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Les jours sont comptés pour le Junior de Montréal

1 Commentaire | Article écrit le 10/10/09 par Le Weird

juniormontreal

Les jours sont comptés, pas parce que les Bulldogs pourrait s’établir à Laval.  Présentement, ils veulent discuter avec les responsables de la ligue américaine sur des questions territoriales.  Je n’y vois aucun problème avec les Bulldogs à Laval.  Ce n’est pas le même produit.  On parle ici d’une ligue amateur versus une ligue professionnelle.  Ce n’est pas ceci qui va causer (ou a déjà) la perte du Junior de Montréal.

C’est plutôt que l’organisation, propriété de Farrel Miller, a utilisé son droit de véto pour empêcher l’implantation d’une équipe de la LHJMQ à Boisbriand.  Ils ont raté l’occasion de débuter une rivalité.  S’ils pensent que la vieille rivalité des Canadiens et des Nordiques pourrait se transposer au hockey junior, ils se trompent royalement.  Les Remparts l’ont déjà leur rivalité et c’est avec Chicoutimi.  Le Junior de Montréal, eux, n’ont rien.

La seule façon dont ils pourraient ralentir le compte à rebours, c’est d’avoir une équipe championne.  Il faut être honnête, ils ont une équipe acceptable, mais loin de pouvoir s’établir comme l’équipe à battre.  De plus, ils vont devoir combattre le temps qui joue contre eux.  Plus le temps avance moins de personnes assistes aux parties.  À leur première année, la moyenne d’assistance était de 3116.  L’auditorium de Verdun peut accueillir jusqu’à 3780 partisans.  C’est une bonne moyenne.  Cette saison, après 5 parties à domicile, la moyenne est de 2885,8.  Déjà une baisse significative.

Les deux dernières concessions à Montréal n’ont pas duré plus de 5 années.  Le Collège Français de Verdun de 1991 à 1994 et le Rocket de Montréal de 1998 à 2003.  Le Collège Français a eu des équipes très compétitives, comparer aux Rockets, eux, n’ont rien fait de significatif et ils ont quitté Montréal avec des dettes.  J’espère que l’histoire ne se répètera pas, mais ce n’est pas ainsi que le dicton va.

Reste à voir, d’ici le reste de la saison, si la baisse d’assistance va se poursuivre.  Je suis persuadé qu’avec une équipe à Boisbriand, une rivalité aurait pris naissance.  M. Miller aurait eu une autre organisation à ses côtés pour discuter et essayer de convaincre la ligue américaine de ne pas établir une concession à Laval.  Cet appuis n’existe pas.  Il l’a choisi ainsi.

Malheureusement, M. Farrel Miller va finir de creuser sa tombe d’ici trois à quatre ans.  Le passé est garant de l’avenir.

Université de Montréal en déclin?

Aucun Commentaire | Article écrit le 09/10/09 par BruB

Une expression économique que malheureusement j’utilise à cause de mon travail c’est « être au neutre c’est comme avancé ». C’est-à-dire, Si lors d’un trimestre une compagnie reste au neutre au lieu de perdre du terrain, c’est aussi satisfaisant que quand nous avions une hausse dans les années passées. Voilà donc une réaction un peu défaitiste et facile à dire. Le but d’une compagnie n’est-elle pas toujours de surpasser ces années précédentes, de se battre contre ces compétiteurs et de les surclasser?

Le lien avec U de M vous me dites? Sans grande pompe ni trompette, Université de Montréal un joyaux de la Métropole depuis 1878 tombe maintenant au 107e rang des meilleures universités mondiales, pendant ce temps McGill passe du 20e au 18e rang.

Ce qui m’a agacé dans cette nouvelle, après tout 107e DANS LE MONDE, ce n’est quand même pas rien et ce n’est que la première fois que l’université plonge dans le sondage, c’est la réponse de la porte-parole, « L’apparent recul de l’Université de Montréal serait plutôt une stagnation, mais de nouvelles universités asiatiques et européennes se sont glissées dans le top 100. » Elle défend donc le déclin de l’université en affirmant, comme ma phrase économique d’ouverture de billet, qu’ils n’ont pas baissé, elle est juste resté au même niveau.

Cette nouvelle va passer inaperçu parce que TVA en parlera pas trop, un décès suspect et une défaite du Canadien cela attire plus les foules que nos universités. Nous devrions être fier de McGill qui est une preuve de persévérance et peut-être se poser des questions sur les autres.

