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Centre Bell, 20 ans plus tard et une tour
Au début des années 1990, Le Canadien de Montréal et ces propriétaires de l’époque les… Molson, nous annonçaient la construction d’un nouvel amphithéâtre de 230 millions payé entièrement par le privé. Soit 130$ millions pour le bâtiment, 50$ millions pour le terrain et 50$ millions pour l’aménagement de la gare de train Lucien-L’Allier. Des tours à bureaux étaient également dans les plans, mais ces dernières ont été supprimées de la construction suite à une crise économique et plusieurs détracteurs qui les jugeaient trop hautes.
En 2012, plus ou moins 20 ans plus tard, connu sous le nom de Centre Bell et la propriété des… Molson, dans un environnement économique de loin supérieur et un centre-ville en plein essor, une des tours refait son apparition. Annoncée en 2011 avec une ouverture prévue en 2015, une tour de 48 étages fera son apparition aux coins des rues De la Montagne et de l’Avenue des Canadiens-de-Montréal soir à l’endroit même où se retrouve la place du Centenaire qui sera déplacée vers la Cour Windsor.

Évocation, Tour de l’Avenue du Canadien.
Cette construction, majoritairement de condos et financée par un consortium de Cadillac-Fairview, le fond Immobilier de la solidarité FTQ, Canderel et le Club de Hockey Canadien de Montréal aura une entrée vers la gare et un accès au métro, sept étages de stationnement et plus de 525 appartements en copropriété. Ces appartements varieront entre 500 et 1300 pieds carrés estimé à 550$ le pied carré avec plusieurs aires communes.
Mais voici ma question, où sont les chialeux qui trouvaient les tours trop élevées en 1992. Avec les Jardins Windsor au Sud, le Cristal de la Montagne et l’annonce de l’Icône de 34 étages au nord sur René-Levesque, ce coin de la ville a énormément changé depuis et ce, en hauteur. Mon chialeux préféré, M. Dinu Bumbaru lui-même s’était objecté au projet en décembre 92, offrant son opinion que les tours seraient trop élevées pour la rue Saint-Antoine.
Certains avaient apporté un bon point, une tour qui devait se trouver à l’emplacement actuel de la Cour Windsor serait trop haute pour la Gare, monument historique de l’histoire du chemin de fer et de l’industrialisation de Montréal et lui volerait sûrement la vedette. Au moins, nous gardons cet espace public et la Gare reste un phare de ce coin de la ville.

En rouge, l’endroit de la nouvelle tour.
Ce projet est maintenant approuvé par la ville, personne s’est élevé contre sa construction et 20 ans plus tard, tout comme le Stade Olympique, le Centre Bell verra sa tour s’ériger. Finalement, il n’y a pas que l’équipe sur la glace qui se refait une beauté, son amphithéâtre aussi.
Scott Gomez !
je n’ai vraiment rien à dire sauf que je m’étais promis de le mettre en ligne quand cela arriverait !
Et vous, Est-ce que vous vous rappelez où vous étiez quand Scott Gomez a mit fin à sa disette ?
Le Canadien – Superhéro.
L’idée est sympathique en soi. Chaque ville de la Ligue Nationale de Hockey a un superhéros inspiré de son équipe. La création de ces 30 héros nommés The Guardian Project a été offert à nul autre que Stan Lee. Père entre autre de Spiderman, X-Men et the Hulk. Comme je disais, je trouve l’idée sympathique, est-ce un coup de marketing pour attirer de nouveaux amateurs, plaire aux amateurs actuels ou tout simplement une mauvaise idée d’un directeur de marketing en manque de pouvoir ?
Mais à chaque ville, son héros et Montréal n’est pas en reste. Le Guardian le plus respecté de ces confrères, le Canadien possède l’habileté d’augmenter la force des pouvoirs de ces compatriotes Guardians ce qui fait de lui une force importante dans l’équipe. Il détient le pouvoir unique d’absorber les pouvoirs des 29 autres qui peuvent se retrouve qu’à quelques kilomètres de lui, il a donc TOUT les pouvoirs s’ils sont tous présent. Comme pour ces fans du Centre Bell, la défaite n’est jamais une option.
Je ne m’y connais absolument pas en superhéros et en « comics », je ne commencerai pas à vous expliquer le pourquoi du comment, mais je sais que les Guardians sont une création d’un jeune homme du nom de Mike Mason (nom fictif bien sur) et tout bon héros doit avoir son ennemi et les Guardians ne sont pas en reste, le vilain de cette équipe, Deven Dark (non, ce n’est pas Bettman)
J’avoue que le concept a ces critiques ou ceux qui prennent ça très au sérieux mais dans le fond, c’est pour amuser. Depuis le début de janvier, je regarde la révélation de chaqu’un d’entre eux et le site web actif depuis aujourd’hui, suite au match des étoiles à Raleigh, contient plusieurs heures de lectures, de vidéos, d’image et d’histoire. J’ai bien hâte de savoir où tout ça va mener, mais pour l’instant, je profite de l’imagination de Stan Lee et je m’amuse en lisant les histoire des 30 héros.
Alors voici quelques liens pour en connaitre un peu plus sur nos héros et sur notre Canadien.
The Guardian Project
Son histoire
Sa première bande dessinée (en PDF)
Pour ou Contre les célébrations d’après but ?
Le Canadien vient de battre les Blackhawks de Chicago 5-2, mais malgré le pointage, ce fut un duel de gardiens, du moins c’est ce que raconte le journal La Patrie. Ce qui retient l’attention c’est surtout les événements qui ont suivit le 2e but de Billy Reay. Le vétéran a osé lever les bras suite à son but. En effet, ce match du 13 novembre 1947 passera à l’histoire comme étant la première fois où un joueur leva les bras pour fêter. L’idée de Frank Patrick qui suggérera de permettre aux joueurs de festoyer suite à un but a maintenant fait son petit bonhomme de chemin.
Le fait de fêter est donc relativement nouveau dans l’histoire du Canadien et de la LNH. Le Football américain (et canadien) est reconnu pour ces festivités un peu exagérés suite à un touché et pourtant… En 2011, les puristes du hockey en veulent aux Price et Subban de fêter leurs exploits. Ces jeunes qui sont notre futur sportif osent démontrer des sentiments. Même Andrei Kostytin a eu le culot de sourire suite à son deuxième but en deux match contre Calgary hier.
Ce que je trouve bizarre est que ces mêmes puristes acceptent de voir des équipes comme les Devils ou les Oilers avoir des meneuses de claques ou des « ice girls » lors des arrêts de jeu, Ils acceptent les équipements de gardien trop grand et la disparition de la ligne rouge. Mais démontrer sa joie, jamais !
Nous sommes en 2011, pas en 1947, si un joueur est heureux, content ou tout simplement soulagé d’avoir mit fin à une disette de quelque matchs, qu’il ai le droit de le démontrer, ça rend le sport encore plus intéressant. Je préfère attirer les américains vers notre sport national en utilisant une cérémonie d’après but que par leur envoyer des équipes dans des marchés douteux (Columbus, sérieusement?).
Si le jeu évolue, le reste doit le faire aussi, si l’équipement, la vitesse et les règles changent d’année en année, pourquoi pas les petites joies que peut offrir de compter en prolongation après avoir eu un match plutôt difficile ou pourquoi pas montrer sa fierté après bloqué un joueur vedette suite à un tir de barrage?
Alors, festoyer c’est arrogant? Oui, ce l’est, mais quand tu peux te le permettre, pas de problème, quand le moment le permet, pas de problème et si ça peut jouer dans la tête de tes adversaires, pas de problème.








