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Jackie Robinson et Montréal

Aucun Commentaire | Article écrit le 30/03/13 par BruB

Le film 42 est sur le point d’entrer dans les salles de cinéma, film sur l’histoire de Jackie Robinson. La plupart des Montréalais savent que l’histoire de Robinson avec les grandes ligues « blanches » a commencée ici même, au coin des rues De Lorimier et Ontario Est en 1946. Montréal semble avoir une place particulière dans le film et j’ai bien hâte de voir comment Hollywood va représenter notre ville au moment où l’égalité des couleurs et des sexes en est qu’à ses débuts.

Après la guerre, Robinson joue dans la « Negro League » avec les Monarchs de Kansas City avant d’être repéré par Branch Rickey, Président des Dodgers de Brooklyn qui l’envoie à Montréal avec les Royaux, leur club affilié AAA de la Ligue Internationale pour tester le marché « blanc » et où la ségrégation raciale, quoique bien vivante est quand même moins présente ici. De plus, voir si le jeune Robinson a ce qu’il faut pour jouer dans la ligue majeure.

L’annonce est fait en fin de saison 1945 qu’un noir se joindrait à l’équipe, un événement jamais imaginé à ce moment de l’histoire. Lors de la saison 1946, plusieurs équipes ont même refusé de jouer contre les Royaux de Montréal à cause de cette « abomination », certains ont simplement refusé l’accès à leur stade à Robinson, les noirs n’étant pas le bienvenue. La pré-saison fut difficile en Floride, mais lors de son premier match de saison, Robinson frappe quatre coups-sûr, un circuit et deux buts volés. Pour ceux qui ne connaissent pas le baseball, c’est très bien. Malgré des accrochages, la saison se passe plutôt bien pour le club école des Dodgers avec Montréal terminant en tête de la ligue avec une fiche de 100 victoires et 54 défaites et se rendant en final de la Coupe des Gouvernors battant les Syracuse Skychiefs, représentant les Reds de Cincinnati. Ironie du sort, l’équipe de Syracuse existe toujours et est aujourd’hui le club affilié AAA des Nationals de Washington, aussi connu sous le nom des Anciens-Expos. L’équipe se rendant jusqu’à la Série Mondiale Junior et défaisant les Colonels de Louisville.

Malgré une seule année passée ici par Jack Roosevelt Robinson, je crois que cela a pris un certain temps aux Montréalais pour se rendre compte de ce qui venait de se passer. Les Royaux ont eu une équipe gagnante depuis plusieurs années et plusieurs années à suivre. Aujourd’hui, à l’exception de Maurice Richard, je ne connais aucun autre sportif ayant trois différents honneurs dans les rues de la ville. Une statue de la collection d’art public de la ville est bien en vue au Stade Olympique montrant le #20 (à l’époque) avec des enfants. Une plaque commémore au coin des Rues De Lorimier et Ontario l’ancienne présence d’un stade à cet endroit et aussi le fait que Robinson y a bien joué ces premières parties dans les ligues majeures et en 2011, à l’initiative du Consulat Général des États-Unis, une plaque est installée au 8232 Rue De Gaspé, demeure Montréalaise de la famille Robinson. le dévoilement se fait en présence de la fille du joueur des Royaux.

Monuments pour Jackie Robison

Dans sa biographie, Jackie Robinson explique que la ville de Montréal était plus accueillante que n’importe quelle ville américaine. Habitant la rue De Gaspé dans un quartier à dominance francophone et surtout, blanche, lui et son épouse enceinte se sentent le bienvenue attirant les regards de curiosité plus que de haine. L’histoire est bien connue qu’un journaliste américain a même écrit que c’était la première fois qu’il voyait une foule blanche courir après un noir de façon positive et non pour le lapider. Un des plus grands protecteurs de Jackie Robinson lors de son passage au Dodgers est Leo Durocher, né au Massachusetts d’un père américain et d’une mère Québécoise, Clarinda Provost né à St-Ours, Qc. Comme quoi, Jackie Robinson et le Québec ont des connexions plus profondes que juste d’avoir passé une année à Montréal.

