Archive: ‘Sport’
Jackie Robinson et Montréal
Le film 42 est sur le point d’entrer dans les salles de cinéma, film sur l’histoire de Jackie Robinson. La plupart des Montréalais savent que l’histoire de Robinson avec les grandes ligues « blanches » a commencée ici même, au coin des rues De Lorimier et Ontario Est en 1946. Montréal semble avoir une place particulière dans le film et j’ai bien hâte de voir comment Hollywood va représenter notre ville au moment où l’égalité des couleurs et des sexes en est qu’à ses débuts.
Après la guerre, Robinson joue dans la « Negro League » avec les Monarchs de Kansas City avant d’être repéré par Branch Rickey, Président des Dodgers de Brooklyn qui l’envoie à Montréal avec les Royaux, leur club affilié AAA de la Ligue Internationale pour tester le marché « blanc » et où la ségrégation raciale, quoique bien vivante est quand même moins présente ici. De plus, voir si le jeune Robinson a ce qu’il faut pour jouer dans la ligue majeure.
L’annonce est fait en fin de saison 1945 qu’un noir se joindrait à l’équipe, un événement jamais imaginé à ce moment de l’histoire. Lors de la saison 1946, plusieurs équipes ont même refusé de jouer contre les Royaux de Montréal à cause de cette « abomination », certains ont simplement refusé l’accès à leur stade à Robinson, les noirs n’étant pas le bienvenue. La pré-saison fut difficile en Floride, mais lors de son premier match de saison, Robinson frappe quatre coups-sûr, un circuit et deux buts volés. Pour ceux qui ne connaissent pas le baseball, c’est très bien. Malgré des accrochages, la saison se passe plutôt bien pour le club école des Dodgers avec Montréal terminant en tête de la ligue avec une fiche de 100 victoires et 54 défaites et se rendant en final de la Coupe des Gouvernors battant les Syracuse Skychiefs, représentant les Reds de Cincinnati. Ironie du sort, l’équipe de Syracuse existe toujours et est aujourd’hui le club affilié AAA des Nationals de Washington, aussi connu sous le nom des Anciens-Expos. L’équipe se rendant jusqu’à la Série Mondiale Junior et défaisant les Colonels de Louisville.
Malgré une seule année passée ici par Jack Roosevelt Robinson, je crois que cela a pris un certain temps aux Montréalais pour se rendre compte de ce qui venait de se passer. Les Royaux ont eu une équipe gagnante depuis plusieurs années et plusieurs années à suivre. Aujourd’hui, à l’exception de Maurice Richard, je ne connais aucun autre sportif ayant trois différents honneurs dans les rues de la ville. Une statue de la collection d’art public de la ville est bien en vue au Stade Olympique montrant le #20 (à l’époque) avec des enfants. Une plaque commémore au coin des Rues De Lorimier et Ontario l’ancienne présence d’un stade à cet endroit et aussi le fait que Robinson y a bien joué ces premières parties dans les ligues majeures et en 2011, à l’initiative du Consulat Général des États-Unis, une plaque est installée au 8232 Rue De Gaspé, demeure Montréalaise de la famille Robinson. le dévoilement se fait en présence de la fille du joueur des Royaux.
Dans sa biographie, Jackie Robinson explique que la ville de Montréal était plus accueillante que n’importe quelle ville américaine. Habitant la rue De Gaspé dans un quartier à dominance francophone et surtout, blanche, lui et son épouse enceinte se sentent le bienvenue attirant les regards de curiosité plus que de haine. L’histoire est bien connue qu’un journaliste américain a même écrit que c’était la première fois qu’il voyait une foule blanche courir après un noir de façon positive et non pour le lapider. Un des plus grands protecteurs de Jackie Robinson lors de son passage au Dodgers est Leo Durocher, né au Massachusetts d’un père américain et d’une mère Québécoise, Clarinda Provost né à St-Ours, Qc. Comme quoi, Jackie Robinson et le Québec ont des connexions plus profondes que juste d’avoir passé une année à Montréal.

Leo Durocher et Jackie Robinson
Le film dont aucune partie n’est filmée à Montréal est en fait une refonte plus dramatique du film « The Jackie Robinson Story » de 1950 mettant en vedette….Jackie Robinson se jouant lui-même. Voici un exemple de la différence du ton utilisé lors des deux films.
