des meneuses de claques ou des « ice girls » lors des arrêts de jeu, Ils acceptent les équipements de gardien trop grand et la disparition de la ligne rouge. Mais démontrer sa joie, jamais !
Nous sommes en 2011, pas en 1947, si un joueur est heureux, content ou tout simplement soulagé d’avoir mit fin à une disette de quelque matchs, qu’il ai le droit de le démontrer, ça rend le sport encore plus intéressant. Je préfère attirer les américains vers notre sport national en utilisant une cérémonie d’après but que par leur envoyer des équipes dans des marchés douteux (Columbus, sérieusement?).
Si le jeu évolue, le reste doit le faire aussi, si l’équipement, la vitesse et les règles changent d’année en année, pourquoi pas les petites joies que peut offrir de compter en prolongation après avoir eu un match plutôt difficile ou pourquoi pas montrer sa fierté après bloqué un joueur vedette suite à un tir de barrage?
Alors, festoyer c’est arrogant? Oui, ce l’est, mais quand tu peux te le permettre, pas de problème, quand le moment le permet, pas de problème et si ça peut jouer dans la tête de tes adversaires, pas de problème.
Sports Montréal 2009: l’année des Champions
Latendresse est parti, et alors?
Je ne suis pas un grand grand admirateur de Bob Gainey, pas trop certain des transactions de l’été et encore moins certain de ces capacités d’être en charge, mais ce billet ne porte pas sur ce sujet. Je veux quand même écrire sur sa toute dernière transaction cette après-midi. Latendresse vs Pouliot
Une expression anglaise explique trop bien ce qui se passe avec le Canadien en ce moment. « You’re damn if you do, damn if you don’t », si je traduis, ça veut dire, il n’y a pas de façon de plaire aux admirateurs du Canadien. La fixation que les gens ont sur les joueurs québécois me dépasse complètement. Je me demande ce que les admirateurs préfèreraient, une équipe remplie de Québécois qui ne gagne pas, ou une équipe remplie de non-Québécois qui gagne. J’avoue qu’en ce moment nous avons ni un ni l’autre, mais je reste positif sur nos résultats de fin de saison. Nous avons eu quelques saisons de vache maigre et ce que j’aimerai en ce moment c’est une équipe qui gagne, je me fous si l’équipe est truffée de joueurs du Bangladesh, mais si elle gagne, tant mieux.
M. Réjean Tremblay que je respecte 50% du temps passait ce commentaire aujourd’hui sur les ondes du 98,5FM, « Latendresse n’est plus la, et Laracque est suspendue, il reste qui comme Québécois? ». À ça je réponds, si je pouvais faire un téléthon pour les Québécois qui veulent voir le départ de Laracque de Montréal, nous pourrions racheter son contrat et en plus nous payer Oveshkin. Il a sorti le genou et mérite ces 5 matchs de suspension. Latendresse quant à lui, n’était plus heureux à Montréal et n’aimait surement pas son utilisation des dernières semaines.
Autre journalisme de bas niveau, voici ce que Rue Frontenac a eu de bon à dire sur le jeune Franco-Ontarien, qu’il ne voulait pas jouer à Montréal en 2005 et qu’il avait été arrêté en état d’ébriété en 2006. Ça fait 4 ans, revenez-en. Preuve que même en grève, certains journalistes du Journal de Montréal se pensent encore dans le bâtiment de la rue Frontenac. Je me demande ce qu’ils ont originalement dit à Dallas quand ont leur a envoyé Mike Ribeiro? Maintenant, ils ne pensent surement plus la même chose.
Si le jeune Pouliot a dit en 2005 qu’il ne préférait pas jouer à Montréal à cause de la pression, bien, ces twits que l’on nomme journalistes lui ont donné raison aujourd’hui.


