Archive: novembre, 2009:
Les partis politiques ce foutent des besoins du peuple: 1ère partie le PLQ
Avez-vous vu la différence entre le gouvernement minoritaire de Jean Charest et entre celui majoritaire du présent mandat? Avant, il faisait attention à ce que la population voulait. Maintenant qu’il est majoritaire, il fait à sa tête et à sa manière. C’est ça un gouvernement majoritaire, il fait ce qu’il veut, quand il veut et le peuple n’a qu’à suivre et n’a aucun droit de regard.
Regardons seulement l’obstination des libéraux à ne pas vouloir d’enquête publique sur la corruption de l‘industrie de la construction pouvant impliquer aussi des ministères du Québec et les municipalités (dont beaucoup de Montréal). Les chefs des syndicats de la SPVM et de la SQ veulent une enquête publique et ils confirment que cela n’affectera aucunement l’enquête policière en cours. De plus, les procureurs, eux aussi, veulent une enquête publique. C’est la seule façon d’avoir des recommandations et éviter que le problème se répète à nouveau dans un avenir rapproché. Mais le PLQ donne l’image qu’ils ont quelque chose à cacher.
Il y a eu deux intrusions dans les bureau du ministre Tony Tomassi, à l’intérieur de deux semaines. La première fois rien n’a été volé, mais la deuxième fois un ordinateur portable est disparue, mais rien d’autre. Il semble que les voleurs sont venus dans un but bien précis et qui n’était pas motivé par l’argent. Le portable contenait une liste de gens de contact lié au milieu de la construction. Comme par hasard, il a subitement disparue avant même que les policiers de l’escouade Marteau aient pu faire des vérifications à ce sujet. Une autre raison qui rend le gouvernement libéral réticent face à une enquête publique. Le gouvernement est là pour servir le peuple et cela devrait être sa priorité. Tout le monde veut une enquête publique, la population veut savoir, qu’est-ce que ça leur prend de plus.
Un petit commentaire sur l’égocentrisme et le sexisme de la vice-première ministre, Nathalie Normandeau. Elle s’est fait dire “ta gueule” à l’assemblée nationale. Ok, ce n’est pas correct, elle peut trouver cela insultant. Par contre, de là à exiger des excuses au nom des femmes, il y a des limites. Qu’est-ce qu’elle veut dire au juste. Que c’est plus grave de dire “ta gueule” à une femme qu’à un homme? Que c’est correct de dire “ta gueule” à un homme. Qu’elle est si importante (vice-première ministre attention!) qu’elle représente toutes les femmes? Ou était-ce seulement un stratagème pour détourner l’attention de la population vers n’importe quoi sauf une enquête publique sur la corruption de l’industrie de la construction? À mes yeux, Mme Normandeau, a perdu toute crédibilité. Ainsi que le PLQ pour son refus de faire ce que le peuple demande.
Donc, si ce que le peuple veut n’est pas dans leur petit livre rouge (programme électoral), alors le peuple n’aura pas ce qu’il veut. Point à la ligne.
Latendresse est parti, et alors?
Je ne suis pas un grand grand admirateur de Bob Gainey, pas trop certain des transactions de l’été et encore moins certain de ces capacités d’être en charge, mais ce billet ne porte pas sur ce sujet. Je veux quand même écrire sur sa toute dernière transaction cette après-midi. Latendresse vs Pouliot
Une expression anglaise explique trop bien ce qui se passe avec le Canadien en ce moment. « You’re damn if you do, damn if you don’t », si je traduis, ça veut dire, il n’y a pas de façon de plaire aux admirateurs du Canadien. La fixation que les gens ont sur les joueurs québécois me dépasse complètement. Je me demande ce que les admirateurs préfèreraient, une équipe remplie de Québécois qui ne gagne pas, ou une équipe remplie de non-Québécois qui gagne. J’avoue qu’en ce moment nous avons ni un ni l’autre, mais je reste positif sur nos résultats de fin de saison. Nous avons eu quelques saisons de vache maigre et ce que j’aimerai en ce moment c’est une équipe qui gagne, je me fous si l’équipe est truffée de joueurs du Bangladesh, mais si elle gagne, tant mieux.
M. Réjean Tremblay que je respecte 50% du temps passait ce commentaire aujourd’hui sur les ondes du 98,5FM, « Latendresse n’est plus la, et Laracque est suspendue, il reste qui comme Québécois? ». À ça je réponds, si je pouvais faire un téléthon pour les Québécois qui veulent voir le départ de Laracque de Montréal, nous pourrions racheter son contrat et en plus nous payer Oveshkin. Il a sorti le genou et mérite ces 5 matchs de suspension. Latendresse quant à lui, n’était plus heureux à Montréal et n’aimait surement pas son utilisation des dernières semaines.