Le palmarès des Universités Canadiennes dans le top 400:

  • 18 . McGill University, Montréal, Québec
  • 29 . University of Toronto, Toronto, Ontario
  • 40 . University of British Columbia, Vancouver, B.C.
  • 59 . University of Alberta, Edmonton, Alberta
  • 107. Université de Montréal, Montréal, Québec
  • 113. University of Waterloo, Waterloo, Ontario
  • 118. QUEEN’S University, Kingston, Ontario
  • 143. Mcmaster University, Hamilton, Ontario
  • 149. University of Calgary, Calgary, Alberta
  • 151. The University of Western Ontario, London, Ontario
  • 196. Simon Fraser University, Burnaby, B.C.
  • 214. Dalhousie University, Halifax, Nouvelle-Écosse
  • 226. Université d’Ottawa, Ottawa, Ontario
  • 241. University of Victoria, Victoria, B.C.
  • 258. Université Laval, Québec, Québec
  • 273. York University, Toronto, Ontario
  • 386. Carleton University, Ottawa, Ontario
  • 389. University of Manitoba, Winnipeg, Manitoba
  • 394. Université du Québec à Montréal, Montréal, Québec

Les mouvements dans le top 400 des universités Montréalaises depuis 2006

McGill University

  • 2006: 21e
  • 2007: 12e
  • 2008: 20e
  • 2009: 18e

Université de Montréal

  • 2006: 181e
  • 2007: 93e
  • 2008: 91e
  • 2009: 107e

UQAM

  • 2006: 486e
  • 2007: 336e
  • 2008: 334e
  • 2009: 394e

Côtés bizarres du meutre de Mme Cournoyer

Aucun Commentaire | Article écrit le 07/10/09 par Le Weird

C’est officiel, le corps retrouvé est bien celui de Natasha Cournoyer.  Vu sur le canal LCN vers 16:25.  Son chum, Michel Trottier, l’avait annoncé mardi soir sur la page facebook.  La note a été retirée quelque temps après par la suite.  Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais il y a eu des choses que j’ai trouvée bizarre.  Je parle ici de Michel Trottier.  Je ne porte pas d’accusation, mais je veux relever quelques points que j’ai trouvés bizarre dont une information d’une source proche de la police de Laval.

Commençons par le début.  M. Trottier qui dit immédiatement que c’est un enlèvement.  Dans les entrevues qu’il leur donne, il montre déjà un doigt accusateur vers un collègue de travail de Mme Cournoyer: il y a un homme, qui s’en va à la retraite, qui lui tourne autour et elle n’aimait pas ça.  Que tu donnes cette information aux policiers, c’est tout à fait normal.  Par contre, le dire aux médias, ce n’est pas fort.  Premièrement, il nuit à l’enquête.  De plus, c’est toujours suspect lorsqu’un individu dit haut et fort les causes d’un incident et montre quelqu’un d’autre du doigt.  En général, cela veut dire que celui qui crie le premier est souvent le responsable.  Je ne l’accuse pas, je trouve son comportement bizarre.

Dans les jours qui suivent, M. Trottier entre en communication souvent avec les médias.  Pas tant pour un cri à l’aide, mais aussi pour donner des informations que la police a trouvée et lui a transmise.  Par exemple: la localisation d’un signal du téléphone cellulaire de la défunte.  C’est lui qui a transmis l’information en premier aux différents médias.  C’est la police qui doit décider quelle information elle veut bien divulguer pour ne pas nuire à l’enquête.  Je trouve que c’est un comportement qui laisse à désirer.

La prochaine information n’a pas pu être vérifiée officiellement, étant donné que c’est un élément d’enquête qui suit son cours, mais m’a été rapporté par une personne proche de la police de Laval.  Une dame a appelé la ligne de renseignement pour donner une information, que je qualifierais de troublante sur le chum Michel Trottier.  Je vais vous donner l’information de façon vague pour ne pas dévoiler l‘identité de la dame qui a appelé la police.

Il y a plusieurs années, Michel Trottier était tombé amoureux d’une dame qu’il côtoyait à son travail.  N’étant pas capable de la séduire par une façon conventionnelle.  Il a décidé un beau jour d’entrer par effraction dans le garage de la dame et d’attendre son retour pour …, mieux la courtiser.

Je souhaite de tout mon coeur que Michel Trottier n’ait rien à voir avec le meurtre de Natasha Cournoyer.  Qu’il passe le polygraphe le plus rapidement possible, pour permettre aux enquêteurs d’éliminer cette sordide option.  Par la suite, qu’il arrête de dévoiler des éléments d’enquête aux médias et de laisser la police faire son travail.