Le Stade De Lorimier eu de bonnes années au 1201 Ontario Est. En plus d’être le stade des Royaux de 1928 à 1960. Le stade fut aussi l’endroit où les Alouettes de la CFL ont joué à leurs débuts de 1946 à 1953 avant de passer au Stade Percival-Molson de 1954 à 1967. En plus de Robinson, le stade a vu jouer les Tommy Lasorda, Roy Campanella et Duke Snyder, tous présent au Temple de la Renommé du Baseball à Cooperstown.
On ne parle pas d’un stade des ligues mineures quand même, on parle d’un très bel amphithéâtre de 20 000-25 000 places assises avec une façade massive de brique sur la rue Ontario Est. Inauguré en 1928, le Stade Delorimier sert en plus des matchs de sports professionnels, d’endroits publics pour recevoir des visites royales comme la Princesse Elizabeth et le Duc d’Édimbourg en 1950, de mariages de masses ou plusieurs visites de Cirques et de chanteurs populaires comme Charles Trenet en 1946. Suite au départ des Royaux en 1960, le Stade est laissé un peu à l’abandon et finalement détruit en 1965 où l’école Pierre-Dupuy est aujourd’hui. Visitez notre Tumblr pour y voir plusieurs images.
La tête de proue de l’histoire du Baseball à Montréal est surement Jackie Robinson et j’espère que le film qui s’en vient sur les grands écrans fera un clin d’oeil important à cette partie importante pour les Montréalais. On parle du retour du Baseball en ce moment presque autant que l’on parle du retour des Nordiques à Québec. Je vais faire mes recherches et vous en parler dans les semaines à venir, vous pouvez en être certain.

Photos: Fond Conrad Poirier.
Nouveautés: Boutique PM et Tumblr
ProposMontréal est en opération depuis octobre 2009 et est pratiquement le projet d’une seule personne. C’est toi ma ville, le superbe blogue de Carle Bernier mentionnait en début d’année que le blogue citoyen francophone tirait de la patte. Dans son billet il mentionnait que ProposMontréal était au ralentit et même si ce n’étais qu’une période basse dans notre blogue, son article m’a quand même fouetté et depuis, je me suis assuré que PM, serait le plus vivant possible.
C’est dans cet ordre d’idée que nous lançons cette semaine deux nouveautés qui, je l’espère vous permettra d’échanger avec nous de différentes façons.

Tumblr
En plus de notre fil Twitter qui est assez actif, de nos pages Facebook et Google+ voilà que nous ouvrons notre mini-blogue sur le réseau Tumblr. Nous y partagerons des photos d’archives et historique, des images d’actualités, des blagues et peut-être même des gifs animés. Simplement dit, nous y placerons les petites choses qui n’ont probablement pas leur place dans un blogue sérieux qu’est supposé être PM. Alors, si vous êtes présent sur Tumblr, pourquoi ne pas nous suivre et nous vous suivrons en échange bien sûr.

Boutique PM
Même si le blogue n’est pas vraiment dispendieux à garder en ligne, on parle de quelques centaines de dollars par année. Et la publicité sur le côté gauche (que vous devriez cliquer maintenant) couvre plus ou moins ces coûts. Ce n’est donc pas par soucis de revenue que nous ouvrons la Boutique PM.
Pour l’instant la boutique n’a que trois designs de tee-shirts pour homme, mais bientôt les tees pour elles apparaîtrons dans la boutique. Notre bût, est de vous faire porter Montréal fièrement et ouvertement.
Le futur de PM
Nous avons quelques projets en tête. Nous sommes toujours à la recherche de blogueurs ou blogueuses culturel et/ou sportif. Mais, notre plus gros projet est que nous voulons toujours lancer notre chaîne YouTube, alors si vous avez de la graine de cinéaste et l’idée de vous lancer pour faire découvrir Montréal, simplement nous contacter.
Je tiens donc à vous remercier de lire ProposMontréal et j’espère que nous continuerons à vous divertir.
