Sainte-Catherine: Le livre

Molson et le QuébecEn conjonction avec une superbe exposition « La Rue Ste-Catherine fait la une! » au Musée Pointe-à-Callière, le livre paru chez les Éditions de l’Homme de l’Historien Paul-André Linteau est une admirable réussite digne de l’histoire de cette rue centrale et nécessaire au bon fonctionnement de la ville qu’est la Catherine.

La Rue Ste-Catherine qui sépare sur 11 km le nord du sud (ou presque) de la ville est elle-même une frise chronologique de l’histoire de Montréal. Les hauts et les bas de la ville peuvent être tissés avec les bonnes et les mauvaises années de la rue. Comme l’auteur mentionne dans son introduction, je ne connais pas une seule personne qui n’a pas un seul souvenir relié à Ste-Catherine. Je n’ai que 36 ans et j’ai vécu certaines des pires années de son histoire. Les départs de magasins phares pour la ville reine de Toronto. La fermeture puis le déclin des théâtres de l’Ouest, la fermeture du Forum et sa prostitution en pseudo-temple de mauvais goûts qu’il est devenu et tous les magasins et restaurants qui ont fermé suite au départ de nos Canadiens.

Mais dernièrement, j’y vois un regain d’énergie qui rend heureux. Les magasins phares sont de retour, l’Apple Store en est un bel exemple, la vie culturelle reprend vie avec l’arrivée de la place des Festivals, de la construction de la salle de l’Orchestre Symphonique de Montréal et des plans futurs du coin mythique qu’est Saint-Laurent et Sainte-Catherine ou la réanimation de l’Église St-James, l’avenir d’une de nos artères principales est maintenant garantie et s’en va dans la bonne direction.

En lisant l’oeuvre « La rue Sainte-Catherine; Au coeur de la vie Montréalaise » je me suis permis de revoir l’histoire de ma ville d’une façon dont je n’avais jamais imaginé avant. Au bout de ces 250 années d’histoire, cette rue a vécu les talents pas si différents de Lilly Saint-Cyr et de Jean Duceppe. Il est surprenant qu’aucun autre livre n’est pas été écrit avant à ce sujet, mais je suis maintenant heureux qu’il soit entre mes mains et ô combien pratique et intéressant.

Un cadeau de Noël que j’ai reçu et je peux dire que ça m’a pris plus de temps de décider d’écrire ce billet que de prendre le livre et de le dévorer du début à la fin avec un sourire permanent accroché à mon visage.

PS. Le blogue n’est pas mort, un côma léger seulement, nous reprendrons vie dans les jours qui suivent, une nouvelle image et peut-être de nouveaux auteur(e)s nous aiderons dans le bon fonctionnement de PM.

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Écrit par :

Amoureux de Montréal, fasciné par l’histoire de la ville, son urbanisme et sa toponymie, ni historien ni spécialiste du sujet. Martin aime trouver des réponses aux questions qui sont posées. Les billets que vous lisez ne sont que les résultats de la quête vers des réponses et le besoin de partager.