Archive: ‘Sport’
Red Bull fête le retour de la F1
Le Grand Prix de Formule 1 sera de retour en 2010 et il n’y a pas grand personne de plus content que moi. Additionnez ça avec l’équipe de promotion qui fini toujours par m’épater de Red Bull et vous avez entre les mains, une vidéo qui me fait envier Juin 2010 déjà.
Un tournoi Canadiens de Montréal.
Nous venons à peine de terminer les festivités du 100e du Club de Hockey Canadien de Montréal et malgré ces détracteurs, l’année fut amusante. Certains « spécialistes » ont même trouvés que les différents événements durant l’année auront été une grande distraction pour les joueurs ce qui explique les résultats sur la glace. D’autres « experts » diront que si le deuxième étage faisait autant d’effort à mettre des joueurs de qualité dans le vestiaire que de vendre des chandails, nous aurions probablement une autre série de coupes. Comme pour tout, il y a de bons et de mauvais points, mais en général, ce fut une année qui a surement rapporté de nouveaux fans.
Au même moment que j’écris ce billet, la LNH présente au Fenway Park de Boston son Winter Classic, le match de saison régulière maintenant annuel qui a lieu à l’extérieur. C’est plus de 45 000 personnes qui sont trop loin de la glace et qui ont payé leur billet probablement trop cher, mais qui pour une raison de bon marketing est un succès à chaque année.
Ajouté le tournoi Olympique, le championnat Junior et vous avez beaucoup de hockey en ce moment. Mais ce n’est aucune de ces festivités qui retiennent mon attention, ce que je retiens en ce moment est ce mini tournoi annuel qui a lieu en Suisse. Le tournoi de la Coupe Spangler est organisé par l’équipe de Davos qui invite certaines équipes européennes et une équipe constituée de joueurs canadiens qui jouent en Europe.
Pourquoi le Canadien de Montréal n’organiserait pas ce genre de tournoi à invitation seulement? Un peu comme la défunte Coupe Canada, imaginez qu’à tous les deux ans (pour faire différent) entre deux olympiques, les Canadiens invitent sept équipes de partout dans le monde pour faire un tournoi, pas d’équipe nationale, de vraies équipes avec des joueurs qui sont habitués à jouer ensemble. Le tournoi pourrait avoir lieu avant le début de la saison, en Aout et mettre en vedette des équipes que les gens se déplaceraient pour aller voir. Vendre les billets à des prix raisonnables et donner la chance à ceux qui ne peuvent ou ne veulent habituellement pas débourser 120$ pour une soirée de hockey.
Imaginez des équipes légendaires comme le Dynamo de Moscou (Russie), le HC Davos (Suisse), le HC Sparta de Prague (Tchèque), le TPS Turku (Finlande), le Brynas IF (Suède), le Berliner Schlittschuhclub (Allemagne), Les Bruins de Boston (USA) et le Canadien de Montréal dans un tournoi à 8 équipes. Des touristes, fans de hockey de partout dans le monde viendraient voir ce tournoi, des équipes souhaiteraient se faire inviter à ce genre de tournoi, signe d’être une équipe est de qualité et est reconnue mondialement, c’est un camp d’entrainement hors pair avec de vrais matchs. Cela pourrait également inciter nos joueurs actuels à retenir une appartenance au mythique « CH », leur donner un sens de fiertés.
En plus d’avoir deux semaines de hockey de qualité, d’autres raisons pour vendre des chandails et des souvenirs. Ce type d’événement pourrait probablement rapporter autant que le Grand Prix de Formule 1 ou que la Coupe Rogers de Tennis en plus de rapporter de l’argent avec les contrats de publicité et de télévision.
C’est certain que la LNH et l’association des joueurs ne voudraient pas, la LNH de Bettman aime bien avoir le contrôle sur ce que leurs équipes font. Cela empiéterait sur les match que la ligue organise en terrain européen. La NHLPA obstinerait que les joueurs ne seraient pas payés plus cher pour plus de matchs. En plus de la peur d’avoir des blessures. Les chances de voir mon idée se réaliser est mince mais il faut avouer que ce serait intéressant?
Sports Montréal 2009: l’année des Champions
Jean Pascal, du courage digne d’un grand champion
Jean Pascal a démontré du grand courage lors de son combat revanche contre Adrian Diaconu et ce malgré que son épaule droite s’est disloquée à plusieurs reprises. Il a fallu que ses hommes de coin replacent son épaule à trois reprises. Je croyais sincèrement qu’il ne finirait pas son combat. Il a bien mérité sa victoire.