Montréal, ville nordique…prise deux
Moi aussi je vais en voyage, des fois dans le sud, dans un tout inclus pour aller me ressourcer en vitamines soleil. Montréal est surement une des plus belles villes du monde durant l’été. Ces rues sont pleines, les terrasses aussi. Les jupes sont courtes et les filles sont belles. Durant l’hiver Québécois, la seule chose que l’on peut voir de nos belles Montréalaises sont leurs belles pommettes rouges. Mais comme je disais voilà quelques jours Montréal est une ville nordique et nous devons vivre avec ce phénomène qui est loin d’être nouveau.
Des mois de juin à septembre, festival après festival, Montréal est en vie mais l’hiver, les rues sont…blanches au lieu d’être noir de monde. Pourquoi les Montréalais ont-ils autant de misère à accepter leur nordicité et embrasser ce que mère nature nous lance? Comme un pays scandinave, les Montréalais devraient remplir les podiums de champions en ski de fond ou en raquette comme un bon pays nordique (qui n’a pas beaucoup de montagnes). À la place, nous sommes champions en « chialage-que-nous-avons-hâte-que-l’hiver-finissent ».
Depuis quelques années, peut-être à cause d’un certain réchauffement climatique ou par soucis de bien être, les Montréalais semblent vouloir sortir de leur tanière de brique pour profiter du grand air. Cet hiver, Oui la plupart des événements sont offerts dans des endroits touristiques, mais regarder dans votre quartier, je suis certain que vous trouverez des activités à y faire.
Le Parc Jean-Drapeau est un des plus beaux parcs dans le monde à proximité d’une station de métro et durant la période hivernale, une partie du parc se transforme avec le Village des neiges. Équipé d’un bar et d’un restaurant, tous de glace, il est possible que vous ne voudriez pas quitter et dans cette situation, il y a l’hôtel de glace et pour les amoureux, une chapelle.
Pendant que vous êtes sur nos îles, les fins de semaine de janvier et février, avant d’aller au Village des neiges pour prendre un verre, allez-vous amuser à la Fête des neiges avec plus de 25 activités. Patinoires, glissades, ski de fond, escalade, cinéma, il est possible de perdre une grosse journée complète en oubliant presque c’est l’hiver. La fête des neiges est présente à Montréal depuis 30 ans et s’en est devenu un incontournable. De plus, dans notre grand parc, comme dans celui du Mont-Royal et autre « espace vert », il est possible de faire de la raquette, du ski de randonné ou simplement prendre une marche au grand air et ces activités sont gratuites.
L’hiver est aussi fêté dans le vieux, un bel exemple d’acceptation de sa nordicité est sans aucun doute le festival de musique électronique l’Igloofest ou des dizaines de milliers de danseurs se retrouve sur le Quai Jacques-Cartier pour passer plusieurs heures à suer, malgré le grand froid. Encore une fois, plusieurs places pour se réchauffer et pour faire de belles rencontres.
Pendant ce temps, sur le Quai de l’horloge, il est également possible d’aller pêcher sur la glace, dans des cabines chauffées avec un chocolat chaud et tout ça, en métro, sans avoir à prendre l’auto dans les routes enneigées du Québec. On ne parle pas de petit poisson ici, on parle de dorés, perchaudes ou même de brochets. Comme la plupart des activités organisées mentionnées ci-haut, la pêche n’est pas gratuite mais, surement amusante. N’oubliez pas vos patins, des patinoires est aussi installé sur le plan d’eau devant les Terrasses Bonsecour.

Phot: Pêche Blanche Vieux-Montréal.
En manque de festival? N’oubliez pas le festival extérieur/intérieur gastronomique Montréal en Lumière. À la fin février, ce festival offre concerts et bonnes tables à l’intérieur, mais un volet complet extérieur et gratuit sur l’esplanade de la Place des Arts avec activités toujours interactives et très technologiques qui ajouteront beaucoup de couleurs dans le blanc des rues. N’oubliez surtout pas ça traditionnelle nuit blanche Est-ce que j’ai mentionné que c’était gratuit? Encore une fois, vous n’aurez pas le choix de bouger, de danser et de vous réchauffer.
Finalement, n’oubliez pas que tous les quartier de Montréal offrent des activités gratuites comme des patinoires extérieures et des glissades, vous n’avez qu’à regarder l’information sur le site web de votre arrondissement, par exemple, les cinq patinoires Bleu-Blanc-Bouge originalement offerte par le Canadien de Montréal. Ces patinoires réfrigérées vous permettent de patiner peut importe la température. Vous retrouverez ces glaces à Verdun, St-Michel, Lasalle, Montréal-Nord et Côte-des-Neige.
j’encourage les Montréalais à sortir et voir ce qui se fait ici. Montréal offre plusieurs raisons de sortir après une tempête et ce, pas juste pour déneiger l’auto.