Autre journalisme de bas niveau, voici ce que Rue Frontenac a eu de bon à dire sur le jeune Franco-Ontarien, qu’il ne voulait pas jouer à Montréal en 2005 et qu’il avait été arrêté en état d’ébriété en 2006. Ça fait 4 ans, revenez-en. Preuve que même en grève, certains journalistes du Journal de Montréal se pensent encore dans le bâtiment de la rue Frontenac. Je me demande ce qu’ils ont originalement dit à Dallas quand ont leur a envoyé Mike Ribeiro? Maintenant, ils ne pensent surement plus la même chose.
Si le jeune Pouliot a dit en 2005 qu’il ne préférait pas jouer à Montréal à cause de la pression, bien, ces twits que l’on nomme journalistes lui ont donné raison aujourd’hui.
Les partis politiques ce foutent des besoins du peuple: intro
Les prochains billets, de ma part, seront sur le même sujet. Tel que mentionné ci-haut, je vais parler des différents partis politiques au niveau provinciale. La première partie sera le Parti Libéral du Québec, la deuxième partie sur le Parti Québécois et peut-être une troisième partie sur l’Action Démocratique du Québec (s’il y a vraiment un sujet intéressant!).
Ce n’est pas un scoop que de mentionner que les politiciens en générales pensent à leur parti avant de penser aux besoins du peuple. Récemment, l’actualité nous donne plusieurs raisons de douter des capacités et des intérêts des différents politiciens à l’égard de nous, la population.
Des liens entre la construction, le milieu du crime organisé et de nos cher représentants. De chicanes, d’insultes à l’assemblée nationale qui prennent des proportions démesurées. La position du français qui serait en danger, même si la population se préoccupe d’autre chose. Les différentes parties du billet se suivront dans les prochains jours.
Avoir un taxi à Montréal.
Ayant voyagé assez régulièrement depuis les 6 ou 7 dernières années, dans de grandes et de petites villes du le monde, je vais vous affirmer que les taxis de Montréal sont parmi les bons pour une métropole. Si l’on ne compte pas la senteur du petit sapin, ils sont propres et la plupart du temps, les chauffeurs sont polis. Parfois, comme partout ailleurs, il m’arrive d’en avoir un qui donne un très mauvais nom aux autres, chauffard plus que chauffeur, fait des détours et en plus il ne te glisse même pas un bonjour. Dans ce temps la, son pourboire est réduit à 0$, mais comme je disais, en général, un A pour les taxis de Montréal.
Lundi, le bureau du taxi de Montréal faisait quelques annonces qui vont finalement faire avancer le métier à quelques choses de plus respectable. Premièrement, tout comme les autobus de la STM, un signal clignotant 9-1-1 sera apposé sur le dessus du véhicule, cette alarme silencieuse avertira les passants qu’il y a un problème a bord et d’aider le chauffeur en appelant l’urgence. Une très bonne idée qui joint avec l’arrivée futur de caméras de sécurité, je l’espère, aidera à sauver quelques pères de famille qui malheureusement se font attaquer que pour quelques dollars. Presque aussi importante, une chaufferette fera son apparition à l’intérieur de la cabine. Cela permettra au chauffeur d’éteindre sont moteur durant l’hiver entre les clients et lui permettra d’économiser quelques dollars en essence sans avoir à se les geler, si vous voyez ce que je veux dire.
L’autre point important et surtout, celui qui fait le plus de gros bon sens, la possibilité d’afficher de la publicité sur les véhicules. Tout en respectant leur code d’éthique, ils auront maintenant la possibilité d’avoir un autre revenu pour payer cette licence de taxi en plus de l’essence, des réparations et des contraventions qui doivent arriver la plupart du temps. Très souvent, les propriétaires de taxi doivent louer leur véhicule quand ils ne sont pas derrière le volant juste pour avoir un revenu un peu plus intéressant. Je n’ai jamais vu de chauffeur rouler sur l’or.
En plus de devoir suivre un cours spécialisé, d’avoir un permis de conduire de classe 4c et de passer un examen. La personne qui veut se lancer dans l’opération d’un véhicule taxi doit débourser en moyenne au-dessus de 220 000$ dans les petites annonces pour l’acquisition de la licence, du véhicule et des accessoires nécessaire. Encore plus cher si vous voulez une permission pour couvrir l’aéroport de Dorval (je refuse encore de l’appeler l’aéroport P.E.T). 220 000$ plus l’essence qui en ce moment vacille les 1,06$ le litre, en prenant compte que la course commence à 3,30$ + 1,60$ le kilomètre, une course de 20 kilomètres vous coutera 35$ plus le pourboire. À cette vitesse, le véhicule devra faire 6285 courses de 20 kilomètres JUSTE pour payer la licence. Toujours pas payer tout le reste et surtout toujours pas prit sa part pour nourrir les enfants.
Comme chaque fois que je tape un billet, je fais des recherches pour m’assurer que mes faits sont bons et que j’ai le droit de chialer. Mon texte s’en allait complètement dans une direction opposée jusqu’au moment où je tombe sur le prix d’opération et que je commence à calculer. Je n’ai pas parlé des opérateurs de plusieurs véhicules, les grosses compagnies du taxi à Montréal qui ont 10, 20 ou 50 autos sur la route, car il me manquait quelques faits.
