Musée Eden

Je ne suis pas un grand consommateur de télé, mais quand une télé-série nous présente un Montréal en début du 20e siècle, je me devais de la regarder. Comme je viens de dire, je ne suis pas un grand consommateur de télé, j’étais donc très heureux d’apprendre que tou.tv présenterait la série à mesure que les épisodes sont présentés sur la chaine traditionnelle.

J’étais tout d’abord très heureux de savoir que quelqu’un autre que moi connaissait l’existence du Eden Musee. Un Musée de vignettes qui avait place au 1168 Boulevard St-Laurent, ouvert en 1891 sur la rue Notre-Dame, déménagea sur St-Laurent et ferma ses portes le 1er octobre 1940. Tel qu’il est possible de lire dans cet article de La Patrie de 1940 sur le retour probable du musée, vous pouviez y retrouver des scènes des morts de Wolfe et Montcalm, une statue de cire du Géant Beaupré, mais aussi Jack the Ripper ou une scène du massacre de Rawdon.

À ce que j’ai vu des deux premiers épisodes, Musée Eden, se veut un savant script, comme si CSI avait lieu à Montréal en 1910. Une histoire de meurtres et vengeance ayant lieu autour du personnage de Camille (Courval) Désillet, de la mort de son oncle et de son mari qui la tient en contrôle.

C’est certain que ce ne sont pas les talents de Mariloup Wolfe, aussi vedette de « À vos marques, prêt, Party! » qui m’ont attiré vers cette série, mais le site très bien fait qu’offre Radio-Canada sur la série et sur le Montréal de l’époque. Vous apprendrez sur les sciences du tournant du siècle dernier, sur les termes peut-être un peu obscurs utilisés lors de l’émission et bien sûr un brin d’histoire de la métropole.

Je vais me passer de faire une critique sur la série que j’aime bien quand même, oui, oui, même Mariloup Wolfe, je reviens au fait que je ne suis pas un fervent de télévision, mais l’émission mérite une bonne attention si vous avez un intérêt pour l’histoire de notre belle ville dans le temps où elle était reine du Canada.

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Amoureux de Montréal, fasciné par l'histoire de la ville, son urbanisme et sa toponymie, ni historien ni spécialiste du sujet. Martin aime trouver des réponses aux questions qui sont posées. Les billets que vous lisez ne sont que les résultats de la quête vers des réponses et le besoin de partager.