Top 5 des événements positifs à venir
Nous sommes maintenant en 2013, la fin du monde est venue et à passée, la ville de Montréal a été ébranlée de façon assez spectaculaire par la corruption, la collusion et les manifestations et l’îlot Voyageur est toujours vide. Je me permets donc en ce premier janvier de faire un top 5 des événements positifs qui frapperont Montréal en 2013.
5. Le retour du hockey
Le lock-out n’est pas un événement typiquement Montréalais je le sais, mais le hockey fait partie intégrante de la vie locale et la religion du Canadien manque à la ville. Vous entendrez plusieurs personnes vous dire qu’ils ne s’ennuient pas du tout, ils mentent. Pensez aussi à tous ces « fans » du sport qui ne peuvent pas juger chacun des petits mouvements de l’équipe. Nous avons également la chance d’avoir une nouvelle équipe au deuxième étage en Marc Bergevin et Michel Therrien que nous n’avons même pas eu la chance de voir à l’oeuvre encore. En attendant, il y a toujours les Stars de Montréal!
4. La Bouffe de rue
Après une absence de 66 ans et une poussée d’un petit groupe de camions bravant les lois désuètes. 2013 sera l’année ou la bouffe reviendra dans les rues de la ville. Je ne sais pas encore si les cantines mobiles sont une mode passagère tirée par des émissions de télés populaires, mais une chose est certaine, si Montréal veut faire partie de l’élite culinaire mondiale et rester parmi les destinations populaires pour « foodies », il sera presque nécessaire de mettre fin à cette prohibition gastronomique.
3. Le retour du Stade Olympique
Mon numéro 3 est celui qui est le plus risqué, d’autres dirons qu’il est même tiré par les cheveux. Je crois que 2013 sera l’année ou les Montréalais retomberont en amour avec le Stade Olympique et ces alentours. de bonnes initiatives de la part des administrateurs du Parc et de la ville avec son « Espace pour la vie ». L’ouverture du Planétarium prévue pour le printemps, le Stade Saputo et l’Impact toujours en MLS et un des Jardins Botaniques les plus prisé sur la planète seront des événements qui aideront à attirer les locaux dans ce coin de la ville. Avec le dépôt récent du rapport du comité-conseil sur l’avenir du Parc Olympique, 2013 sera une année importante pour le Stade.

Photo: BruBMédia
2. Les grues dans l’horizon
Selon les chiffres offerts par le forum sur l’urbanisme mtlurb.com, Montréal a 328 projets en construction, 78 approuvés qui attendent le début de leur construction et 139 projets proposés qui attendent un « ok » de la ville. Avec des super-hôpitaux et des projets d’infrastructure comme Turcot et le Pont Champlain, Montréal verra sa ligne d’horizon changer en 2013 comme elle l’a rarement vu dans le passé. Ce sera l’année de la grue à Montréal.

Photo: BruBMédia
1. Année électorale
2013 est une année électorale municipale et avec tout ce qui s’est passé lors des derniers mois cette élection en sera une à suivre à Montréal. Avec Union Montréal en charge depuis plus de 10 ans, ce sera une année de grands changements, le nouveau maire (ou mairesse) devra laver plus blanc que blanc, avoir une présence pour fermer la gueule au Maire Labeaume et autres anti-Montréalais de la province et réunir les Montréalais cyniques face à leur gouvernement local. L’élection du 3 novembre 2013 sera l’événement à suivre cette année.

À Louer
Alors voici mon top 5 des événements positifs de 2013. Ce sera une très belle année pour Montréal, j’en suis convaincu et vous verrez de grands changements pour le mieux et de grands nettoyages. Mais, l’îlot Voyageur, restera vide.
L’espace pour le regain de vie
Entre Montréalais que nous sommes, on se le cachera pas, l’espace ceinturant le Stade Olympique n’est pas l’endroit préféré des locaux de l’île. Mais c’est quand même une belle pléiades d’activités qui y sont proposés. Mais pourtant, comme un mauvais souvenir, on dirait que nous essayons d’oublier que ce coin de la ville existe. Dans la continuité de mon dernier billet, voici le parc olympique d’aujourd’hui.
