Latendresse est parti, et alors?

Je ne suis pas un grand grand admirateur de Bob Gainey, pas trop certain des transactions de l’été et encore moins certain de ces capacités d’être en charge, mais ce billet ne porte pas sur ce sujet. Je veux quand même écrire sur sa toute dernière transaction cette après-midi. Latendresse vs Pouliot

Une expression anglaise explique trop bien ce qui se passe avec le Canadien en ce moment. « You’re damn if you do, damn if you don’t », si je traduis, ça veut dire, il n’y a pas de façon de plaire aux admirateurs du Canadien. La fixation que les gens ont sur les joueurs québécois me dépasse complètement. Je me demande ce que les admirateurs préfèreraient, une équipe remplie de Québécois qui ne gagne pas, ou une équipe remplie de non-Québécois qui gagne. J’avoue qu’en ce moment nous avons ni un ni l’autre, mais je reste positif sur nos résultats de fin de saison. Nous avons eu quelques saisons de vache maigre et ce que j’aimerai en ce moment c’est une équipe qui gagne, je me fous si l’équipe est truffée de joueurs du Bangladesh, mais si elle gagne, tant mieux.

M. Réjean Tremblay que je respecte 50% du temps passait ce commentaire aujourd’hui sur les ondes du 98,5FM, « Latendresse n’est plus la, et Laracque est suspendue, il reste qui comme Québécois? ». À ça je réponds, si je pouvais faire un téléthon pour les Québécois qui veulent voir le départ de Laracque de Montréal, nous pourrions racheter son contrat et en plus nous payer Oveshkin. Il a sorti le genou et mérite ces 5 matchs de suspension. Latendresse quant à lui, n’était plus heureux à Montréal et n’aimait surement pas son utilisation des dernières semaines.

Autre journalisme de bas niveau, voici ce que Rue Frontenac a eu de bon à dire sur le jeune Franco-Ontarien, qu’il ne voulait pas jouer à Montréal en 2005 et qu’il avait été arrêté en état d’ébriété en 2006. Ça fait 4 ans, revenez-en. Preuve que même en grève, certains journalistes du Journal de Montréal se pensent encore dans le bâtiment de la rue Frontenac. Je me demande ce qu’ils ont originalement dit à Dallas quand ont leur a envoyé Mike Ribeiro? Maintenant, ils ne pensent surement plus la même chose.

Si le jeune Pouliot a dit en 2005 qu’il ne préférait pas jouer à Montréal à cause de la pression, bien, ces twits que l’on nomme journalistes lui ont donné raison aujourd’hui.

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Amoureux de Montréal, fasciné par l'histoire de la ville, son urbanisme et sa toponymie, ni historien ni spécialiste du sujet. Martin aime trouver des réponses aux questions qui sont posées. Les billets que vous lisez ne sont que les résultats de la quête vers des réponses et le besoin de partager.