Google Streetview finalement à Montréal

Aucun Commentaire | Article écrit le 07/10/09 par BruB

Finalement à Montréal (et dans le ROC), après avoir essuyé des critiques comme quoi Streetview brimait la vie privée des Québécois et que certaines personnes avaient peurs de se faire prendre en photo par la méchante Googlemobile.

C’est le même argument bidon contre les radars photos. Dans une société où votre vie est partout sur votre page Facebook ou sur Twitter, dans un endroit où on vous filme en plein rue St-Denis, au guichet automatique, dans le dépanneur, chez votre médecin et pourquoi pas dans les salles d’essayage de votre magasin préféré, pour votre sécurité bien sûr. Vous allez devoir me trouver de nouveaux arguments pour que je ne puisse pas profiter de ce merveilleux outils qu’est Google Streetview.

Vous pouvez faire une promenade virtuelle dans toutes la ville sans vous déplacer de chez vous, visitez un quartier avant d’y emménager et d’y acheter un condo probablement trop cher. Ce n’est pas en temps réel mais si je me fis à d’autre marché, les mises à jour sont aussi régulière que celles de Google Maps.

Les instructions sont assez simples, allez sur Google Maps, trouvez votre adresse préférée et faite y glisser le petit bonhomme jaune. Vous voilà dans un Montréal virtuel et rapide. Aller voir si votre épouse n’est pas avec son amant dans ce que vous pensiez être votre restaurant de couple, allez voir si votre patron à une belle maison ou bien, plus sérieusement, visitez des quartiers comme Montréal-Nord pour voir que ce n’est vraiment pas si pire, et que finalement ça ne ressemble pas au Bronx.

Google Streetview à Montréal

Google Streetview à Montréal

Québec poursuit les compagnies de cigarettes

Aucun Commentaire | Article écrit le 05/10/09 par Le Weird

Tous les médias en parlent.  Le gouvernement a décidé de suivre la parade et de poursuivre, à son tour, les fabricants de cigarettes.  Certaines personnes croient qu’avec cette poursuite la population ne devrait pas avoir une grosse hausse des coûts (électricité, taxe, etc).  On parle, ici, d’une poursuite de plusieurs milliards.  L’Ontario, eux, les poursuit pour un montant de 50 milliards.  On peut supposer que le Québec va poursuivre pour un montant qui s’y approche.

cigarette

Le problème est que c’est loin d’être une cause gagnée d’avance.  Le gouvernement veut une compensation pour les coûts des soins de santé pour les malades victimes du tabac depuis une trentaine d‘années.  L‘Ontario compte les coûts à partir de 1955.  Pas besoin d’être un génie pour savoir que les compagnies de cigarettes sont prêtes à aller jusqu’à la cour suprême du Canada.  Les procédures judiciaires vont être longues.  Donc, ce n’est pas demain la veille que nous allons voir la couleur de cet argent.

Nous, les contribuable, allons devoir payer les frais énormes de tout ce qui entoure cette futur saga judiciaire.  Il faut payer toute l’équipe des avocats qui vont représenter notre gouvernement.  Avec toutes les heures qu’ils vont prendre pour étudier le dossier, les différentes études sur le tabagisme, préparer les stratégies pour la présentation de la preuve, etc.  Sans compter tous les experts (médecins, psychologue, sociologues, etc) qui vont aller témoigner pour la cause.  Ils ne font pas de bénévolat.  Pour ceux qui viennent de l’extérieur, il faut les loger, les nourrir.

Il y a plusieurs arguments que les compagnies de cigarettes peuvent utiliser pour invalider la poursuite.  Pourquoi, le gouvernement compte les coûts pour soigner les malades du tabagisme, depuis 1955.  Qu’est-ce que cette date a de spéciale?  Pourquoi les compagnies seraient-elles responsables des malades depuis qu’il y a des avertissements sur les paquets.  Même depuis qu’il y a de la publicité (à la radio, télévision, panneaux publicitaire), payé par le gouvernement, qui sensibilisent la population au danger de la cigarette.  Ceci n’est que les arguments les plus simples.

Le tout va coûter plusieurs millions aux contribuables, bien avant d’avoir une ristourne sur la poursuite, et ce, si seulement le gouvernement gagne.  Donc, pas de faux espoir, les hausse de prix d’électricité et de la TVQ s’en viennent, quand même.