Est-ce que les taxis à Montréal sont chers? À mon expérience, oui, je vais dire qu’ils sont un peu plus que la moyenne que j’ai rencontrée en l’Amérique du Nord. Plusieurs villes américaines utilisent le concept où la ville est séparée en régions et que le prix est fixe selon la région de votre destination, il m’est arrivé à quelques reprises d’être dans une ville où les taxis n’était même pas munit de compteurs. Ces changements donneront une belle signature à nos véhicules qui ne sont ni jaune, ni rose, ni orange et vert mais qui seront reconnaissables plus facilement tout en leur offrant un peu plus de revenus.
La nouvelle gare et les blogues bornés
L’Agence Métropolitaine de Transport, AMT pour les intimes nous annonçait la semaine passée leur proposition pour la future Gare Lucien-L’allier, la nouvelle fût originalement publiée dans les pages de The Gazette, reprit le lendemain dans les médias et dans la blogosphère. Le problème avec cette blogosphère est le suivant, habituellement, si vous ouvrez un blogue c’est que, soit vous avez une passion ou soit vous aimez chialer. ProposMontréal a fait ses débuts avec cela en tête, sauf qu’habituellement, « Le Weird » et moi-même, on va chialer seulement après avoir pensé à nos arguments. Il va nous arriver même d’être contre ces chialeux et d’essayer de nous faire avocats du diable.
Le lien avec la gare? Cette blogosphère de chialeux s’en ai pris au projet de la Gare Lucien-L’allier et malheureusement, les blogues anti-projet (exemple, exemple) sont habituellement plus nombreux, donc plus entendus que les blogues de gens positifs. ProposMontréal, du moins moi, va prendre la part de ce projet qui me semble un pas dans la bonne direction.

Les arguments de ces anti-projets sont que les gens qui ont accepté l’emplacement du futur amphithéâtre ont manqué de vision et n’ont pas pensé à la revitalisation de la Gare Windsor et du retour possible des trains dans son antre. Les gens de l’AMT préféraient envoyer les trains vers le nouveau Terminus Windsor, renommé en 2001 pour Lucien-L’allier. Je vais donc leur donner raison et dire que quelqu’un quelque part a bien mal lu sa boule de cristal et a construit le Centre Molson en 1993, à un très mauvais endroit. Malheureusement, ils perdent toute crédibilité quand je lis de détruire le Centre Bell pour refaire la place aux trains. Ce même centre Bell qui est le cinquième amphithéâtre le plus utilisé au monde en comptant le nombre de billets vendus, le M.E.N à Manchester, le Madison Square Garden de New-york, Le Stade Wembley de Londre et The Point à Dublin devancent le Centre Bell. Même mes parents m’ont toujours éduqué en me faisant comprendre que l’on ne corrige pas une erreur en créant une autre. Dans la vie, deux négatifs ne font pas un positif.
Ces mêmes chialeux sont probablement les mêmes qui branlent des pancartes parce qu’ils trouvent qu’il n’y a pas assez de transport en commun. Leur manque de vision les renferme à l’idée que ce hub de transport intermodal est exactement ce dont la Métropole a besoin pour montrer sa supériorité dans le monde du transport en commun. Terminus de Train de Banlieue et de ViaRail, Amtrak venant des États-Unis, Terminus Autobus, terminus de Métro avec la Station Lucien-L’allier et terminus du futur tram, si tram il y a un jour. Une gare de qualité n’est pas obligée de venir de l’âge d’or du chemin de fer. La gare Windsor que le CP a vendue à Teachers’ (Cadillac Fairview) va rester plantée où elle est et sa beauté sera toujours appréciée. Montréal a besoin d’une gare digne de ses plans de transport. La Place Bonaventure est un exemple parfait d’architecture de style brutaliste qui ne donne pas crédit à ce que devrait être une icône du transport en commun.
Cette gare remplirait un trou béant dans le centre-ville de Montréal, présentement habité par un stationnement et probablement la mise à terre de bâtiment qui tombent en ruine également au sud du Centre Bell Saint-Antoine Ouest. Alors, pourquoi détruire cet amphithéâtre qui est maintenant à cet endroit et pourquoi ne pas être heureux de remplacer un stationnement. N’est-ce pas-là, un pied de nez parfait à l’automobile, remplacer un stationnement par un temple offert aux transports en commun. Même leur Dieu d’Héritage Montréal, Dinu Bumbaru est d’accord avec ce projet.
Je sais que je ne convaincrai aucune de ces personnes. Parce que malheureusement ils sont tous simplement trop bornés, mais s.v.p., blogues anti-establishement que vous êtes, est-ce possible d’arrêter d’être anti-quelques-choses-parce-que-quelqu’un-s’en-mets-dans-les-poches et des fois, juste des fois, regarder la chose de façon réaliste?