Tous les gens qui ont vu le combat s’accordent pour dire que le combat était plus serré que les pointages l’indiquent. Les juges n’ont pas vu le même combat. Le juge Richard Flaherty (usa) a remis une carte de 118-110, les juges Julie Lederman (usa) et Claude Paquette (can) ont remis une carte identique de 117-111. Je ne suis pas d’accord. Jean Pascal n’a pas gagné tous ces rounds. Pour ma part j’avais un pointage de 115-113. Les juges semble avoir donné pratiquement tous les rounds serrés à Pascal.
Adrian Diaconu a continué à ne faire que le minimum pour essayer de gagner. Il n’a pas su profiter de la blessure. Jean a volé quelques rounds en finissant en force dans les 30 dernières secondes de ceux-ci. Cela a réussi à influencer les juges. Avec cette performance, nous nous devons de vouer un grand respect pour Jean Pascal. Il a la boxe dans les tripes et l’étoffe d’un grand champion.
Il y a Lucas qui a réussi son retour contre un adversaire de deuxième ordre. Par contre, ce combat n’était qu’une évaluation pour l’ancien champion du monde. Lors de son entrée j’ai eu des frissons et cela m’a rappelé de beaux souvenirs. Il n’a pas perdu ses habilitées défensives. J’espère que son prochain combat au printemps sera contre un meilleur adversaire, comme Sébastien Demers par exemple.
Que dire sur le diamant brut du groupe GYM, David Lemieux. Il a enregistré un 20e KO consécutifs, à 2:51 du deuxième assaut. Lemieux est devenu champion intercontinental des moins de 23 ans de la WBC. Il est rapide, précis, puissant et a une superbe technique. Une combinaison gagnante à coup sûr. Il est un futur champion du monde et il n’a que 20 ans en ce moment.
Une belle année 2010 nous attends dans le monde de la boxe à Montréal.
Latendresse est parti, et alors?
Je ne suis pas un grand grand admirateur de Bob Gainey, pas trop certain des transactions de l’été et encore moins certain de ces capacités d’être en charge, mais ce billet ne porte pas sur ce sujet. Je veux quand même écrire sur sa toute dernière transaction cette après-midi. Latendresse vs Pouliot
Une expression anglaise explique trop bien ce qui se passe avec le Canadien en ce moment. « You’re damn if you do, damn if you don’t », si je traduis, ça veut dire, il n’y a pas de façon de plaire aux admirateurs du Canadien. La fixation que les gens ont sur les joueurs québécois me dépasse complètement. Je me demande ce que les admirateurs préfèreraient, une équipe remplie de Québécois qui ne gagne pas, ou une équipe remplie de non-Québécois qui gagne. J’avoue qu’en ce moment nous avons ni un ni l’autre, mais je reste positif sur nos résultats de fin de saison. Nous avons eu quelques saisons de vache maigre et ce que j’aimerai en ce moment c’est une équipe qui gagne, je me fous si l’équipe est truffée de joueurs du Bangladesh, mais si elle gagne, tant mieux.
M. Réjean Tremblay que je respecte 50% du temps passait ce commentaire aujourd’hui sur les ondes du 98,5FM, « Latendresse n’est plus la, et Laracque est suspendue, il reste qui comme Québécois? ». À ça je réponds, si je pouvais faire un téléthon pour les Québécois qui veulent voir le départ de Laracque de Montréal, nous pourrions racheter son contrat et en plus nous payer Oveshkin. Il a sorti le genou et mérite ces 5 matchs de suspension. Latendresse quant à lui, n’était plus heureux à Montréal et n’aimait surement pas son utilisation des dernières semaines.
Autre journalisme de bas niveau, voici ce que Rue Frontenac a eu de bon à dire sur le jeune Franco-Ontarien, qu’il ne voulait pas jouer à Montréal en 2005 et qu’il avait été arrêté en état d’ébriété en 2006. Ça fait 4 ans, revenez-en. Preuve que même en grève, certains journalistes du Journal de Montréal se pensent encore dans le bâtiment de la rue Frontenac. Je me demande ce qu’ils ont originalement dit à Dallas quand ont leur a envoyé Mike Ribeiro? Maintenant, ils ne pensent surement plus la même chose.
Si le jeune Pouliot a dit en 2005 qu’il ne préférait pas jouer à Montréal à cause de la pression, bien, ces twits que l’on nomme journalistes lui ont donné raison aujourd’hui.