Leo Durocher et Jackie Robinson

Leo Durocher et Jackie Robinson

Le film dont aucune partie n’est filmée à Montréal est en fait une refonte plus dramatique du film « The Jackie Robinson Story » de 1950 mettant en vedette….Jackie Robinson se jouant lui-même. Voici un exemple de la différence du ton utilisé lors des deux films.

Le Stade De Lorimier eu de bonnes années au 1201 Ontario Est. En plus d’être le stade des Royaux de 1928 à 1960. Le stade fut aussi l’endroit où les Alouettes de la CFL ont joué à leurs débuts de 1946 à 1953 avant de passer au Stade Percival-Molson de 1954 à 1967. En plus de Robinson, le stade a vu jouer les Tommy Lasorda, Roy Campanella et Duke Snyder, tous présent au Temple de la Renommé du Baseball à Cooperstown.

On ne parle pas d’un stade des ligues mineures quand même, on parle d’un très bel amphithéâtre de 20 000-25 000 places assises avec une façade massive de brique sur la rue Ontario Est. Inauguré en 1928, le Stade Delorimier sert en plus des matchs de sports professionnels, d’endroits publics pour recevoir des visites royales comme la Princesse Elizabeth et le Duc d’Édimbourg en 1950, de mariages de masses ou plusieurs visites de Cirques et de chanteurs populaires comme Charles Trenet en 1946. Suite au départ des Royaux en 1960, le Stade est laissé un peu à l’abandon et finalement détruit en 1965 où l’école Pierre-Dupuy est aujourd’hui. Visitez notre Tumblr pour y voir plusieurs images.

Stade Delorimier

La tête de proue de l’histoire du Baseball à Montréal est surement Jackie Robinson et j’espère que le film qui s’en vient sur les grands écrans fera un clin d’oeil important à cette partie importante pour les Montréalais. On parle du retour du Baseball en ce moment presque autant que l’on parle du retour des Nordiques à Québec. Je vais faire mes recherches et vous en parler dans les semaines à venir, vous pouvez en être certain.

Photos: Fond Conrad Poirier.

Photos: Fond Conrad Poirier.

L’avenue Gary-Carter

1 Commentaire | Article écrit le 28/02/12 par BruB

Gary « The Kid » Carter mérite-t-il son espace public à Montréal? Il semble que beaucoup de gens, incluant la régie des installations olympiques (RIO) et la ville de Montréal. Franchement, je suis d’accord que Carter était un joueur qui a marqué l’histoire du sport à Montréal, mais au point de renommer une rue, une station de métro ou le stade lui-même, je ne suis pas chaud à cette idée.

Gary Carter a été « Montréalais » pendant plus ou moins 11 ans, soit de 1974 à 1984 et une dernière saison en 1992. Contrairement à d’autres personnalités sportives, il n’a pas d’attache à Montréal autre que de bons souvenirs. Tout comme mon opinion sur les choix d’Héritage Montréal où il faut faire la différence entre les souvenirs et les bâtiments, pour Carter, il faut faire la différence entre les légendes et les souvenirs. Je vais taire mes détracteurs sur un sujet, oui je suis assez âgé pour l’avoir vu jouer au Stade Olympique, mais franchement, j’étais plus un admirateur de Tim Wallach.

Une règle importante selon le bureau de la toponymie de Montréal est qu’il faut attendre au moins un après le décès d’une personne pour faire la demande, ce que la ville s’empresse de faire que quelques semaines après le départ du #8. Où je suis le plus en question avec cette démarche d’absolument trouver quelque chose où y apposer une plaque est que Gary Carter se sentait-il aussi Montréalais que les gens aimeraient le croire ?

