La Manifestation

Su’l boulevard René-Lévesque, y’ont envoyé l’anti-émeute et des policiers sur leurs bikes pour contrôler la meute. Une des phrases tirées de La Manifestation des Cowboys Fringants et encore aujourd’hui, comme à tous 15 mars la tradition se continue. Bien évidemment, les intentions étaient bonnes, enrayer la brutalité policière, s’assurer que la force utilisée équivaux à la force utilisée, c’est d’une logique extrême qui n’est malheureusement même pas écouté par les organisateurs de cette même manifestation. Il est triste de constater que le problème c’est qu’elle tourne toujours au vinaigre.

Voyez vous, je reviens encore avec mes statistiques absolument non fondée sur autre chose que ma propre expérience. Dans une foule de 500 personnes, probablement prêt de la moitié sont la pour vraiment brandir des pancartes et faire les choses conforme aux règles. Des 250 qui reste, probablement qu’il n’y a que 50 ou 75 agitateurs, des professionnel qui sont la pour faire du grabuge, un passe-temps pour eux. 200 autres eux sont influençables, facile à manipuler, vous n’avez qu’à basculer une poubelle et vous voilà parti pour une longue soirée. C’est malheureux pour ceux qui veulent passer un vrai message, mais vous n’aurez jamais l’appuie de la population avec cette autre moitié de votre groupe.

Il y a deux événements comme celle-ci à Montréal, celle-ci et la fête des travailleurs qui est menée par le groupe marxiste où vous retrouverez probablement les mêmes personnes. Les mêmes cagoules, qui comme le casque des pilotes de formule 1 nous permet de bien identifier les « losers » qui n’ont pas encore compris que la plume était plus forte que l’épée.

En attendant les résultats de la soirée, un interlude musical;

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Amoureux de Montréal, fasciné par l'histoire de la ville, son urbanisme et sa toponymie, ni historien ni spécialiste du sujet. Martin aime trouver des réponses aux questions qui sont posées. Les billets que vous lisez ne sont que les résultats de la quête vers des réponses et le besoin de partager.