L’Espace pour la vie c’est les attractions touristiques du Biodôme, l’Insectarium et bientôt, le Planétarium. C’est aussi le Jardin Botanique qui, je tiens à le préciser, est toujours considéré parmi les meilleurs au monde. Vous retrouverez plusieurs installations sportives offertes aux Montréalais comme la piscine olympique, terrains de badminton et gym, vous pouvez également louer des quadricycles pour faire le tour de l’esplanade. Dans les parages, il y a une offre incroyable sportive comme l’Aréna Maurice-Richard, le Centre Pierre-Charbonneau et bien sûr, le Stade Saputo, endroit pour voir nos Impacts de Montréal se battre pour une place dans les séries de la Major League of Soccer.
Depuis peu, il semble que la Régie des Installations Olympiques commence à offrir de la variété et nous pousse tranquillement à regarder vers l’est pour trouver quelque chose à faire. C’est comme si quelqu’un avait finalement découvert qu’il y a beaucoup d’espace autour du Stade et que cet espace pourrait servir. Par exemple, dans la poussée pour offrir de la bouffe de rue, les différents camions se donnent rendez-vous les 1er vendredi de chaque mois dès 16h. Vous y retrouverez le Grumman78, mais aussi Pas d’cochon dans mon salon, Crêpe-Moi, Nouveau Palais et Pastaga.
L’Orchestre Symphonique de Montréal et Kent Nagano offriront le 9 août prochain un concert gratuit en plein air sur l’esplanade Financière SunLife du Stade au coin des rues Pie IX et Pierre-de-Coubertin. Pourquoi ne pas aller écouter L’Ouverture 1812 de Tchaïkovski et les Pins de Rome de Respighi en plein air. L’OSM essai d’apporter sa musique aux gens qui ne peuvent pas toujours se déplacer dans la nouvelle Maison Symphonique de Montréal. Alors, c’est une offre exceptionnelle de pouvoir voir ce grand orchestre dans Hochelaga et ce entièrement gratuitement.
Mon point négatif sur la nouvelle utilisation de l’esplanade olympique est que même si je donne le crédit à la Financière SunLife de croire au projet, la publicité prend le dessus très rapidement on commence à avoir une sur-dose de jaunes moutardes.
Bientôt, le Stade lui-même inaugurera un nouveau théâtre pour concert intérieur par nul autre que le Roi de la Salsa Moderne, Mark Anthony. La Nouvelle configuration nommée, l’Amphithéâtre du Stade olympique offre un nouvel espace de spectacle de 15 000 sièges qui seraient le bienvenue à Montréal. Je dois avouer que même moi j’ai mes doutes, ayant vu plus d’un concert dans le grand stade, je vais vous avouer que l’acoustique y est horrible, battu à Montréal que par l’Auditorium de Verdun pour sa médiocrité sonore.
l’Amphithéâtre du Stade olympique qui a été lancé sans trop d’annonce majeur est une réalisation du Groupe VonJ qui nous promet une acoustique réussie grâce à une nouvelle charpente sonore et un système de délais qui permettront de combattre l’écho du béton du Stade. Le président de VonJ, en entrevue avec La Presse mentionnait que les quatre prochains spectacles de l’organisateur auront lieu dans ce nouvel amphithéâtre.
Malheureusement, toutes ces attractions et événements se font sans trop d’attention des grands médias et des Montréalais. Je suis fatigué d’entendre dire que le Stade Olympique est un grand éléphant blanc si personne ne prend l’initiative de se le réaproprier. Avec le Centre Bell qui se retrouve année après année dans la liste des arénas les plus occupés au monde, peut-être qu’il y a un avenir pour le « Big O » dans la culture? Deux stations de métro et offrant beaucoup de stationnement et un accès facile de la rive sud ou de la rive nord pour les banlieusards pourquoi ne pas jeter un nouveau coup d’oeil sur votre Stade cet été, vous serez surpris de l’action qui s’y passe.
NDLR. Je tiens à préciser que personne de la RIO ne m’a approché pour écrire ce billet.