Carter est au temple de la renommée du baseball majeur depuis 2003, Intronisé à titre d’Expos, il a fait un lobby envers les décideurs à Cooperstown pour être coiffé de la casquette des Mets de New-York où il a gagné la Série Mondiale et joué pendant seulement quatre saisons. Voyez-vous, ce sont les gens du temple de la renommée qui décide quelle casquette votre effigie portera sur sa tête. Cette histoire s’est répété lors de l’intronisation d’Andre Dawson. Les Expos n’existent plus et probablement que nous ne les reverrons jamais, nos anciennes vedettes, qui ont été joués sous d’autres cieux préfèrent se voir avec des équipes qui sont encore dans les grandes ligues et Montréal n’est pas un choix. Dennis Martinez sera probablement le prochain ex-Expos à entrer dans l’histoire et logiquement, devrait être habillé du bleu-blanc-rouge de nos amours et j’ai bien peur que le même débat réapparaisse.

Alors, l’avenue Gary-Carter ou le Parc Gary-Carter? Je suis tout à fait d’accord que nous devons rendre à Carter ce qui appartient à Carter, « The Kid » a fait vibrer le stade à plus d’une reprise et il mérite à part entière de se faire honnorer pour ces souvenirs. Mais, une statue à l’entrée du Stade Olympique pour moi serait suffisant et en guise d’accommodement raisonnable, peut-être qu’on pourrait lui mettre une casquette des Mets pour lui faire plaisir.

Nos grandes disparues

Aucun Commentaire | Article écrit le 15/02/12 par BruB

Avec l’arrivée dans la Major League Soccer de nos Impacts nous sommes fiers de gagner une nouvelle équipe de ligue majeure. Pensez-y nous en avons que trois en incluant le Canadien dans la LNH. je prends en considération les Alouettes qui jouent dans une ligue professionnelle, mais faut avouer qu’avec huit équipes, la LCF fait signe de parent pauvre des grandes ligues nord-américaines. Je pourrais mentionner les Stars qui jouent dans la Ligue Canadienne de Hockey Féminin, Les Stars sont la meilleure équipe du circuit, mais je vais attendre avant de les nommer « professionnelles » Malheureusement, la ligue a besoin d’un coup de main pour être prise au sérieux.

Avec un peu de recherche, j’ai découvert que Montréal a vu passer beaucoup d’équipes professionnelles et semi-professionnelles dans son histoire. Alors voici une liste d’équipes ayant évoluées à Montréal.

Hockey
Victorias de Montréal 1883-1910 et 1935-1939 (Plusieurs Ligues Semi-Professionnelles)
Montreal AAA Winged Wheeler 1886-1930 (Plusieurs Ligues Semi-Professionnelles et Amateurs)
Crystals de Montréal 1893-1895 (Amateur Hockey Association of Canada)
Shamrocks de Montréal 1896-1912 (National Hockey Association)
Wanderers de Montréal 1903-1918 (National Hockey Association et LNH)
Le National de Montréal 1903-1924 (Plusieurs Ligues semi-professionnelles)
Maroons de Montréal 1924-1938 (Ligue Nationale de Hockey)
Royales de Montréal 1932-1961 (Plusieurs Ligues Amateurs)
Canadiens Junior de Montréal 1933-1972 (Ligue de hockey Junior Majeure du Québec)
Voyageurs de Montréal 1969-1971 (American Hockey League)
Bleu Blanc Rouge de Montréal 1972-1975 (LHJMQ)
Juniors de Montréal (et Verdun) 1975-1989 et 2005-2011 (LHJMQ)
Le Rocket de Montréal 1999-2003 (LHJMQ)

Hockey Féminin
Wingstar de Montréal 1998-2003 (National Women Hockey League)
Axion de Montréal 2004-2007 (National Women Hockey League)
Le Jofa-Titan de Montréal 1998-1999 (National Women Hockey League, jouaient à Laval)

Baseball
Royaux de Montréal 1897-1917 et 1928-1960 (International League)
Expos de Montréal 1969-2004 (Major League of Baseball)
Royales de Montréal 2003 (Canadian Baseball League, jouaient a Sherbrooke)

Football
Skylarks de Montreal 1872-1946 (CFL, traduit pour Alouettes en 1946)
Alouettes de Montréal 1946-1981 et 1986 (CFL)
Concorde de Montréal 1982-1985 (CFL)
Machine de Montréal 1991-1992 (World Football League)
Il y a aussi eu huit équipes dans la Quebec Rugby Football Union, ancêtre de la CFL soit;
Les AAA Winged Wheeler, Bulldogs, Cubs, Hornets, Indians, Nationals, Royals et les Westmounts

Football Intérieur
Machettes de Montréal 2005 (North American Indoor Football league, la ligue n’a jamais joué un match)

Soccer
Olympique de Montréal 1971-1973 (North American Soccer League)
Manic de Montréal 1981-1983 (NASL et NASL Interieur)
Supra de Montréal 1988-1992 (Ligue canadienne de Soccer)

Basketball
Dragons de Montréal 1993 (National Basketball League)
Royales de Montréal 2003 et 2007-2008 (American Basketball Association)
Matrix de Montréal 2005-2006 et 2008(American Basketball Association)
Sasquatch de Montréal 2008-2009 (Premier Basketball league)

Arena Lacrosse
Les Québecois de Montreal 1974-1975 (National Lacrosse League)
L’express de Montreal 2002 (National Lacrosse League)

Roller Hockey
Roadrunner de Montréal 1994-1997 (Roller Hockey International)

Pouvez-vous reconnaitre ces logos ?

Quelles équipes aimeriez vous revoir? Est-ce que j’en ai oublié? Montréal pourra-t-il un jour revoir les Expos dans un nouveau stade ou recevoir une nouvelle équipes de la NBA?

Les Expos, mythe ou réalité

1 Commentaire | Article écrit le 27/07/11 par BruB

Les journalistes sportifs de Montréal offrent à eux seuls des heures de plaisir, juste à en parler à l’équipe du Sportnographe. Mais quand la machine à rumeur s’en mêle, c’est comme écouter des « matantes » sur le balcon en train de jaser contre le p’tit dernier de la 3e voisine à gauche qui est entré un peu trop tard hier soir.

Mais quand tu mélanges nostalgie, rumeurs et des groupes Facebook, PAF! vous avez un rouleau compresseur devant vous et il peut être difficile à arrêter. Après les Vincent Leavalier dans le chandails du Canadiens de Montréal et le retour des Nordiques, voilà que la rumeur du retour des Expos refait surface. Deux journalistes qui n’ont pas encore avalés la pilule que nous a fait passer le duo Loria mentionnent sur leur blogue respectif que la rumeur serait fondée sur quelque chose de solide.

Team 990 par le biais de l’émission de Mitch Melnick et Rodger Brulotte qui le blogue sur RDS mentionnent tous qu’un groupe serait intéressé par le retour du Baseball Majeur dans la métropole. Malheureusement, les gens de Montréal ne sont pas aussi enthousiastes au retour du Baseball que les gens de Québec le sont au retour du Hockey. Même que la rumeur tombe à plat à l’extérieur du monde sportif.

Je n’ai pas vraiment de nom qui me passent par la tête, Québécor qui cherche à mettre quelque chose de bon sur leur nouvelle chaîne de sport ou bien Jim Balsillie qui veut prendre sa revanche sur la LNH, je m’imagine mal le retour de nos amours. Bombardier, Cirque du Soleil, Power Corp ? M. Brulotte ne ment pas dans son billet du Grand Club et les commentaires méritent d’être lus, les Expos n’ont pas été simplement déménagé par manque de spectateur, ils sont partis par manque de bon jugement de la part des propriétaires à ce moment précis. Les « ventes de garage » à profusion et la crosse de Jeffrey Loria sont tous des facteurs qui ont fait que les gens ont déconnectés de l’équipe.

Les salaires des équipes de la MLB varient entre les Pirates de Pittsburg avec 34 943 000$ et les fameux Yankees avec 206 333 389$. Il n’y a pas de plafond salarial ici. En comparaison, Le Canadien de Montréal en ce moment a une masse salariale de 58 000 000 $ avec un peu d’espace avant d’atteindre le plafond et cette équipe a fait ces preuves qu’elle pouvait remplir un aréna. Montréal, qui aura l’Impact dans la MLS l’an prochain a-t-il de la place pour le baseball ? Même la CFL, qui est une ligue de second plan qui nous offre une équipe de premier plan, gagnante et championne ne fait pas salle comble dans Stade Percival-Molson depuis le début de la saison.

Est-ce que Rodger se fait encore embarquer dans son espoir de revoir une équipe ou est-ce qu’il serait possible de revoir les Expos faire leur apparition sans aucune aide gouvernementale ? Est-ce que Youppi! retrouverais sa première équipe ?

C’est à suivre mais selon mon opinion personnelle, ne retenez pas votre souffle !

La nostalgie des Expos

Aucun Commentaire | Article écrit le 25/07/10 par BruB

Bien malgré lui, et sur plusieurs niveaux, Andre Dawson fait revivre l’histoire du baseball à Montréal. En ce moment, Montréal est sur toutes les lèvres du monde de ce sport inconnu ici d’une génération complète ou presque.

Malheureusement, le baseball nous a quittés en 1994 pour un monde pas nécessairement meilleur. Le sport vit une crise d’identité même dans le pays qui le nomme son sport national. Suite à sa nomination au temple de la renommé de Cooperstown, Dawson s’attendait à avoir la casquette des Cubs de Chicago sur le buste qui le représentera, mais les ligues majeures ont décidé autrement, et c’est habillé en Expos qu’Adnre Dawson ferra son entré dans le livre d’histoire.

Un peu de nostalgie personnelle, mon joueur préféré était sans aucun doute Tim Wallach, 3e but des années 80 de nos amours. Chaque année, j’allais voir une dizaine de matchs, pas nécessairement pour voir ce qui se passait sur le terrain, mais pour sortir, pour passer une après-midi agréable et profiter des Bretzels géants et des Hotdogs du stade. Mon opinion, si nous avions eu un stade de Baseball traditionnel, extérieur dès le début, probablement que les Expos y joueraient encore. En passant, j’adore notre Stade Olympique, qui lui aussi, est un autre sujet chaud en ce moment dans les médias et auquel je discuterais très bientôt.

Jackie RobinsonPuisque nous n’avons pratiquement aucune chance de ravoir une équipe dans les ligues majeures de baseball, ça ne veut pas dire que le sport doit être oublié et ont dirait bien que c’est ce qui se passe. En plus de Dawson, Montréal a vu d’autres joueurs importants passés sur ces terrains, surement le plus connu d’entre eux est Jackie Robinson, qui ont porté les couleurs des Royaux de Montréal, club-école des Dodgers de Brooklyn. Robinson n’a joué qu’une seule saison à Montréal, son histoire y est liée pour toujours et une simple plaque au coin des Rues De Lorimier et Ontario Est marque l’endroit du Stade de Lorimier où Robinson en joué en 1946.

L’histoire du baseball à Montréal date depuis 1897 au début des Royaux jusqu’à la fin des Expos en 1994. Peut-être verrons-nous une équipe des ligues mineures revenir à Montréal, pourquoi les Dodgers n’y reviendraient pas installer leurs club-écoles AAA. L’ironie dans tout ça? Le terrain de Soccer dans la cour d’une école située à l’endroit même où était le Stade De Lorimier est peut être une preuve que notre culture a changé et nos débuts dans la Major League Soccer en 2012 sera, je l’espère, le début de nos nouveaux « Amours ».

Stade De Lorimier